Arrestation de Nicolás Maduro : ses trois mots prononcés lors de son transfert sous escorte
Auteur: Simon Kabbaj
Un début d’année explosif au Venezuela

On pensait avoir tout vu pour commencer l’année, mais l’histoire nous réserve toujours des surprises, n’est-ce pas ? C’est un véritable coup de tonnerre qui a secoué la scène internationale ce 3 janvier. Alors que la plupart d’entre nous finissaient à peine leurs restes de repas de fête, les États-Unis menaient une opération d’envergure à Caracas.
Donald Trump a révélé l’information ce samedi-là : les forces américaines sont entrées dans la capitale vénézuélienne au petit matin et ont capturé ni plus ni moins que le président de la nation, Nicolas Maduro, ainsi que son épouse, Cilia Flores. Une nouvelle qui a laissé une grande partie de la communauté internationale totalement stupéfaite, c’est le moins qu’on puisse dire.
Dans la foulée de cette annonce choc, Trump a tenu une longue conférence de presse pour donner plus de détails sur ce qui ressemble, franchement, à un scénario de film d’action. Il a même partagé une image sur son réseau social, Truth Social, pour confirmer la capture. On vit une époque formidablement étrange, vous ne trouvez pas ?
Les détails de l’opération et les déclarations de Trump

Lors de son discours samedi, Donald Trump n’a pas tari d’éloges sur l’opération, tout en condamnant fermement Maduro à plusieurs reprises. Il a déclaré avec son assurance habituelle : « Aucune nation au monde ne pourrait accomplir ce que l’Amérique a accompli hier, ou franchement, en si peu de temps. »
Il a expliqué que les capacités militaires vénézuéliennes avaient été rendues périlleuses alors que les hommes et femmes de l’armée américaine, travaillant avec les forces de l’ordre, ont réussi à capturer Maduro au cœur de la nuit. Trump a précisé : « Les lumières de Caracas ont été en grande partie éteintes grâce à une certaine expertise que nous possédons. Il faisait noir, et c’était mortel. »
Mais ce n’est pas tout. Trump a aussi été très clair sur l’avenir immédiat du Venezuela, affirmant : « Nous allons diriger le pays jusqu’à ce que nous puissions effectuer une transition sûre, appropriée et judicieuse. » Il a ajouté, peut-être pour rassurer ou justifier cette ingérence directe : « Nous ne voulons pas nous impliquer en laissant quelqu’un d’autre entrer, et nous retrouver avec la même situation que celle que nous avons connue ces dernières longues années. » Il a tenu à remercier les militaires pour ce succès extraordinaire réalisé avec une « vitesse, une puissance, une précision et une compétence époustouflantes ».
Charges lourdes et une réaction déconcertante

Maintenant, parlons des choses sérieuses, car la liste des accusations est longue comme le bras. Maduro et sa femme vont devoir faire face à toute la rigueur de la justice américaine. Ils ont été inculpés dans le district sud de New York, avec un certain Jay Clayton, pour leur campagne de « narco-terrorisme mortel » contre les États-Unis et ses citoyens.
Voici exactement ce qu’on reproche à Maduro : complot de narco-terrorisme, complot d’importation de cocaïne, possession de mitrailleuses et d’engins destructeurs, et enfin, complot en vue de posséder des mitrailleuses et des engins destructeurs contre les États-Unis. C’est du lourd, très lourd.
Mais au milieu de cette gravité, il y a un moment presque absurde qui a été capturé en vidéo. Alors que Maduro était escorté au siège de la DEA à New York, les caméras tournaient. On pourrait s’attendre à ce qu’il baisse la tête ou crie au scandale, non ? Eh bien, pas du tout. Avec un petit sourire en coin, il a brièvement prononcé une phrase surprenante de trois mots : « Happy New Year » (Bonne année). C’est déconcertant, voire un peu surréaliste vu les circonstances, vous ne trouvez pas ?
Conclusion
En résumé, nous avons un chef d’État étranger capturé par les États-Unis un 3 janvier, des accusations de trafic de drogue et d’armes dignes d’une série télévisée, et un accusé qui souhaite la bonne année aux caméras alors qu’il est menotté. C’est une séquence d’événements qui marquera sans doute l’histoire, ou du moins, qui alimentera les conversations pour un bon moment.
Reste à voir comment cette « transition judicieuse » promise par Trump va se dérouler sur le terrain, mais une chose est sûre : l’année commence fort.
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.