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« Les Canadiens meurent sans soins à l’hôpital » : l’aide de Carney à l’Ukraine suscite de vives réactions
Crédit: CarletonU, Faculty of Public and Global Affairs, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons | President of Ukraine from Україна, Public domain, via Wikimedia Commons

Une annonce qui passe mal

Shutterstock

C’est le genre de nouvelle qui vous fait presque tomber de votre chaise en lisant le journal le matin. Alors que tout le monde ici se serre la ceinture, notre Premier ministre, Mark Carney, vient d’annoncer une nouvelle aide économique massive pour l’Ukraine. On ne parle pas de quelques millions, non… il s’agit bien de 2,5 milliards de dollars. C’est colossal.

Cette annonce, elle a fait l’effet d’une bombe, ou plutôt d’une douche froide pour beaucoup d’entre nous. Ce n’est pas que les gens n’ont pas de cœur, loin de là, mais disons que le timing est… comment dire ? Particulièrement mal choisi. Une vague de colère et de critiques s’est immédiatement abattue sur le gouvernement, et franchement, on peut comprendre pourquoi. Beaucoup de Canadiens ont l’impression amère que l’argent de leurs impôts s’envole vers l’étranger alors que nos propres crises intérieures ne font qu’empirer de jour en jour.

Des priorités qui posent question face à nos urgences

lanature.ca (image IA)

Il suffit de regarder autour de soi pour voir que ça ne tourne pas rond. Le Canada est aux prises avec des crises majeures, notamment dans notre système de santé qui semble être à bout de souffle. Et je ne parle même pas de la hausse vertigineuse du coût de la vie qui nous frappe tous au portefeuille, ou des pénuries de services un peu partout.

Ce qui fait le plus mal, ce sont ces histoires terribles qu’on entend trop souvent maintenant. Des cas tragiques de patients qui meurent après avoir attendu des heures interminables aux urgences. C’est effrayant, non ? C’est là que le bât blesse. Pour beaucoup de citoyens, ces drames sont la preuve flagrante de ce qu’ils appellent des « priorités mal placées ».

Sur les réseaux sociaux, c’est un véritable exutoire. Les gens y expriment leur frustration, parfois avec des mots très durs, face à cette aide étrangère qui continue d’affluer alors que la maison brûle, si je peux me permettre l’expression. On a l’impression que le gouvernement préfère détourner le regard des souffrances de sa propre population pour se concentrer sur les problèmes internationaux. C’est un sentiment d’abandon qui est difficile à avaler.

La parole aux citoyens : indignation et sarcasme

Je suis allé lire ce qui se disait un peu partout, et croyez-moi, les commentaires ne sont pas tendres. Tenez, un utilisateur a écrit quelque chose qui résume bien la pensée générale : « Les Canadiens d’abord… Cela n’a aucun sens de dépenser des milliards à l’étranger alors que les citoyens souffrent chez eux. C’est de la folie absolue. » On sent bien le désarroi derrière ces mots, n’est-ce pas ?

Et ce n’est pas tout. Sur la plateforme X (l’ancien Twitter), un autre internaute a mis le doigt sur le bobo en disant : « Les Canadiens meurent aux urgences après des heures d’attente, pourtant l’Ukraine est financée au lieu de la réforme de la santé. » C’est brutal, mais c’est ce que beaucoup ressentent. Il y a aussi ceux qui préfèrent en rire jaune, avec un sarcasme qui en dit long. Quelqu’un a ajouté : « L’impression d’argent ne s’arrête jamais, mais aider les Canadiens est toujours la dernière priorité. »

Enfin, une troisième personne a écrit avec une ironie mordante : « Je suppose qu’il n’y a pas un seul Canadien — pas même un — qui a besoin d’aide ? Évidemment non, car les gouvernements ne donneraient jamais la priorité à l’aide à de parfaits étrangers plutôt qu’à leurs propres citoyens qui paient tout cela par leurs impôts. » Ça fait réfléchir, hein ? On a vraiment l’impression d’un dialogue de sourds entre le peuple et ses dirigeants.

Conclusion

Au bout du compte, toute cette histoire laisse un goût amer. On se demande si nos voix portent encore jusqu’à Ottawa. C’est bien beau de vouloir jouer les sauveurs sur la scène internationale, mais quand cela se fait au détriment de ceux qui paient les factures et qui attendent dans les couloirs d’hôpitaux, il y a de quoi être perplexe. Espérons juste que ce cri du cœur des Canadiens finira par être entendu, avant qu’il ne soit trop tard pour notre propre système.

Selon la source : globalnews.ca

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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