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Découverte majeure : Les archéologues confirment l’existence du labyrinthe souterrain inca de Cusco
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une légende urbaine devient réalité

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Vous savez, dans certaines villes, on parle depuis toujours de passages secrets, de souterrains oubliés… des histoires que l’on se raconte, mais que personne n’a jamais vraiment vues. Eh bien à Cusco, au Pérou, ce n’était pas qu’une légende. Les archéologues viennent tout juste de confirmer quelque chose de vraiment extraordinaire.

Pendant des siècles, les habitants et les historiens ont chuchoté à propos d’un mystérieux réseau de tunnels cachés sous les pierres millénaires de l’ancienne capitale inca. On l’appelait la chincana. Et voilà que ce n’était pas du vent ! Des chercheurs viennent de prouver son existence, dévoilant une partie fascinante de l’ingénierie inca que l’on croyait perdue.

Imaginez un peu : sous le Temple du Soleil de Cusco, ce joyau culturel que tout le monde admire en surface, se cache un véritable labyrinthe. Parfois, il s’étend sur plus de un mile (soit plus de 1,6 kilomètre). C’est comme si les Incas avaient construit une ville miroir, une ville fantôme sous leurs propres pieds. C’est vertigineux, non ?

Les indices historiques et la traque scientifique

credit : lanature.ca (image IA)

Comment a-t-on su où chercher ? L’histoire est presque un roman policier. Tout a commencé par de vieux textes, des récits que certains jugeaient peut-être trop beaux pour être vrais. Dès 1594, un jésuite espagnol anonyme écrivait déjà sur un tunnel reliant le logement de l’évêque à la cathédrale de Cusco, en laissant entendre qu’il débutait au Temple du Soleil. Ça nous ramène loin, hein ?

Puis un autre chroniqueur, Anello de Oliva, a lui aussi parlé de multiples passages souterrains dans la ville. Le détail le plus croustillant ? Les textes indiquent que, même pendant les constructions plus récentes, les ouvriers faisaient attention à ne pas déranger ce réseau, qui prenait sa source dans une grotte de la forteresse de Sacsayhuamán. Comme s’ils savaient qu’ils marchaient sur un trésor caché.

Jorge Calero Flores, l’archéologue qui a annoncé la découverte, a expliqué que ces indices anciens ont donné aux chercheurs « une idée » de l’endroit où regarder. Mais ils n’ont pas attaqué à la pioche tout de suite ! Ils ont d’abord utilisé des méthodes modernes et non invasives. L’acoustique, par exemple, pour détecter les zones creuses. Puis le radar à pénétration de sol pour cartographier précisément les boyaux de la chincana sans creuser un seul trou. C’est un travail d’une patience folle.

Les caractéristiques étonnantes du labyrinthe

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Alors, à quoi ressemble ce fameux labyrinthe ? Les mesures sont assez précises maintenant. Le système de tunnels fait environ 8,5 pieds de large (c’est-à-dire 2,6 mètres) et 5,2 pieds de haut (soit 1,6 mètre). Pas gigantesque, mais assez spacieux. D’ailleurs, Calero Flores a émis une hypothèse : « Nous soupçonnons que les Incas pouvaient être transportés en litières à travers là. » Imaginez le chef ou le grand prêtre, porté à bout de bras dans cette obscurité sacrée… C’est une image puissante.

La technique de construction est typique du génie inca. Ils ont utilisé ce qu’on appelle la méthode « cut-and-cover » ou tranchée couverte. En gros, ils creusaient une grande tranchée, puis construisaient des murs de pierre sur les côtés et posaient un plafond fait de poutres taillées. Simple, efficace, et incroyablement durable.

Et ce n’est pas qu’une seule galerie ! Les chercheurs ont identifié une branche principale qui relie le Temple du Soleil à la forteresse de Sacsahuaman, située à un peu plus d’un mile de là. Mais il y a aussi trois branches secondaires : une près de l’église San Cristóbal, une autre vers une zone proche de la forteresse, et une troisième en direction d’un endroit nommé Callispuquio. C’était un véritable réseau, probablement une représentation souterraine du plan des rues de Cusco elle-même.

La suite des recherches et l’importance de Cusco

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Bon, alors maintenant, on fait quoi ? La découverte est officialisée, mais l’aventure ne fait que commencer. Comme l’a dit l’archéologue Mildred Fernandez Palomino, « Maintenant, nous devons excaver à des points clés pour pouvoir entrer dans la chincana. » C’est la prochaine étape palpitante : pénétrer physiquement dans ces tunnels scellés depuis des siècles. Qui sait ce qu’ils vont y trouver ? Des artefacts, des offrandes, des traces de vie ? L’attente est insupportable.

Il faut se rappeler à quel point Cusco est un lieu spécial. Située à environ 130 miles de Machu Picchu (soit 210 km), c’était le cœur battant de l’Empire inca, un centre florissant de pouvoir et de spiritualité. Aujourd’hui, c’est une destination touristique prisée, bien sûr, mais surtout un merveille archéologique vivante qui n’arrête pas de nous surprendre.

Cette confirmation de la chincana, ce n’est pas juste une note en bas de page dans un livre d’histoire. C’est la preuve que même les plus vieilles rumeurs peuvent cacher une vérité tangible. Et c’est un rappel éclatant que les civilisations anciennes, comme les Incas, avaient une vision et des compétences techniques qui continuent de nous éblouir, littéralement, sous nos semelles. Il reste encore beaucoup à découvrir, et c’est peut-être le plus excitant.

Selon la source : popularmechanics.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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