Avertissements de pannes d’électricité en raison de la pluie verglaçante et de la neige dans certaines régions du Canada
Auteur: Simon Kabbaj
Un cocktail météo difficile à avaler

On dirait bien que l’hiver a décidé de nous jouer un tour, et pas des plus agréables, juste avant la fin de l’année. C’est un véritable « sac mélangé » de conditions météorologiques, comme on dit parfois, qui s’abat sur de vastes portions de l’Est du Canada. Imaginez un peu : de la pluie verglaçante, de la neige, et pour couronner le tout, des vents violents qui balaient l’Ontario, le Québec et les provinces de l’Atlantique. C’est le genre de journée où l’on préférerait rester au chaud avec un bon thé, n’est-ce pas ?
Malheureusement, pour beaucoup, ce n’est pas aussi simple. Des coupures de courant sont déjà signalées, et un expert d’Environnement Canada, le météorologue Gerald Cheng, tire la sonnette d’alarme. Il prévient que nous pourrions bien faire face à davantage de pannes d’électricité. Ce texte, mis à jour ce 30 décembre 2025 en fin de journée, fait le point sur une situation qui semble se dégrader.
Vents violents et verglas : la recette parfaite pour les pannes

Gerald Cheng, qui s’est entretenu avec CTV News Channel ce lundi, n’y est pas allé par quatre chemins. Selon lui, le mélange actuel est loin d’être idéal. Environnement Canada a sorti ses cartes et ses prévisions : le Grand Toronto, l’île de Montréal et les zones environnantes pourraient subir des rafales de vent allant jusqu’à 90 kilomètres à l’heure. Et ce n’est pas tout, car Terre-Neuve-et-Labrador n’est pas épargnée ; des endroits comme la baie St-George et Corner Brook doivent aussi s’attendre à ce genre de vents puissants.
Le problème, voyez-vous, ce n’est pas juste le vent. C’est la combinaison des éléments. M. Cheng l’explique très bien : « Avec la pluie verglaçante, avec la sécrétion de glace sur les objets, sur les lignes électriques, sur les poteaux électriques, et ensuite les vents atteignant 90 km/h, ce n’est pas une bonne combinaison. » En gros, le poids de la glace fragilise tout, et le vent vient achever le travail. C’est de la physique pure et simple, mais ça se traduit concrètement par… plus de pannes de courant.
D’ailleurs, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Plus de 80 000 foyers en Ontario et au Québec se sont retrouvés dans le noir. Hydro One a rapporté plus de 60 000 clients touchés — un chiffre énorme — tandis qu’Hydro-Québec en comptait environ 21 000. Pendant que certaines régions subissent ces vents fous, d’autres parties de l’Ontario, du Québec, du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse et de l’Île-du-Prince-Édouard doivent composer avec cette pluie verglaçante persistante, voire des chutes de neige par endroits.
Le chaos dans les aéroports : armez-vous de patience

Si vous aviez prévu de voyager aujourd’hui, je compatis sincèrement. La météo a mis un sacré désordre dans le transport aérien. À l’aéroport international Pearson de Toronto et à Montréal-Trudeau, c’est la valse des retards et des annulations. Des dizaines de vols sont retardés, certains purement et simplement annulés à Pearson. NAV Canada a même émis un avis un peu plus tôt lundi, demandant aux voyageurs de vérifier le statut de leur vol. Un conseil de bon sens, certes, mais toujours bon à rappeler.
À Montréal-Trudeau, ce n’est guère mieux : on rapporte des retards allant jusqu’à trois heures. Imaginez attendre trois heures sur un banc d’aéroport… Air Canada, qui est un acteur majeur dans ces deux villes, demande aux gens de vérifier régulièrement leur statut. La bonne nouvelle, s’il y en a une, c’est qu’ils ont assoupli leurs règles. La compagnie a déclaré sur son site web qu’elle a révisé sa politique de billetterie. En gros, si votre vol est touché, vous pouvez modifier votre réservation « sans pénalité », si de la place est disponible bien sûr. C’est toujours ça de pris.
La situation est similaire, voire pire, dans les provinces de l’Atlantique. À l’aéroport international de Saint-Jean (Terre-Neuve-et-Labrador), la plupart des vols sont retardés ou annulés. À Halifax Stanfield, en Nouvelle-Écosse, ils ont dû prendre des mesures drastiques : « En raison des conditions de pluie verglaçante, les opérations aériennes sont temporairement suspendues jusqu’à ce que la météo s’améliore », peut-on lire sur leur site. Les équipes travaillent d’arrache-pied pour reprendre le service, mais la sécurité avant tout, n’est-ce pas ? Même chose à l’aéroport de Charlottetown sur l’Île-du-Prince-Édouard, où les vols vers et depuis Toronto accusent des retards.
Conclusion : Se préparer pour le réveillon
Alors, à quoi doit-on s’attendre pour la suite ? Gerald Cheng nous invite à la prudence face aux impacts continus de ce système. Ce n’est pas fini. Il mentionne que nous verrons encore un peu d’effet de lac (cette neige qui vient des grands plans d’eau), mais surtout, le froid va s’installer pour de bon.
« Nous serons coincés avec des températures sous le point de congélation », a-t-il précisé. On parle de températures dans les moins 10, voire plus bas dans les « teens » (entre -13 et -19, je suppose). M. Cheng insiste : nous devons être prudents avec les possibles pannes de courant causées par ce système en ce moment même, afin de pouvoir être prêts pour le réveillon du Nouvel An. Mieux vaut prévoir des bougies et des couvertures supplémentaires, juste au cas où.
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.