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Grippe 2025-2026 : Ce qui nous attend vraiment en janvier, entre vague intense et nouvelle méthode de prédiction
Crédit: lanature.ca (image IA)

Introduction : Une vague grippale qui s’annonce précoce et vigoureuse

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Alors que nous entrons pleinement dans l’hiver, une impression désagréablement familière commence à se répandre dans tout le pays. La grippe saisonnière, vous savez, celle qui cloue au lit avec ses douleurs et sa fièvre, n’a pas attendu pour se manifester cette année. Dès la fin novembre, elle a pointé son nez, et aujourd’hui, en ce début janvier, elle progresse à une vitesse qui inquiète un peu les professionnels de santé.

Ce qui est frappant, c’est la rapidité. On a l’impression que la saison est partie plus tôt, et peut-être plus fort. Les projections, grâce à un nouvel outil dont je vous parle plus bas, annoncent même un pic d’activité entre le 10 et le 15 janvier. Ça veut dire que dans quelques jours seulement, on pourrait être au cœur de la tempête. Pas très réjouissant, je vous l’accorde. Mais bon, mieux vaut savoir à quoi s’attendre, non ? C’est toujours ça de pris pour se préparer.

Et puis, cette année, il y a une nouveauté : l’Institut Pasteur a mis au point une méthode de projection pour suivre l’épidémie presque en temps réel. Une manière de mieux anticiper, et donc, on l’espère, de mieux réagir. Parce que l’hiver dernier, le bilan avait été lourd, très lourd, avec près de 17 600 décès liés à cette fichue grippe. Alors on comprend que tout le monde soit sur le qui-vive.

La Gironde en alerte et le portrait d’une épidémie nationale

credit : lanature.ca (image IA)

Si la grippe touche toute la France métropolitaine, elle frappe avec une intensité particulière du côté de la Nouvelle-Aquitaine, et plus précisément en Gironde. C’est là, semble-t-il, que la situation est la plus tendue. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les médecins de SOS Médecins sur place réaliseraient parfois jusqu’à 500 diagnostics par jour. Et ce qui est frappant, c’est que parmi ces consultations, près de 8 sur 10 concernent des symptômes qui ressemblent fort à la grippe.

Mais bon, la Gironde n’est pas une île. Les statistiques nationales de Santé publique France, pour la semaine du 22 au 28 décembre, montrent bien une tendance générale à la hausse. Elles font état de 269 consultations pour infection respiratoire aiguë pour 100 000 habitants. Ça, c’est chez les médecins de ville. Aux urgences, c’est la même musique, avec une affluence notable chez les deux extrêmes : les tout-petits et les aînés. Les services hospitaliers, notamment en Gironde, ressentent déjà la pression, et on peut les comprendre.

Le tableau clinique, lui, ne change pas vraiment. Les gens décrivent une forte fièvre qui tombe comme un couperet, des courbatures partout, une toux qui s’accroche et une fatigue qui vous vide complètement. Et ce qui est embêtant, c’est que ça ne fait pas de détail d’âge. Tout le monde peut y passer. Les réunions de famille des fêtes, si joyeuses soient-elles, ont probablement, il faut bien le dire, servi de catalyseur à cette vague.

Le virus en circulation et l’arme (imparfaite) du vaccin

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Alors, quel est ce virus qui nous embête tant ? Les analyses des laboratoires, menées par l’Institut Pasteur, sont formelles : c’est le virus de type A qui domine largement la scène. Et pas un seul, mais deux sous-types cohabitent : le A(H3N2) sous-clade K et le A(H1N1)pdm09. C’est un peu technique, je sais, mais ça a son importance.

Voilà le hic, et c’est souvent le cas avec la grippe : la souche la plus répandue cette année s’écarte légèrement des caractéristiques de celle incluse dans le vaccin saisonnier. En clair, le vaccin n’est pas taillé sur mesure à 100% pour le virus qui circule le plus. On appelle ça un « écart antigénique ». Cela peut faire baisser un peu son efficacité pour prévenir l’infection pure et simple.

Mais – et c’est un MAIS capital – les infectiologues insistent lourdement là-dessus : le vaccin garde un rôle protecteur crucial pour limiter les formes graves. Il peut faire la différence entre un gros rhume carabiné et une hospitalisation, surtout pour les personnes vulnérables. Alors même s’il n’est pas parfaitement aligné, il n’est pas du tout inutile. C’est une armure, peut-être pas en acier trempé, mais en bon cuir épais. Ça vaut toujours le coup de la porter, surtout si on a un terrain fragile.

Conclusion : Se préparer au pic de janvier avec les bons réflexes

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Où en est-on, alors ? La campagne de vaccination, lancée comme d’habitude à la mi-octobre, connaît une nette augmentation de la couverture par rapport aux années précédentes. C’est une excellente nouvelle. Et puis il y a cette nouvelle méthode de modélisation de l’Institut Pasteur, qui ajuste chaque semaine les prévisions. C’est un outil précieux pour les autorités, qui peuvent ainsi affiner leurs messages et la mobilisation des moyens.

Alors, que faire à l’approche de ce pic prévu mi-janvier ? Les conseils sont simples, presque basiques, mais c’est souvent ce qui marche le mieux. D’abord, pour la vaccination, c’est encore temps pour les personnes à risque et celles qui le souhaitent. Ensuite, les gestes barrières, on les connaît par cœur, mais ils sont toujours d’actualité : se laver les mains très régulièrement, aérer les pièces même quand il fait froid (quelques minutes suffisent), et porter un masque si on tousse ou éternue, pour protéger les autres. Une évidence, mais une évidence importante.

Enfin, surtout, il faut être attentif aux signaux. Dès les premiers symptômes – et c’est valable pour les enfants en bas âge, les personnes âgées ou celles dont les défenses sont affaiblies –, une consultation médicale est conseillée. Mieux vaut ne pas laisser traîner. Pour suivre l’évolution de l’épidémie au jour le jour, le site de Santé publique France reste la source de référence, avec des mises à jour hebdomadaires. L’idée, ce n’est pas de s’affoler, mais de traverser cette vague hivernale avec un peu de prudence et de bon sens. On en a vu d’autres, après tout.

Selon la source : passeportsante.net

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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