Trump, 79 ans, jure avoir une santé de fer : entre aspirine et « clignements d’yeux », ses explications lunaires
Auteur: Adam David
Un 20/20 pour commencer l’année 2026

On est le 03 janvier 2026, et devinez qui fait déjà parler de lui ? Donald Trump, évidemment. À 79 ans, le président américain – qui est revenu à la Maison-Blanche il y a bientôt un an – ne change pas ses bonnes vieilles habitudes. Sur son réseau fétiche, Truth Social, il a tenu à mettre les points sur les i concernant sa forme physique et mentale. Apparemment, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Il affirme, avec la modestie qu’on lui connaît, être en « parfaite santé ». Mieux encore, il aurait passé un nouvel examen cognitif récemment et l’aurait, je cite, « réussi avec brio ». Il assure avoir répondu correctement à 100 % des questions posées. Rien que ça. Il précise même que c’est la « troisième fois consécutive » qu’il obtient un tel score, une performance qu’il n’hésite pas à qualifier d’exceptionnelle. On a presque envie de le croire sur parole, non ? Enfin, c’est ce qu’il aimerait.
Aspirine, sang fluide et siestes supposées : la défense s’organise

Pourquoi cette sortie soudaine ? Eh bien, parce que les rumeurs vont bon train. Depuis quelque temps, on s’inquiète pas mal de l’état du président le plus âgé jamais élu aux États-Unis. La presse ne le lâche pas : articles sur son rythme qui ralentit, images où il semble piquer du nez en public… sans parler de ces étranges hématomes sur sa main droite et ses chevilles qui ont l’air franchement enflées. Ça fait beaucoup, quand même.
Mais Trump a réponse à tout. Jeudi dernier, interrogé par le Wall Street Journal, il a contre-attaqué, point par point. Les marques sur sa main ? Rien de grave, voyons. C’est juste son aspirine quotidienne. Il explique prendre précisément « 325 milligrammes » par jour. Pourquoi ? Pour « liquéfier le sang », dit-il. Et là, attention, la phrase est collector : « Je ne veux pas que du sang épais irrigue mon cœur. Je veux un joli sang fluide ». C’est… une façon de voir les choses, je suppose.
Quant aux accusations de somnolence lors d’événements publics, il balaie tout ça d’un revers de main. Il ne dormait pas, non, non. Il accuse les photographes et les médias d’être malhonnêtes en l’ayant simplement capturé « en train de cligner des yeux ». C’est vrai que ça peut arriver à tout le monde… ou pas.
L’ironie de l’histoire : quand l’arroseur est arrosé

Ce qui est fascinant – ou terriblement ironique, ça dépend comment on voit le truc –, c’est le changement de discours. Depuis son retour au pouvoir, Trump multiplie les signaux pour rassurer tout le monde sur sa capacité à gouverner. Il avait déjà fait publier un compte rendu médical détaillé au printemps, et son médecin avait remis une couche à l’automne en affirmant qu’il était en excellente santé. On sent qu’il y a une stratégie de communication bien huilée derrière tout ça.
Mais impossible de ne pas penser à la campagne précédente. Vous vous souvenez ? À l’époque, c’était lui qui attaquait sans relâche son rival démocrate, Joe Biden, en le décrivant comme un vieillard diminué sur le plan cognitif. Aujourd’hui, c’est lui qui doit se justifier sur chaque bobo, chaque moment d’absence. La roue tourne, comme on dit. C’est assez curieux de le voir dans cette position défensive, lui qui a toujours misé sur l’image de l’homme fort, invincible.
Conclusion : En pleine forme, qu’il dit…

Bref, Donald Trump continue de tracer sa route, imperturbable, du moins en apparence. Il mange peut-être encore ses burgers, il prend son aspirine pour son « joli sang fluide », et il réussit ses tests cognitifs haut la main. C’est du Trump tout craché. Est-ce que cela suffira à faire taire les inquiétudes sur son âge et sa santé réelle ? Probablement pas. Mais en attendant, il occupe l’espace médiatique, et ça, il sait faire mieux que personne.
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