Vitamine D : Pourquoi est-elle si cruciale en hiver ? (Et comment éviter la carence !)
Auteur: Adam David
L’hiver, cette saison qui met nos réserves à plat

On le sent tous, n’est-ce pas ? Dès que les jours raccourcissent, une petite baisse de régime se fait sentir. Ce n’est pas qu’une impression. L’hiver, c’est la saison où notre organisme réclame le plus d’attention, et en particulier ce fameux nutriment dont tout le monde parle : la vitamine D. Elle est tout simplement incontournable pour notre corps.
Pourquoi ? Parce qu’elle joue un rôle absolument majeur dans la qualité de nos tissus osseux et musculaires. Sans elle, c’est toute la charpente qui fragilise un peu. Et ce n’est pas tout… elle est aussi essentielle pour le renforcement de notre système immunitaire. C’est notre bouclier, en quelque sorte.
Le problème, c’est qu’en hiver, l’exposition au soleil diminue drastiquement. C’est mécanique. Et alors qu’on estime qu’environ 80 % de la population française serait en manque de vitamine D, une question se pose logiquement : devons-nous tous courir à la pharmacie pour une supplémentation durant l’hiver ? Les carences sont monnaie courante à cette période, c’est vrai. Il est donc capital de maintenir des niveaux adéquats, que ce soit via l’assiette ou, si c’est vraiment nécessaire, par des suppléments. On va essayer d’y voir plus clair ensemble !
Le soleil et l’assiette : Où trouver ce précieux carburant ?

Alors, comment s’en procurer ? C’est assez fascinant quand on y pense : la vitamine D est principalement fabriquée par notre propre peau sous l’action des rayons ultraviolets (U.V.). C’est gratuit et naturel. Le soleil est donc, sans surprise, la principale source : on estime même qu’il couvre 80 % de nos besoins en la matière. C’est énorme !
C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est souvent recommandé de s’exposer un peu, mais intelligemment. L’idéal ? Montrer ses avant-bras, son visage et son cou, sans crème solaire (oui, pour laisser passer les UV, mais attention aux coups de soleil quand même !), durant une quinzaine de minutes par jour, et ce, dès que possible. Profitez du moindre rayon !
Mais quand le soleil joue à cache-cache, comme c’est souvent le cas en janvier, on peut heureusement se tourner vers l’alimentation. Outre le soleil, la vitamine D se cache dans nos placards et nos frigos. On en trouve principalement dans les poissons gras (saumon, hareng, sardines…), les produits laitiers, certains champignons, le fameux jaune d’œuf, le chocolat noir (une bonne excuse pour en manger !), le beurre et la margarine… Cependant, ne nous voilons pas la face : on estime que les apports via l’alimentation ne constituent, hélas, que 10 à 20 % de nos besoins. C’est peu, très peu.
Carences et dosage : Quand les chiffres parlent

La réalité est parfois un peu rude. Selon l’Académie de Médecine, près de 80 % de la population française serait déficiente ou carrément carencée en vitamine D. C’est un chiffre qui donne le vertige, vous ne trouvez pas ? Presque tout le monde est concerné.
Pour être précis – et j’aime bien l’être – l’Académie considère qu’un taux de vitamine D correct doit être au moins égal à 30 nanogrammes par millilitre (ce qui s’écrit ng/ml) ou 75 nmol/L. Si vous avez un doute, sachez que ce taux se mesure très simplement par le biais d’une prise de sang. C’est le seul moyen d’être fixé.
Face à ce constat un peu alarmant, on se demande légitimement : faut-il se supplémenter en vitamine D durant l’hiver ? C’est là que les avis divergent parfois. Dans un avis récemment publié, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a jeté un pavé dans la mare : il ne recommande pas de supplémentation systématique pour la population générale adulte. Ça surprend, non ? Selon les experts, aucune étude scientifique solide n’a réellement démontré l’intérêt de la chose chez les adultes en bonne santé.
Risques et recommandations : Attention à l’automédication !

Il faut être prudent. De la même façon que le HCSP est réservé, il est fortement déconseillé de prendre de la vitamine D en automédication, juste « au cas où ». Pourquoi ? Parce qu’on a tendance à l’oublier, mais il ne faut surtout pas négliger les risques de surdosage ! Ce n’est pas un bonbon anodin.
En effet, des apports trop élevés peuvent provoquer une cascade de troubles franchement désagréables : maux de tête, nausées, vomissements, une perte de poids inexpliquée ou encore une fatigue intense… Un comble quand on voulait se rebooster ! Plus grave encore, cela peut entraîner une hypercalcémie, c’est-à-dire une calcification de certains tissus. Cela peut avoir des conséquences très sérieuses, notamment cardiologiques et rénales.
Alors, qui doit en prendre ? La supplémentation doit uniquement concerner les populations déjà carencées ou les personnes particulièrement à risque. Je pense par exemple aux personnes âgées – car avec l’âge, la peau synthétise moins bien la vitamine –, aux personnes obèses, ou encore aux individus à peau très pigmentée (la mélanine freinant la synthèse via les UV). Dans ces cas-là, oui, un suivi médical est pertinent.
Conclusion : Le bon sens avant tout

Pour résumer… ou plutôt pour conclure cette petite exploration, la vitamine D est essentielle, c’est indéniable. Mais ce n’est pas une raison pour se ruer sur les ampoules sans avis médical. Si vous faites partie des personnes à risque ou si vous avez un doute persistant, parlez-en à votre médecin. Lui seul saura vous dire si vous avez besoin d’un coup de pouce.
En attendant, profitez du moindre rayon de soleil hivernal (c’est bon pour le moral aussi !) et mettez du poisson gras au menu ce soir. Prenez soin de vous !
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.