Aller au contenu
Donald Trump ordonne des frappes militaires contre le Venezuela, des explosions signalées dans la capitale
Crédit: shutterstock

Une nuit de chaos à Caracas

shutterstock

C’est une nouvelle qui fait froid dans le dos, vous ne trouvez pas ? Le gouvernement américain a brusquement intensifié sa campagne contre le Venezuela, déclenchant des frappes militaires qui ont littéralement secoué la capitale tôt ce samedi. On le sentait venir, je suppose… Les tensions entre les États-Unis et le Venezuela étaient vives et ne cessaient de monter depuis des mois, le président Donald Trump multipliant les avertissements sévères à l’encontre du pays.

Trump a répété à maintes reprises aux médias que lui et son administration ciblaient ce qu’ils appellent des « narco-terroristes », accusés d’introduire de la drogue aux États-Unis. Mais là, on a franchi un cap. C’est une véritable démonstration de force. Les États-Unis ripostaient déjà vigoureusement en haute mer — on parle quand même de plus de 110 personnes tuées lors de frappes en eaux libres depuis que les attaques contre les bateaux ont commencé le 2 septembre. C’est un chiffre énorme, non ?

Escalade militaire et capture annoncée du président

le Président de la République du Venezuela, Nicolás Maduro. Palais du Planalto – Brasilia – DF. Photo : Ricardo Stuckert/RP via wikimedia / CC BY 2.0

Cependant, il semble bien que les États-Unis aient décidé de passer à la vitesse supérieure en lançant des frappes directement sur Caracas, la capitale vénézuélienne. D’après ce que l’on sait — et les rapports sont assez précis là-dessus —, les lieux touchés incluent un aérodrome militaire en plein centre de Caracas, La Carlota, ainsi que la principale base militaire de Fuerte Tiuna. On imagine la panique sur place.

Et puis, il y a cette annonce stupéfiante. Trump a affirmé avoir capturé le président vénézuélien Nicolas Maduro ainsi que sa femme. Il l’a écrit noir sur blanc sur Truth Social aujourd’hui même (le 3 janvier) : « Les États-Unis d’Amérique ont mené avec succès une frappe à grande échelle contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolas Maduro, qui a été, avec sa femme, capturé et exfiltré du pays. » C’est incroyable, non ? Plusieurs vidéos ont déjà commencé à circuler sur les réseaux sociaux, montrant des explosions secouant Caracas, confirmant la violence de l’attaque.

Dans sa publication sur Truth Social, Trump a confirmé l’implication américaine dans ces frappes en écrivant : « Cette opération a été menée conjointement avec les forces de l’ordre américaines. Détails à suivre. Il y aura une conférence de presse aujourd’hui à 11 heures, à Mar-a-Lago. Merci de votre attention sur ce sujet ! Président DONALD J. TRUMP. »

Réactions internationales et accusations de pillage

lanature.ca (image IA)

De son côté, le gouvernement vénézuélien ne décolère pas. Ils ont indiqué que les États de Miranda, Aragua et La Guaira ont également été touchés. Pour eux, c’est clair comme de l’eau de roche : ces frappes ne sont finalement qu’une tentative des États-Unis de s’emparer du pétrole et des minerais du Venezuela. C’est un argument qu’on entend souvent, mais qui résonne particulièrement fort aujourd’hui.

Dans un communiqué officiel, le gouvernement a déclaré qu’il « rejette, répudie et dénonce devant la communauté internationale l’agression militaire extrêmement grave perpétrée par l’actuel gouvernement des États-Unis d’Amérique ». Face à l’urgence, une urgence nationale a été déclarée par le président Maduro. Cuba et la Colombie n’ont pas tardé à réagir non plus, dénonçant fermement ces attaques.

Conclusion : La rhétorique guerrière en question

shutterstock

Quand on y repense, les signes avant-coureurs étaient là, effrayants de clarté. En octobre dernier, lorsqu’un journaliste lui avait demandé pourquoi il ne demanderait pas au Congrès une déclaration de guerre, Trump avait répondu avec une brutalité déconcertante : « Je pense qu’on va juste tuer des gens. D’accord ? On va les tuer. Ils vont être, genre, morts. » Il avait ajouté : « Le territoire sera la prochaine étape. Et nous irons peut-être au Sénat ; nous irons peut-être au Congrès pour leur en parler, mais je ne peux pas imaginer qu’ils y voient un problème. »

À l’époque, Maduro avait dénoncé cette déclaration de Trump, accusant les États-Unis de chercher une « nouvelle guerre éternelle ». Il avait ajouté : « Ils ont promis qu’ils ne s’impliqueraient plus jamais dans une guerre, et ils sont en train d’en fabriquer une. » Le plus triste dans cette histoire ? Plus tôt cette semaine, Maduro avait pourtant déclaré que lui et son gouvernement étaient ouverts à des discussions avec les États-Unis sur le trafic de drogue et le pétrole « où et quand ils le veulent ». Une opportunité manquée, semble-t-il.

Selon la source : time.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu