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Médecins : ce symptôme clé peut indiquer la super-grippe
Crédit: lanature.ca (image IA)

Un hiver sous le signe d’une grippe inhabituelle

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Tandis que beaucoup profitaient des fêtes de fin d’année, une autre réalité, nettement moins joyeuse, frappait de nombreux foyers britanniques. Un virus grippal, que certains surnomment déjà le ‘super virus’, circule en force, et les professionnels de santé tirent la sonnette d’alarme depuis plusieurs mois. L’inquiétude est palpable, vous savez. Le NHS, le système de santé britannique, s’attendait d’ailleurs à l’une des pires saisons grippales depuis des décennies, avec des milliers de décès potentiels.

La directrice du Centre mondial de la grippe à l’Institut Francis Crick, la professeure Nicola Lewis, ne mâche d’ailleurs pas ses mots. Elle confie : « Nous n’avions pas vu un virus comme celui-ci depuis un moment, ces dynamiques sont inhabituelles. Cela m’inquiète, absolument. Je ne panique pas, mais je suis inquiète. » C’est vous dire. Ce n’est pas le genre de déclaration qu’on entend tous les jours, et ça donne une idée de la situation.

Un virus plus fort et une vaccination mise à l’épreuve

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Alors, de quoi parle-t-on exactement ? Cette grippe est une mutation d’un virus apparu cet été, et les descriptions des médecins sont sans appel : elle serait plus infectieuse, plus ‘chaude’ et plus ‘méchante’ que les souches hivernales habituelles. Le problème, c’est qu’elle semble aussi avoir muté au-delà de la protection offerte par le vaccin de cette année. C’est un coup dur, parce que ce vaccin, on compte habituellement beaucoup dessus pour protéger les personnes âgées et les plus vulnérables quand le froid s’installe.

Le résultat est là, et il est tangible sur le terrain. Les hôpitaux et les cabinets médicaux sont sous tension. Le Dr Victoria Shotton, généraliste en Écosse, le constate tous les jours : son cabinet accueille trois fois plus de patients atteints de la grippe qu’à la même période l’an dernier. « Nous observons une augmentation massive des consultations au quotidien », explique-t-elle. « Cela a commencé tôt cette année et c’est plus sévère que l’année dernière. »

Elle ajoute, avec une franchise qui force le respect, que le vaccin de cette année « n’offre malheureusement pas la même protection que l’année dernière. Sans que ce soit la faute de qui que ce soit, il ne couvre pas tout à fait la souche principale qui circule. » Mais attention, elle tient à le préciser : ça ne veut pas dire qu’il est inutile de se faire vacciner ! Le vaccin offre toujours une certaine protection et peut empêcher la grippe de devenir si grave qu’une hospitalisation est nécessaire. C’est un message important, surtout pour les plus âgés d’entre nous.

Le symptôme « clé » à surveiller : les vomissements de bile jaune

Outre les symptômes grippaux classiques et déjà bien désagréables – douleurs thoraciques sévères, vomissements, diarrhée – les médecins pointent du doigt un signe particulier qui pourrait être un indicateur clé de cette souche. Un nombre considérable de malades rapportent en effet vomir de la bile jaune. C’est ce liquide produit par le foie qui aide à digérer les graisses dans l’intestin grêle. Pas très ragoûtant, je vous l’accorde, mais c’est un détail qui a son importance.

Pourquoi cela arrive-t-il ? Le Dr Simon Clarke, expert en maladies infectieuses à l’Université de Reading, donne une explication assez simple : « Les vomissements de bile se produisent parce que la personne vomit à vide. » En gros, l’estomac est vide. Et c’est là que plusieurs virologues de renom sont d’accord : cette souche grippale a la particularité de supprimer fortement l’appétit. Les gens ne mangent donc plus, et lorsqu’ils vomissent, c’est ce liquide digestif qui remonte.

Le professeur Paul Hunter, un autre expert réputé des maladies infectieuses, apporte une nuance. Il suggère que cela peut aussi être dû à « une inflammation de la paroi de l’estomac ». Il précise aussi, car il y a souvent confusion : « On l’appelle souvent à tort ‘grippe intestinale’, mais vous pouvez en souffrir dans le cadre de la grippe. » C’est bon à savoir, pour ne pas se méprendre sur ce qu’on a.

Conclusion : Que faire face à ce virus ?

Alors, si vous ou un proche êtes touchés par ce symptôme particulièrement désagréable, que faut-il faire ? Les conseils des médecins restent, au fond, des classiques de bon sens, mais ils sont plus que jamais essentiels. La priorité absolue est de bien s’hydrater. Boire beaucoup d’eau est crucial quand on souffre de la grippe, surtout si on vomit ou qu’on a la diarrhée, car on se déshydrate très vite. Petit à petit, par petites gorgées si nécessaire.

Pour le reste, cette épidémie nous rappelle l’importance de la vigilance et de la prévention, même quand les outils comme le vaccin semblent un peu moins efficaces qu’espéré. Écouter son corps, se reposer, et ne pas hésiter à consulter si les symptômes sont sévères ou persistent. C’est un hiver rude, c’est vrai, mais avec les bons réflexes, on peut traverser cette vague un peu plus sereinement.

Disclaimer : Les informations présentées visent à informer sur des symptômes signalés par des professionnels de santé. Elles ne remplacent pas une consultation médicale. En cas de doute ou de symptômes persistants, consultez un médecin.

Selon la source : gazetaexpress.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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