Une étude massive révèle que les vaccins ARNm sont liés à une baisse surprenante de la mortalité générale
Auteur: Mathieu Gagnon
Une surprise venue de l’Hexagone

Les chiffres donnent le vertige, franchement. On parle ici d’une analyse couvrant près de la moitié de la population française, soit des millions de dossiers médicaux passés au crible. Les résultats suggèrent une réduction de 74 % des décès liés au COVID-19, ce qui est déjà énorme, mais surtout une baisse de 25 % du risque de mourir de toute autre cause sur quatre ans. C’est intriguant, non ? Alors que certaines voix s’élevaient pour crier au danger, ces données dessinent une réalité bien différente, bien plus rassurante que les rumeurs anxiogènes qui circulent sur les réseaux sociaux.
Au-delà des rumeurs : la force du nombre

Ce qui rend ce travail particulièrement crédible, c’est qu’il s’intéresse à une population plus jeune, jusqu’à 59 ans, habituellement moins concernée par les formes graves. Souvent, les détracteurs arguent que les études sont biaisées ou trop courtes, ne durant que quelques mois. Ici, le suivi s’étale sur presque quatre ans ! Cela nous force à reconsidérer les affirmations frénétiques selon lesquelles les vaccins « tueraient des millions ». Honnêtement, avec une telle loupe sur la population, s’il y avait une hécatombe cachée, elle serait apparue de manière flagrante dans ces courbes, vous ne croyez pas ?
Des profils de santé qui contredisent les idées reçues

Bien sûr, il faut rester prudent avec l’interprétation de cette fameuse « baisse de 25 % de mortalité toutes causes ». Cela implique moins d’accidents de voiture ou de morts naturelles, ce qui n’a évidemment rien à voir avec une seringue. Les chercheurs parlent de « facteurs résiduels » : peut-être que les gens vaccinés prennent simplement moins de risques inconsidérés dans leur vie quotidienne ? C’est une hypothèse plausible. Néanmoins, même en essayant de décortiquer tout cela, la conclusion reste robuste : l’idée que le vaccin représente un danger mortel majeur semble, à la lumière de ces chiffres, plus improbable que jamais.
Une perspective rassurante pour l’avenir

Nous ne saurons sans doute jamais exactement pourquoi les non-vaccinés ont eu une mortalité plus élevée « toutes causes confondues », au-delà du virus lui-même. Des facteurs sociaux ou de mode de vie jouent indubitablement dans cette équation complexe. Cependant, pour ceux qui s’inquiétaient de la sécurité à long terme de la technologie ARNm, cette rétrospective sur quatre ans offre une réponse apaisante. La science avance doucement, souvent avec des corrections, mais ici, le message semble assez clair pour tourner la page des angoisses infondées, vous ne trouvez pas ?
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.