Trump annonce avoir « capturé » le président vénézuélien et son épouse après des frappes sur Caracas
Auteur: Simon Kabbaj
Une nuit de chaos et une annonce choc

C’est le genre de nouvelle qui vous fait renverser votre café le matin, n’est-ce pas ? Imaginez un peu la scène : en pleine nuit, des explosions ont secoué Caracas, la capitale du Venezuela. Au départ, c’était flou, juste des rapports signalant de la fumée et du feu dans le ciel sud-américain. On se demandait ce qui se passait.
Mais voilà que quelques heures plus tard, la confirmation est tombée, et elle ne vient pas de n’importe qui. C’est le président Trump lui-même qui a vendu la mèche. Selon lui, il ne s’agit pas juste de quelques frappes isolées, mais d’une opération militaire complète qui a carrément renversé le pouvoir en place. Il affirme avoir retiré le président Nicolas Maduro de ses fonctions. C’est brutal, soudain, et ça change tout dans la région.
L’opération Delta Force et les déclarations sur Truth Social

Donald Trump n’a pas perdu de temps pour revendiquer l’action. Dans son tout premier message sur Truth Social depuis que les bruits de bottes ont commencé ce samedi 3 janvier, il a été très clair. Il a confirmé l’attaque militaire et a lâché cette bombe : ils ont exfiltré le dirigeant du pays.
Voici ce qu’il a écrit, et je cite pour être précis : « Les États-Unis d’Amérique ont mené avec succès une frappe à grande échelle contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolas Maduro, qui a été, avec sa femme, capturé et transporté hors du pays. » Vous imaginez ? Cilia Flores, son épouse, a aussi été emmenée par l’équipe des forces spéciales. On croit comprendre que c’est la fameuse Delta Force qui a été utilisée pour cette extraction. C’est du jamais vu, une action sans précédent contre un chef d’État en Amérique du Sud.
Le président a précisé que cette destitution était considérée comme une affaire criminelle pour la justice américaine. Il a ajouté : « Cette opération a été menée conjointement avec les forces de l’ordre américaines. Détails à suivre. Il y aura une conférence de presse aujourd’hui à 11h00, à Mar-a-Lago. » D’ailleurs, le gouvernement vénézuélien a dénoncé ces attaques, qui auraient aussi touché les régions de Miranda, Aragua et La Guaira durant la nuit.
De chauffeur de bus à la cible numéro un : le contexte pétrolier

Faisons un petit retour en arrière pour comprendre qui est cet homme. Nicolas Maduro, 63 ans, n’a pas toujours été dans les palais présidentiels. Il a commencé sa vie comme simple chauffeur de bus, vous vous rendez compte ? Il a gravi les échelons du pouvoir politique dans ce pays socialiste grâce au mouvement syndical, pour finalement remplacer l’influent révolutionnaire Hugo Chavez à la tête de la nation.
Il a pris ses fonctions en 2013, juste après la victoire électorale de Chavez qui est mort peu après. Depuis, Maduro est largement vu par beaucoup comme un dictateur qui a bloqué toute élection équitable selon les organisations internationales. Les États-Unis essaient depuis longtemps de le faire tomber, à coups de sanctions économiques et d’actions secrètes.
Mais pourquoi un tel acharnement ? Eh bien, n’oublions pas que cet État socialiste est assis sur les plus grandes réserves de pétrole brut vérifiées au monde. Et ce n’est pas tout. Le pays regorge de minéraux de terres rares, y compris cet élément crucial qu’est le lithium — vous savez, ce qui alimente nos batteries, nos puces et tous nos appareils. Le président Trump a d’ailleurs affirmé qu’une grande partie de ces ressources nationalisées avait été « volée » aux intérêts commerciaux américains par les socialistes au pouvoir. C’est souvent une histoire de gros sous, au fond.
Conclusion : Réactions en chaîne et tensions aux frontières
Évidemment, tout le monde ne l’entend pas de cette oreille. Le gouvernement vénézuélien a publié une déclaration disant qu’il « rejette, répudie et dénonce devant la communauté internationale l’agression militaire extrêmement grave perpétrée par l’actuel gouvernement des États-Unis d’Amérique ».
Et ils ont des alliés. Le président cubain, Miguel Díaz-Canel Bermúdez, n’a pas mâché ses mots. Il a qualifié l’attaque américaine de « terrorisme d’État ». Dans sa déclaration, il a dit : « Cuba dénonce et exige d’urgence la réaction de la communauté internationale contre l’attaque criminelle des États-Unis contre le Venezuela. » Il parle même de leur « Zone de Paix » (#ZonaDePaz) qui serait brutalement agressée.
Pendant ce temps, c’est l’incertitude totale sur le terrain. L’agence AFP a rapporté que les ressources militaires colombiennes ont été mobilisées autour de sa frontière avec le Venezuela. Toute la région retient son souffle en attendant de voir ce qui va se passer ensuite. C’est une situation explosive, c’est le moins qu’on puisse dire.
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