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Une étude massive révèle que les vaccins ARNm sont liés à une baisse surprenante de la mortalité générale
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une surprise venue de l’Hexagone

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Il est souvent difficile de démêler le vrai du faux dans le flux incessant d’informations concernant les vaccins, n’est-ce pas ? Nous avons tout entendu et son contraire, provoquant une hésitation légitime chez beaucoup d’entre nous. Pourtant, une étude colossale menée en France vient de lâcher une véritable bombe, changeant notre regard sur les injections à ARNm. Contre toute attente, elle révèle que les personnes vaccinées, âgées de 18 à 59 ans, ne font pas que mieux résister au virus ; elles semblent avoir une mortalité générale nettement plus faible.

Les chiffres donnent le vertige, franchement. On parle ici d’une analyse couvrant près de la moitié de la population française, soit des millions de dossiers médicaux passés au crible. Les résultats suggèrent une réduction de 74 % des décès liés au COVID-19, ce qui est déjà énorme, mais surtout une baisse de 25 % du risque de mourir de toute autre cause sur quatre ans. C’est intriguant, non ? Alors que certaines voix s’élevaient pour crier au danger, ces données dessinent une réalité bien différente, bien plus rassurante que les rumeurs anxiogènes qui circulent sur les réseaux sociaux.

Au-delà des rumeurs : la force du nombre

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Il y a eu cette note un peu floue de la FDA récemment, évoquant des décès allégués, vous l’avez peut-être vue passer. Toutefois, quand on se penche sur des données sérieuses, le tableau est tout autre. La force de cette recherche française réside dans son ampleur : les chercheurs n’ont pas juste sondé quelques personnes, ils ont accédé au système de santé national. Cela signifie qu’ils ont suivi près de 29 millions d’individus, en filtrant précisément ceux ayant reçu la dose ARNm entre mai et octobre 2021. Il est rare d’avoir une base de comparaison aussi solide.

Ce qui rend ce travail particulièrement crédible, c’est qu’il s’intéresse à une population plus jeune, jusqu’à 59 ans, habituellement moins concernée par les formes graves. Souvent, les détracteurs arguent que les études sont biaisées ou trop courtes, ne durant que quelques mois. Ici, le suivi s’étale sur presque quatre ans ! Cela nous force à reconsidérer les affirmations frénétiques selon lesquelles les vaccins « tueraient des millions ». Honnêtement, avec une telle loupe sur la population, s’il y avait une hécatombe cachée, elle serait apparue de manière flagrante dans ces courbes, vous ne croyez pas ?

Des profils de santé qui contredisent les idées reçues

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On pourrait légitimement se demander — et je me le suis demandé aussi — si les non-vaccinés étaient simplement plus fragiles au départ. C’est un piège statistique classique. Eh bien, surprise : les données montrent exactement l’inverse. Les participants vaccinés étaient en réalité légèrement plus âgés en moyenne et, surtout, souffraient plus souvent de conditions cardiométaboliques que les autres. Logiquement, ils auraient dû être plus à risque de décéder, et pourtant, ce sont eux qui ont mieux survécu.

Bien sûr, il faut rester prudent avec l’interprétation de cette fameuse « baisse de 25 % de mortalité toutes causes ». Cela implique moins d’accidents de voiture ou de morts naturelles, ce qui n’a évidemment rien à voir avec une seringue. Les chercheurs parlent de « facteurs résiduels » : peut-être que les gens vaccinés prennent simplement moins de risques inconsidérés dans leur vie quotidienne ? C’est une hypothèse plausible. Néanmoins, même en essayant de décortiquer tout cela, la conclusion reste robuste : l’idée que le vaccin représente un danger mortel majeur semble, à la lumière de ces chiffres, plus improbable que jamais.

Une perspective rassurante pour l’avenir

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Au final, que devons-nous retenir de cette avalanche de chiffres français ? Sans doute que la peur, bien qu’étant une émotion humaine naturelle, n’est pas toujours bonne conseillère en matière de santé publique. Cette étude, publiée dans le sérieux JAMA Open, vient confirmer que pour la vaste majorité, le choix de la vaccination était non seulement sûr, mais associé à une meilleure survie globale. C’est une bouffée d’air frais pour ceux qui auraient pu regretter leur choix à force de lire des titres alarmistes.

Nous ne saurons sans doute jamais exactement pourquoi les non-vaccinés ont eu une mortalité plus élevée « toutes causes confondues », au-delà du virus lui-même. Des facteurs sociaux ou de mode de vie jouent indubitablement dans cette équation complexe. Cependant, pour ceux qui s’inquiétaient de la sécurité à long terme de la technologie ARNm, cette rétrospective sur quatre ans offre une réponse apaisante. La science avance doucement, souvent avec des corrections, mais ici, le message semble assez clair pour tourner la page des angoisses infondées, vous ne trouvez pas ?

Selon la source : iflscience.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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