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L’Univers nous joue des tours : une nouvelle mesure confirme le mystère de son expansion
Crédit: lanature.ca (image IA)

Un casse-tête cosmique

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Vous savez, l’astronomie a parfois des airs de casse-tête insoluble. Imaginez un peu : on sait pertinemment que notre Univers grandit, qu’il s’étend en permanence, mais impossible de se mettre d’accord sur la vitesse exacte à laquelle ça se passe. C’est assez fou quand on y pense. D’un côté, les mesures basées sur l’Univers jeune nous donnent un chiffre, et de l’autre, celles basées sur l’Univers actuel nous en donnent un différent. C’est comme avoir deux compteurs de vitesse dans sa voiture qui n’affichent pas la même chose.

C’est là qu’intervient une équipe de chercheurs, notamment de l’Université de Tokyo, qui a décidé de vérifier tout ça avec une méthode plutôt astucieuse. Au lieu d’utiliser les techniques habituelles, ils ont observé comment la lumière se courbe autour des galaxies massives. Et leurs résultats, publiés récemment, semblent confirmer que ce décalage n’est pas une simple erreur de calcul : il y a probablement quelque chose de fondamental dans la physique cosmique qui nous échappe encore.

La fameuse « tension de Hubble » expliquée simplement

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Pour faire simple — parce que les formules mathématiques, ça va deux minutes —, tout tourne autour de ce qu’on appelle la constante de Hubble. Si on regarde les galaxies proches de nous, l’Univers semble s’étendre à une vitesse d’environ 73 kilomètres par seconde par mégaparsec. Mais si on regarde en arrière, vers le Big Bang et le fond diffus cosmologique, le chiffre tombe à 67. Ça parait peu comme différence, non ? Mais pour les scientifiques, c’est un gouffre énorme.

Cette divergence, qu’ils appellent la « tension de Hubble », est le grand débat du moment. Jusqu’ici, on pouvait toujours se dire : « Oh, c’est sûrement une erreur dans nos instruments ou nos mesures ». Mais cette nouvelle étude suggère que le problème est bien réel. C’est un peu inquiétant, mais aussi fascinant, car cela veut dire qu’il existe peut-être une nouvelle physique que nous n’avons pas encore découverte. Je trouve ça plutôt excitant de se dire qu’on ne sait pas tout !

Utiliser des mirages pour mesurer la réalité

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Alors, comment Kenneth Wong et son collègue Eric Paic ont-ils procédé pour y voir plus clair ? Ils ont utilisé une technique fascinante appelée cosmographie à retard temporel. En gros, ils se servent de galaxies massives comme de loupes géantes. La gravité de ces galaxies est si forte qu’elle dévie la lumière des objets situés loin derrière elles (des quasars), créant plusieurs images du même objet. C’est ce qu’on appelle une lentille gravitationnelle.

Le truc génial, c’est que la lumière ne met pas le même temps pour parcourir ces différents chemins courbés jusqu’à nous. En analysant huit de ces systèmes et en mesurant ces petits délais, l’équipe a pu recalculer l’expansion de l’Univers. C’est une méthode totalement indépendante des « échelles de distance » classiques basées sur les étoiles, ce qui la rend particulièrement précieuse pour vérifier nos certitudes… ou nos doutes, en l’occurrence.

Conclusion : Vers une nouvelle physique ?

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Au final, que doit-on retenir de tout ça ? Eh bien, les résultats de Tokyo penchent clairement du côté de la mesure « rapide » (celle de l’Univers actuel), creusant encore l’écart avec les mesures de l’Univers primitif. Kenneth Wong le dit lui-même : cela prouve que la tension de Hubble vient probablement d’une vraie réalité physique et non d’une erreur technique. On est peut-être à l’aube d’une révision majeure de notre compréhension du cosmos.

Bien sûr, la prudence reste de mise — c’est la base de la science après tout. L’équipe admet qu’il faut encore améliorer la précision, passer d’une marge d’erreur de 4,5 % à environ 1 % pour être absolument certain. Mais voir des chercheurs collaborer à l’international avec des télescopes de pointe comme le James Webb pour résoudre ce mystère, je trouve ça rassurant. L’aventure ne fait que commencer, et la réponse nous surprendra sûrement.

Selon la source : scitechdaily.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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