Une dame de 60 ans perd la vie dans une tragique collision frontale au Lac-Saint-Jean
Auteur: Adam David
Introduction : Un matin tragique sur la route 172

Un lundi matin comme un autre, pourtant si tragiquement différent. Dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, une violente collision frontale entre deux véhicules a plongé une famille dans le deuil et rappelé, une fois de plus, la fragilité de la vie sur nos routes.
L’accident s’est produit en milieu de matinée, vers 9 heures, sur la fameuse route 172 qui relie Saint-Ambroise à Saint-Nazaire. Le décor ? Une intersection, celle du chemin du Lac Vert, située juste à la sortie d’une courbe. Un endroit que certains habitants du coin disent connaître trop bien, pour toutes les mauvaises raisons.
En milieu d’après-midi, le constat était sans appel. La Sûreté du Québec a dû confirmer la triste nouvelle : une femme de 60 ans, résidante de Labrecque, avait perdu la vie dans le choc. Une journée qui a basculé en un instant.
Le récit de l’accident et l’enquête en cours

Mais que s’est-il passé exactement ? Les mots de Nancy Fortier, porte-parole de la Sûreté du Québec, sont précis, mais laissent une grande part au mystère. Elle explique que, « pour une raison inconnue, le véhicule de la victime s’est retrouvé dans l’autre voie et a percuté le véhicule qui arrivait en sens inverse ».
Cette simple phrase résume le drame, mais soulève surtout une foule de questions. Pourquoi ce déport ? Un malaise ? Une perte de contrôle ? Un moment d’inattention ? Personne ne le sait encore. Une enquête est en cours, menée par des spécialistes, pour tenter d’établir les causes précises de cet accident. C’est le travail minutieux de l’enquêteur en collision qui a d’ailleurs nécessité l’interruption complète de la circulation sur ce tronçon durant près de quatre heures.
La vie, ou ce qu’il en reste sur les lieux, est alors mise en pause. Le temps pour les experts de relever, de mesurer, de comprendre. Pendant ce temps, dans l’autre véhicule impliqué, les occupants ont eu un sort moins funeste, mais ils n’en sont pas sortis indemnes pour autant. Ils ont subi ce que les autorités qualifient de blessures mineures. Un terme technique qui cache probablement un choc, une grande frayeur, et le traumatisme d’avoir été témoin de l’impensable.
Un carrefour maudit ? Le témoignage accablant des riverains

Lorsque les médias sont arrivés sur place, l’émotion était palpable, mais aussi une certaine forme de résignation chez ceux qui empruntent cette route quotidiennement. Les réactions des automobilistes du secteur sont, il faut le dire, assez accablantes. Elles pointent du doigt un endroit perçu comme particulièrement dangereux.
« Je suis désolé pour la dame, mais ça ne me surprend pas », lance un automobiliste qui habite le coin, avec une franchise désarmante. Il ajoute, comme pour étayer son propos : « Il y a souvent des accidents ici, j’entends souvent frapper. » Cette phrase, « j’entends souvent frapper », est glaçante. Elle peint le tableau d’un lieu trop familier avec la violence routière.
Un autre habitué des lieux abonde dans le même sens, en pointant un danger spécifique : « Ça glisse souvent dans cette courbe et c’est très dangereux, moi j’ai toujours peur de me faire foncer dedans quand je passe ici ». La peur au volant. Cette courbe, à la sortie de laquelle se trouve l’intersection du Lac Vert, semble cristalliser toutes les appréhensions. Un point noir, peut-être ? Une géographie traîtresse ? Les enquêteurs devront aussi regarder de ce côté.
Conclusion : Un deuil, des questions et une route à surveiller

Alors voilà. Le bilan est là, sec, douloureux. Une femme de 60 ans de Labrecque ne rentrera pas chez elle. Des familles sont bouleversées. Et une communauté, une fois de plus, s’interroge sur la sécurité d’une portion de route qu’elle emprunte tous les jours.
L’enquête de la Sûreté du Québec apportera, on l’espère, des réponses techniques. Mais les témoignages des riverains, eux, crient une alerte bien humaine. Ils parlent d’un endroit où l’on a « souvent » peur, où l’on « entend souvent frapper ». Ces mots ne font pas partie d’un rapport officiel, mais ils pèsent lourd. Ils rappellent que derrière les statistiques, il y a des vies, de la mémoire collective, et une intuition populaire sur les dangers du bitume.
En attendant, la route 172 a rouvert. La vie a repris son cours, mais avec un peu plus de prudence dans le regard des automobilistes qui abordent cette courbe près du chemin du Lac Vert. Et, quelque part à Labrecque, un deuil immense commence.
Selon la source : journaldequebec.com
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