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« On arrête d’être débordés en 2026 » : les astuces d’experts pour un travail plus serein
Crédit: lanature.ca (image IA)

Reprendre le contrôle de son agenda

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À l’approche de 2026, on a cette envie, vous savez, de repartir sur de bonnes bases. Surtout au travail. Parce que franchement, être constamment sous l’eau, c’est épuisant. Réunions qui s’enchaînent, l’agenda saturé, ces notifications sur le téléphone qui vibrent sans arrêt… C’est un vrai poids sur les épaules. On se dit que ça ne peut plus durer. Et c’est là que c’est intéressant : selon plusieurs spécialistes qui ont parlé à CNBC.com, on pourrait bien voir la lumière au bout du tunnel.

Leur idée ? Il ne s’agirait pas de travailler plus, mais différemment. Avec quelques ajustements, des choses finalement assez simples quand on y pense, on pourrait réduire cette fameuse charge mentale qui nous ronge. Laura Vanderkam, une experte en gestion du temps, et Cal Newport, un professeur d’informatique qui s’intéresse à notre concentration, ont des pistes très concrètes. Ils parlent de repenser nos habitudes, ces automatismes qui, mine de rien, nous bouffent tout notre temps et notre énergie. Allez, on vous explique.

La révolution des réunions : en finir avec l’inutile

credit : lanature.ca (image IA)

Le premier gros chantier, c’est nos réunions. Laura Vanderkam est formelle : souvent, on les accumule par pure habitude. C’est plus facile d’en ajouter une nouvelle que d’oser en supprimer une, surtout si elle est récurrente. Mais est-ce qu’elles servent vraiment toutes à quelque chose ? Elle propose donc de les réévaluer, une par une. Posons-nous la question : est-ce nécessaire ? Qui doit vraiment être là ?

Ensuite, une idée qui peut paraître évidente mais qu’on applique rarement : fusionner les réunions qui concernent toujours les mêmes personnes. Et pourquoi pas les raccourcir ? Une heure, c’est sacrément long parfois… Moins de réunions ne veut pas dire moins de travail bien fait, bien au contraire. Selon les experts de CNBC.com, cette purge libère un temps précieux et allège considérablement cette sensation d’urgence permanente, cette pression qui colle à la peau. Ça redonne de l’espace mental aux équipes et réduit ce qu’on appelle la fatigue décisionnelle – vous savez, quand le cerveau est tellement sollicité qu’il ne peut plus choisir entre un café ou un thé.

Contrôler les interruptions et regrouper les tâches

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L’autre fléau, ce sont les interruptions constantes. Les mails, les messages, les « tiens, une petite question »… Cal Newport, lui, a une solution assez maline : instaurer des plages de « permanence ». C’est-à-dire des horaires fixes dans la journée où on est disponible pour répondre aux questions non urgentes. Comme ça, le reste du temps, on peut se concentrer sans être dérangé toutes les dix minutes – c’est d’ailleurs la fréquence moyenne à laquelle un travailleur de bureau perd son focus, imaginez !

Il propose aussi un concept qui a du sens : les réunions de « vidage de dossier ». Le principe ? Toute l’équipe se réunit, une fois par semaine par exemple, avec un document partagé où chacun a listé les petits points à régler. On passe ensuite en revue chaque sujet, un à un, et on les règle sur place. Finis les allers-retours interminables par mail et les sujets qui traînent dans un coin de la tête. Cette méthode, relayée par CNBC.com, limite la dispersion et transforme la réunion en un vrai outil de résolution, plutôt qu’en une source de stress supplémentaire. C’est du rangement mental, en quelque sorte.

Conclusion : Deux habitudes clés pour 2026

credit : lanature.ca (image IA)

Alors, pour résumer et se projeter vers 2026, les experts insistent sur deux pratiques principales. D’abord, protéger son temps profond. Cal Newport conseille de bloquer, volontairement et sans complexe, des créneaux de 60 à 90 minutes pour un travail qui demande de la concentration. Pas de mails, pas de messages. Rien. C’est comme prendre un rendez-vous avec soi-même. Ça permet de retrouver un vrai sentiment de maîtrise et de faire avancer les choses sereinement.

Ensuite, Laura Vanderkam recommande un petit rituel simple mais puissant : le « mini-audit » du vendredi. Plutôt que de se laisser submerger le lundi matin, on prend quinze minutes en fin de semaine pour planifier la suivante. Identifier ses priorités, anticiper les journées chargées, et réserver du temps à l’avance pour les tâches importantes. C’est une manière redoutablement efficace d’éviter les feux de dernière minute et d’aborder le travail avec plus de clarté et de calme.

Au final, l’idée n’est pas de faire des prouesses, mais de casser les mauvaises routines. Repenser ses réunions, regrouper ses échanges, se protéger pour se concentrer, et anticiper un peu. Des gestes presque anodins, qui pourraient bien faire de 2026 une année où on respire enfin au bureau. On peut toujours rêver, non ? Et si on commençait dès maintenant ?

Selon la source : aufeminin.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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