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Chrystia Freeland quittera son poste dans les prochaines semaines pour un nouveau rôle en Ukraine
Crédit: Side-by-side fusion: "Volodymyr Zelenskyy in 2022.jpg" by President of Ukraine from Україна (Public domain) via Wikimedia Commons + "Chrystia Freeland in Ukraine - 2017 (cropped) 2.jpg" by https://www.kmu.gov.ua/ua/mediagallery/premyer-ministr-ukrayini-volodimir-grojsman-zustrivsya-z-ministrom-zakordonnih-sprav-kanadi-hristeyu-friland licensed under CC BY 4.0 via Wikimedia Commons

Introduction : Un départ annoncé sous le feu des critiques

credit : lanature.ca (image IA)

Bon, il se passe quelque chose d’assez important à Ottawa, et ça concerne une figure bien connue : Chrystia Freeland. Vous la connaissez sans doute, l’ancienne ministre des Finances. Eh bien, elle vient d’annoncer qu’elle allait laisser son siège de députée dans les prochaines semaines. C’est une nouvelle qui fait du bruit, vous imaginez.

Pourquoi maintenant ? Tout ça est lié à une annonce faite lundi par le président ukrainien en personne, Volodymyr Zelensky. Il a nommé Freeland comme conseillère économique pour son pays. Oui, vous avez bien entendu, conseillère pour l’Ukraine. Elle a des origines ukrainiennes, elle parle la langue, et visiblement, Zelensky compte sur son expérience. Il a même dit sur les réseaux sociaux que « Chrystia est très compétente dans ces domaines et possède une vaste expérience dans l’attraction d’investissements ». Alors forcément, ça a tout de suite créé des remous au Canada.

Le hic, c’est que certains partis politiques, comme le Parti conservateur du Canada et le Bloc Québécois, ont tout de suite crié au scandale. Ils estiment qu’on ne peut pas être à la fois députée canadienne et conseillère d’un gouvernement étranger. Ils ont carrément appelé à son départ. Et finalement, elle a suivi, en annonçant qu’elle quitterait son siège. C’est un peu comme si la pression avait fini par porter ses fruits, vous ne trouvez pas ?

Le cumul des mandats, une pomme de discorde politique

credit : lanature.ca (image IA)

Alors, la réaction a été très rapide. Dès l’annonce de Zelensky lundi matin, les critiques ont fusé. Michael Chong, le porte-parole du PCC pour les affaires étrangères, n’a pas mâché ses mots. Il a déclaré, je le cite : « On ne peut pas être à la fois députée canadienne et conseillère auprès d’un gouvernement étranger. Elle doit choisir l’une ou l’autre fonction. » Il ajoutait qu’elle devrait démissionner soit de son poste de conseillère, soit de son siège de députée de la circonscription de University–Rosedale. C’est clair et net.

Du côté du Bloc Québécois, c’était le même son de cloche. Yves Perron, le whip du Bloc, a insisté sur le fait qu’« être députée n’est pas une fonction à temps partiel ». Pour lui, écouter et représenter ses citoyens à Ottawa devrait être le seul et unique objectif d’un élu. Même s’il reconnaît que les nouvelles fonctions de Freeland sont louables, il estime qu’elle devrait démissionner de son mandat de députée si elle est « sérieuse et franche » envers les gens qu’elle représente. On sent une certaine forme de reproche, comme si on lui disait : « Choisis ton camp. »

Il faut dire que la situation de Freeland était devenue un peu… chargée. En plus de son siège de députée, elle était déjà représentante spéciale du premier ministre pour la reconstruction de l’Ukraine, un poste qu’elle a reçu en septembre dernier de Mark Carney. Et ce n’est pas tout ! En novembre, elle a aussi accepté de diriger la prestigieuse fondation Rhodes à Londres, à partir de l’été prochain. Autant dire que son agenda, il était bien rempli. Trop, peut-être, aux yeux de certains.

Les détails de la nomination et le timing politique délicat

credit : lanature.ca (image IA)

Maintenant, creusons un peu les détails de cette nomination ukrainienne. Une source proche de l’ancienne ministre a tenu à préciser un point important : ce nouveau rôle de conseillère auprès de Zelensky est à temps partiel et non rémunéré. Rien à voir avec un gros salaire, donc. C’est plus une mission de cœur et d’expertise, si on veut. L’offre lui a été faite par le président lui-même le 22 décembre, lors d’une visite de Mme Freeland en Ukraine. Elle en a informé le premier ministre Carney deux jours plus tard, le 24 décembre. Noël devait être un peu particulier cette année-là !

Mais voilà, le timing de son départ du Parlement est un vrai casse-tête politique. Le gouvernement de Mark Carney n’a qu’une majorité très étroite, à un seul siège. Il a absolument besoin de chaque vote pour faire passer ses lois. Alors, perdre le vote de Freeland, même si elle part pour une bonne cause, c’est un problème. La source a d’ailleurs indiqué qu’« il y aura plus d’informations communiquées très prochainement, mais aucune date n’est fixée pour le moment ». En gros, ils négocient le moment le moins dommageable pour que ça parte. C’est de la haute voltige parlementaire.

Pendant ce temps, Mark Carney était à Paris lundi pour un sommet éclair sur l’avenir de l’Ukraine. L’objectif ? Essayer d’accélérer les pourparlers de paix pour mettre fin à la guerre contre la Russie. D’ailleurs, fin décembre, il avait annoncé une nouvelle aide canadienne de 2,5 milliards de dollars à l’Ukraine. On voit bien que le Canada reste très engagé sur ce dossier, avec ou sans Freeland au Parlement. Mais son départ, en tant que députée et ancienne représentante spéciale, marque quand même un tournant.

Conclusion : Une page se tourne, entre engagement et contraintes politiques

credit : lanature.ca (image IA)

Alors, que retenir de tout ça ? D’abord, que Chrystia Freeland a fait un choix, poussée par les circonstances. Elle laisse son siège de députée pour se consacrer à un rôle de conseillère bénévole pour l’Ukraine, un pays qui lui tient visiblement à cœur. Dans sa déclaration, elle a dit : « L’Ukraine est au cœur du combat mondial pour la démocratie et je suis heureuse de pouvoir y contribuer bénévolement. » On ne peut pas lui reprocher son engagement, c’est certain.

Mais cette affaire met aussi en lumière les règles non écrites et les attentes très fortes en politique canadienne. Être député, c’est considéré comme un travail à plein temps, une vocation presque. Cumuler ça avec des rôles internationaux prestigieux, même bénévoles, ça ne passe pas. Les partis d’opposition ont saisi l’occasion pour rappeler cette ligne rouge, et ils ont été entendus.

Finalement, son départ va laisser un petit vide, surtout pour le gouvernement Carney qui jongle avec une majorité minuscule. Le moment exact de sa démission est encore flou, mais c’est une décision qui était dans l’air. Une page de la vie politique canadienne se tourne, pour Freeland, qui entame un nouveau chapitre entre Londres et Kyiv. L’histoire nous dira si cette transition se fera en douceur, ou si elle laissera des vagues dans les eaux déjà agitées d’Ottawa.

Selon la source : journaldequebec.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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