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Une nouvelle théorie radicale suggère que votre conscience émergerait d’un mystérieux champ quantique
Crédit: lanature.ca (image IA)

L’énigme de l’expérience subjective

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C’était un matin d’hiver, le 8 janvier 2026 pour être précis, lorsque Darren Orf a publié cette réflexion fascinante à 9h30 EST. Au fond, nous nous sommes tous déjà posé la question, n’est-ce pas ? Pourquoi ressentons-nous les choses ? Pourquoi avons-nous une conscience subjective ? Au milieu des années 1990, le scientifique cognitif David Chalmers a mis des mots sur ce vertige en l’appelant le « problème difficile de la conscience ». Pour faire simple, il se demandait pourquoi les humains ont une expérience subjective, ce qui est bien loin de la simple intégration d’informations que la neurosciences moderne sait décrire.

Depuis cette époque, cela fait trois décennies que scientifiques et philosophes se creusent les méninges pour trouver une réponse possible à cette fameuse « question difficile ». On a vu émerger des noms savants comme la Théorie de l’Espace de Travail Global ou la Théorie de l’Information Intégrée. Mais… et si la réponse se trouvait ailleurs ? Il existe un sous-groupe de penseurs persuadés que la clé réside dans le domaine quantique, plus précisément dans l’interaction de notre esprit anatomique avec ce royaume invisible.

Le lauréat du prix Nobel Roger Penrose croyait fermement que ces interactions quantiques pouvaient expliquer la conscience. Sa théorie, développée avec Stuart Hameroff, est finalement devenue la Réduction Objective Orchestrée. C’est un sujet dense, je vous l’accorde, mais accrochez-vous, car une nouvelle étude vient bousculer tout ça.

Le champ du point zéro et les microcolonnes corticales

credit : lanature.ca (image IA)

Voilà qu’une nouvelle étude publiée dans le journal Frontiers of Human Neuroscience propose sa propre réponse, en s’appuyant elle aussi sur le domaine quantique. Joachim Keppler, qui est directeur de recherche à l’institut de recherche DIWISS en Allemagne, suggère que des effets quantiques macroscopiques pourraient être à l’œuvre directement dans nos esprits. C’est assez audacieux. Spécifiquement, Keppler affirme que des circuits neurologiques connus sous le nom de microcolonnes corticales pourraient se coupler directement avec le champ du point zéro.

Le champ du point zéro, ou ZPF, c’est l’état le plus bas des champs quantiques. Son existence aide à expliquer certains phénomènes étranges comme l’effet Casimir, ou encore pourquoi l’hélium ne gèle pas, même au zéro absolu. C’est fascinant de penser que notre cerveau pourrait être lié à ça.

Dans un écrit pour Phys.org, Keppler explique : « Dans cette théorie, le vide n’est pas vide mais rempli d’un océan fluctuant d’énergie connu sous le nom de champ électromagnétique du point zéro (ZPF) ». Il ajoute que des calculs basés sur l’électrodynamique quantique démontrent que des fréquences spécifiques (des modes) du ZPF peuvent entrer en résonance avec le glutamate. Et ça, c’est important, car le glutamate est le neurotransmetteur le plus abondant du cerveau.

Glutamate, cohérence et le mystère de l’anesthésie

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Selon Keppler, ce couplage entre le glutamate et le ZPF répond à quelques questions restées en suspens concernant les interactions quantiques et la conscience. On a longtemps dit – et c’est une critique courante – que le cerveau est trop « chaud et humide » pour la cohérence quantique. En général, les ordinateurs quantiques nécessitent des températures extrêmement froides pour fonctionner. Des penseurs comme Hameroff contestent ce point, bien sûr.

Mais dans le modèle de Keppler, parce qu’un grand nombre de molécules vibrent à l’unisson, les domaines de cohérence sont protégés par de grands écarts d’énergie. Cela leur permettrait de résister à la décohérence, même dans des environnements comme notre cerveau. C’est une explication technique, mais elle change la donne.

Cette interaction pourrait aussi nous aider à comprendre pourquoi nous perdons conscience sous anesthésie. L’anesthésie coupe assez efficacement l’expérience consciente subjective d’un humain, n’est-ce pas ? D’après Keppler, l’anesthésie perturberait la « criticalité auto-organisée » du cerveau, ce qui expliquerait pourquoi nous sombrons dans l’inconscience. C’est une piste sérieuse pour expliquer à la fois la présence et l’absence de notre conscience.

Conclusion : Une énigme digne de Sherlock Holmes ?

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Il faut rester prudent, évidemment. En réponse à la propre théorie quantique de Penrose, son collaborateur, le grand physicien Stephen Hawking, avait écrit un jour avec une pointe d’ironie que « son argument semblait être que la conscience est un mystère et que la gravité quantique est un autre mystère, donc ils doivent être liés ».

Se pourrait-il que les théories quantiques de la conscience soient des exemples d’une sorte de sophisme Holmesien ? C’est certainement possible. Je suppose qu’on ne peut rien écarter. Mais tant que nous n’aurons pas finalement répondu à ce « problème difficile » toujours aussi insaisissable, toutes les idées sont sur la table. Après tout, comprendre notre propre esprit est peut-être l’ultime frontière.

Selon la source : popularmechanics.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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