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L’UE accorde un prêt historique de 90 milliards d’euros à l’Ukraine
Crédit: shutterstock

Un accord historique pour les deux prochaines années

Ursula von der Leyen en 2014 / Dirk Vorderstraße via wikipedia

Cette semaine, quelque chose d’assez important s’est décidé à Bruxelles, vous savez ? Les dirigeants européens se sont mis d’accord sur un objectif clé : venir en aide financièrement à l’Ukraine pour les deux prochaines années. Et quand on parle d’aide, ce n’est pas une petite somme. On parle d’un prêt de 90 milliards d’euros.

C’est la Commission Européenne, avec à sa tête Ursula von der Leyen, qui avait fait la proposition. Et figurez-vous que les chefs d’État et de gouvernement ont tous dit oui. Leur but ? Sécuriser les finances de l’Ukraine pour la période 2026-2027, tout simplement. Parce que la guerre continue, malheureusement, et les besoins sont immenses.

La présidente de la Commission l’a dit elle-même, d’ailleurs, avec un certain soulagement dans la voix : « Le Conseil européen s’est réuni cette semaine avec un objectif très clair : répondre aux besoins de financement urgents de l’Ukraine pour les deux prochaines années. Et je suis très heureuse de le dire : nous y sommes parvenus. » C’est un pas de géant, vous ne trouvez pas ?

Comment ça va fonctionner, ce prêt colossal ?

lanature.ca (image IA)

Alors, comment est-ce qu’on trouve 90 milliards comme ça, vous vous demandez sûrement ? C’est toute une mécanique. L’idée, c’est que les États membres de l’Union Européenne vont financer l’Ukraine en empruntant cet argent sur les marchés financiers. L’Union emprunte en notre nom à tous, en quelque sorte.

Ursula von der Leyen a bien expliqué le système : « Nous allons le faire par le biais d’une coopération renforcée qui est garantie par la marge de manœuvre du budget de l’UE. Et sur la base d’un accord unanime pour modifier le cadre financier pluriannuel (MFF). » En gros, ils vont ajuster le grand budget de l’UE sur plusieurs années pour rendre ce prêt possible. C’est technique, mais l’essentiel, c’est l’unanimité. Tout le monde est d’accord, et c’est rarement simple.

Et il y a un détail absolument capital, là. L’Ukraine ne devra rembourser ce prêt à l’UE que lorsqu’elle aura elle-même reçu des réparations de guerre de la Russie. La présidente a été très claire là-dessus. « Jusque-là, les [actifs russes] resteront immobilisés. Et l’Union se réserve le droit d’utiliser les liquidités générées pour financer le prêt. C’est la solution que nous avons trouvée ensemble », a-t-elle précisé.

Ça nous amène directement à un autre dossier, tout aussi brûlant, sur lequel les Européens ont avancé la semaine dernière juste avant celui-ci.

Le lien crucial avec les actifs russes gelés

lanature.ca (image IA)

En effet, cette décision sur le prêt arrive juste après un autre accord, tout aussi critique, obtenu la semaine dernière. Un accord sur le sort des actifs russes gelés dans l’Union Européenne. Vous en avez peut-être entendu parler ? C’est un sujet épineux, mais les Européens ont pris position.

« La semaine dernière déjà, nous avons envoyé un message politique clair et fort en immobilisant les actifs russes dans l’UE à long terme », a rappelé la présidente von der Leyen. Immobiliser, ça veut dire les bloquer, les geler. Ils sont là, mais la Russie ne peut pas y toucher.

Et le lien entre les deux ? C’est assez ingénieux, finalement. Les revenus générés par ces actifs immobilisés – les intérêts, en somme – pourront être utilisés pour financer une partie du gros prêt de 90 milliards. C’est une façon de faire contribuer, indirectement, l’agresseur au soutien de la victime. Jusqu’à présent, d’ailleurs, l’UE a déjà pu donner 3,7 milliards d’euros à l’Ukraine grâce aux produits de ces actifs russes gelés. Ce n’est pas rien.

Et pour l’après-2027 ? On y pense déjà. La présidente a indiqué que le financement de l’Ukraine au-delà de cette date fera partie des discussions sur le prochain cadre financier pluriannuel, le grand budget européen qui suivra. L’engagement, visiblement, est pensé pour durer.

Conclusion : Un soutien européen multiple et déterminé

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Alors, quand on fait le bilan, c’est assez frappant de voir à quel point l’Europe s’est mobilisée. Le message est on ne peut plus clair : L’Europe reste unie dans son soutien indéfectible à l’Ukraine face à la guerre d’agression de la Russie, aussi longtemps qu’il le faudra. Ce n’est pas qu’une phrase, c’est traduit en actes et en chiffres.

Regardez un peu : L’Union européenne a déjà accordé 187,3 milliards d’euros de soutien global à l’Ukraine et aux Ukrainiens. C’est un montant colossal, qui inclut l’aide humanitaire, militaire, et bien sûr financière. En parallèle, des négociations d’adhésion à l’UE ont été ouvertes avec l’Ukraine, c’est un immense espoir pour l’avenir.

Et n’oublions pas l’accueil : les États membres ont offert une protection temporaire à plus de quatre millions de personnes fuyant la guerre. Des familles, des enfants, des grands-parents… C’est un élan de solidarité humain, en plus des traités et des prêts.

Bien sûr, le travail continue. L’Europe ne lâche pas le dossier et travaille sans relâche avec ses partenaires internationaux pour une seule et même chose : assurer une paix juste et durable pour l’Ukraine. Le chemin est long, mais cette semaine, un cap financier essentiel a été franchi. C’est une bonne nouvelle, dans un océan de difficultés.

Selon la source : reliefweb.int

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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