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Tragédie au Québec : un couple retrouvé mort pendant ses vacances à l’étranger
Crédit: Alain Noël/Facebook

Un lendemain de Noël cauchemardesque

Noël and Sauvé were found by their son, according to the family. (Gilles Sauvé/Facebook)

C’est le genre de nouvelle qui vous glace le sang, surtout en pleine période des Fêtes, un moment où on devrait célébrer la vie plutôt que de pleurer la mort. Une famille de Gatineau traverse en ce moment une épreuve épouvantable, vraiment inimaginable. Alain Noël et sa conjointe, Christine Sauvé, profitaient de ce qu’on imagine être la belle vie en République dominicaine. Ils étaient dans leur résidence de vacances, probablement pour échapper à notre hiver québécois, quand le drame a frappé.

Ce qui rend l’histoire encore plus déchirante, c’est la façon dont ils ont été découverts. C’est leur propre fils qui a trouvé les corps sans vie de ses parents, à l’intérieur de la maison. Ça s’est passé la semaine dernière, le jour du Lendemain de Noël (le Boxing Day). On n’ose même pas imaginer le choc, la scène… Les autorités locales ont évidemment ouvert une enquête pour comprendre ce qui a bien pu se passer, car pour l’instant, la cause de ces deux décès reste un mystère complet. C’est le flou total.

Le frère de Christine, Gilles Sauvé Jr., s’est confié à Radio-Canada, la voix tremblante, visiblement très secoué par les événements. Il a expliqué, en français, que c’était leur grand projet de retraite. Ils vivaient leur rêve de « snowbirds », comme tant de Québécois espèrent le faire un jour. Et puis, tout s’arrête brutalement.

Des symptômes inquiétants et un bourbier administratif

lanature.ca (image IA)

Il y a des détails qui laissent un goût amer, des « si seulement » qui doivent hanter la famille. Gilles Sauvé a raconté avoir parlé à sa sœur la veille même de la découverte des corps. Christine ne se sentait pas bien, elle lui a dit qu’elle avait des vertiges, qu’elle se sentait étourdie. Elle avait même pris la peine d’aller à l’hôpital pour ça. On lui a fait des prises de sang, et elle devait passer d’autres examens, des scans, justement le jour du Lendemain de Noël. Gilles a lâché cette phrase terrible : « Finalement, on ne s’est pas rendus là ».

Maintenant, c’est la course à obstacles. Gilles Sauvé est sur place, en République dominicaine, pour essayer de gérer l’ingérable : obtenir les certificats de décès, parler aux autorités et, surtout, ramener les corps d’Alain et Christine au Québec. Mais voilà, le timing est catastrophique. « Ce qui est très difficile, c’est qu’on n’est pas au Québec [et c’est] le temps des Fêtes », a-t-il expliqué. Tout est fermé. Les ambassades fonctionnent au ralenti ou pas du tout. Il essaie de faire avancer les choses, mais « tout déboule au compte-gouttes ».

Le pire, c’est l’attente imposée par la bureaucratie locale. Les autorités ont prévenu Gilles que les résultats de l’autopsie pourraient prendre jusqu’à 45 jours avant d’être envoyés à la famille. 45 jours d’incertitude. Et sans le certificat de décès émis là-bas, impossible de commencer quoi que ce soit ici, au Québec. C’est une impasse temporaire, mais douloureuse. Affaires mondiales Canada a confirmé que des agents canadiens offrent une aide consulaire et sont en contact avec les autorités locales pour tenter d’obtenir plus d’infos, mais ça reste lent.

Une famille soudée et une communauté en deuil

Au-delà du drame administratif, il y a la perte humaine, immense. Alain et Christine n’étaient pas n’importe qui; ils venaient d’une famille tissée serrée. Gilles Sauvé décrit son beau-frère Alain comme un véritable « bon vivant », quelqu’un qui avait beaucoup d’amis. Il a eu cette image touchante : « C’était une grosse pâte d’homme dans un corps d’homme très imposant ». Ça donne une idée du vide qu’il va laisser.

Leur disparition résonne fort à Gatineau, notamment dans le monde du hockey. Le conseiller municipal Luc Chénier, un ancien joueur des Olympiques de Gatineau, connaît très bien la famille. Et pour cause : Christine Sauvé était la fille de l’ancien copropriétaire de l’équipe, Gilles Sauvé. C’est une famille de hockey, pure et dure. « Ils sont amateurs de hockey… et cette franchise-là en fait une grosse partie », a souligné M. Chénier, rappelant que même les enfants et petits-enfants ont gravité autour de l’organisation.

Le couple était aussi connu dans leur quartier pour quelque chose de plus léger mais tout aussi marquant : leur maison, décorée de façon spectaculaire à l’Halloween. Ils laissaient leur marque, simplement. Luc Chénier a résumé la tristesse de la situation avec justesse : « Ce qui est tellement triste, c’est que les gens travaillent toute leur vie pour arriver à quelque chose, et là, la tragédie frappe ». Mardi, l’organisation des Olympiques de Gatineau a publié un communiqué pour exprimer sa « profonde tristesse », offrant ses condoléances à M. Gilles Sauvé, à la famille et aux proches touchés par cette « difficile épreuve ». C’est toute une communauté qui perd un morceau de son histoire.

Selon la source : cbc.ca

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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