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Newsom accuse Trump d’avoir déployé sa « police personnelle »
Crédit: shutterstock / UK Government — flickr / CC BY 4.0

Une tragédie à Minneapolis qui met le feu aux poudres

UK Government — flickr / CC BY 4.0

C’est le genre de nouvelle qui vous glace le sang dès le matin, n’est-ce pas ? Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, n’a pas mâché ses mots – et c’est peu de le dire – pour exprimer sa colère publique contre Donald Trump et son administration. Tout part d’un incident terrible survenu à Minneapolis, dans le Minnesota. Imaginez la scène : une résidente locale, une femme de 37 ans, se trouvait simplement à l’intérieur de son véhicule. D’après ce qu’on sait, elle tentait de partir après avoir été approchée par plusieurs agents.

Le détail qui change tout ? Ces agents venaient de sortir de véhicules banalisés. On peut comprendre la panique, non ? La situation a dérapé, et un agent de l’ICE a tiré à bout portant, tuant cette femme qui, selon le récit de l’incident, n’était pas armée et essayait juste de s’enfuir. Pour Newsom, cette séquence d’événements est emblématique. Il décrit cela comme une stratégie de contrôle agressive, une méthode qui privilégie la peur et la force brute au détriment de la modération qu’on est en droit d’attendre. Dans sa réaction, le gouverneur a directement rejeté la responsabilité sur le président, l’accusant de favoriser un environnement où de telles horreurs deviennent possibles, voire prévisibles. Il a écrit noir sur blanc que ce meurtre était le résultat de « son escalade délibérée de l’intimidation et du chaos ».

Guerre des mots : « Terrorisme d’État » contre « Légitime défense »

 

Si vous pensiez que le ton ne pouvait pas monter plus haut, détrompez-vous. Newsom est allé encore plus loin sur son compte de presse X (l’ancien Twitter, on a encore du mal à s’y faire). Il a explicitement décrit l’incident avec des mots qui pèsent une tonne : « ÉTAT. SPONSORED. TERRORISME. ». Oui, en majuscules. C’est sans doute l’une de ses attaques les plus virulentes à ce jour contre les tactiques d’application de la loi sur l’immigration de l’administration Trump. Mais attention, en face, la riposte ne s’est pas fait attendre.

Dans les heures qui ont suivi la fusillade mortelle, l’administration Trump s’est empressée de présenter les actions de la femme de 37 ans dans les termes les plus durs possibles, c’est presque surréaliste. La secrétaire à la sécurité intérieure, Kristi Noem, a affirmé publiquement que ce qui s’était passé équivalait à un « acte de terrorisme domestique » de la part de la conductrice. Elle soutient qu’« elle les a attaqués ainsi que ceux qui les entouraient et a tenté de les écraser avec son véhicule », défendant l’usage de la force par l’agent de l’ICE comme une réponse nécessaire.

Et le président ? Il n’est pas resté silencieux. Sur les réseaux sociaux, il a décrit la rencontre avec un langage tout aussi sévère, qualifiant la femme de « très désordonnée, faisant obstruction et résistant ». Il a ajouté qu’elle a « ensuite violemment, volontairement et vicieusement renversé l’agent de l’ICE ». Une caractérisation présentée comme une justification de la fusillade, insistant sur le fait que l’agent « semble avoir tiré sur elle en état de légitime défense ». Ces affirmations officielles, publiées avant même la diffusion de preuves vidéo complètes et alors que les enquêtes se poursuivent, ont encore intensifié la controverse politique et alimenté l’indignation du public sur la gestion de ce meurtre par l’administration.

L’accusation de la « police personnelle » et le deuil dans la rue

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Revenons à Gavin Newsom, car son message était vraiment virulent. Il a accusé Donald Trump d’être directement responsable du climat qui a conduit à la mort par balle de cette citoyenne américaine. Tenez-vous bien, il a écrit que « depuis près d’un an, la police personnelle de Donald Trump s’est déchaînée à travers l’Amérique ». C’est fort, « police personnelle », non ? Il affirme que « son administration a poussé à l’extrémisme et à la cruauté tout en écartant les garanties de base et l’obligation de rendre des comptes ».

Il ne tourne pas autour du pot : pour lui, la mort de cette femme est une conséquence directe de cette approche. Il a déclaré sans ambages : « Maintenant, une citoyenne américaine de 37 ans est morte », avant d’ajouter sans ambiguïté : « Donald Trump en est responsable ». Newsom a aussi averti que « son escalade délibérée de l’intimidation et du chaos a des conséquences », concluant par un appel à un changement immédiat de politique, insistant sur le fait que « sa répression irréfléchie doit cesser ».

Pendant ce temps, sur le terrain, l’émotion est palpable. Les événements d’hier ont suscité l’indignation générale et se sont rapidement transformés en un moment de deuil collectif. Des habitants, des militants… tout le monde réagit avec un mélange de choc, de colère et de chagrin. Tout au long de la journée, des manifestations ont eu lieu près du lieu de l’incident et dans les quartiers environnants. Les gens dénoncent ce qu’ils décrivent comme un usage excessif et injustifié de la force et demandent des comptes aux autorités fédérales.

Dans la soirée, l’ambiance a changé, devenant plus solennelle. Une veillée a été organisée en l’honneur de la femme tuée, attirant une foule diverse : membres de la communauté, dirigeants locaux, défenseurs des droits civiques. Ils se sont rassemblés avec des bougies, des fleurs et des pancartes écrites à la main pour rendre hommage à sa vie. L’atmosphère était sombre mais résolue, les orateurs soulignant la solidarité avec la famille de la victime et mettant en garde contre la normalisation de tels décès.

Conclusion : Une Amérique fracturée

Au final, on se retrouve face à deux récits diamétralement opposés d’une même tragédie, ce qui en dit long sur l’état actuel des choses. D’un côté, une administration qui crie au terrorisme domestique pour justifier l’usage de la force létale ; de l’autre, un gouverneur et une partie de la population qui voient là le résultat inévitable d’une politique de la peur. En attendant que la lumière soit faite — si elle l’est un jour — une femme de 37 ans a perdu la vie, et la colère gronde dans les rues de Minneapolis.

Selon la source : inquisitr

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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