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Cancer : Ces deux ennemis dans nos assiettes qui inquiètent les oncologues (surtout avant 50 ans)
Crédit: lanature.ca (image IA)

Un constat mondial alarmant pour les jeunes générations

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C’est un constat qui, je dois l’avouer, fait froid dans le dos. Les médecins aux quatre coins du globe tirent la même sonnette d’alarme : le cancer n’est plus, hélas, une maladie réservée aux personnes âgées. On voit de plus en plus de visages jeunes, trop jeunes, dans les salles d’attente des services d’oncologie. Les chiffres sont là, et ils sont têtus : une analyse internationale publiée en 2023 révèle qu’en l’espace de trente ans, les diagnostics précoces ont bondi de près de 80 % à l’échelle mondiale. C’est vertigineux, non ?

Si l’on regarde chez nos voisins, au Royaume-Uni par exemple, le Daily Mail rapporte une hausse de 25 %. Bien sûr, on ne connaît pas encore toutes les causes exactes de cette explosion — la science prend du temps — mais les spécialistes commencent à pointer du doigt des facteurs communs évidents. Parmi eux, l’alimentation moderne semble jouer un rôle central, pour ne pas dire coupable. Les experts s’accordent à dire que deux catégories d’aliments, devenus omniprésents même chez les adultes, pourraient favoriser le développement de cancers digestifs et hormonaux.

La malbouffe et les produits ultra-transformés : les premiers accusés

credit : lanature.ca (image IA)

Le premier groupe d’aliments dans le collimateur des médecins, c’est ce qu’on appelle les produits ultra-transformés. Vous savez, cette « junk food » si facile à consommer. Le professeur Charles Swanton, qui est oncologue et chef clinicien à Cancer Research UK, a mis en lumière un lien franchement préoccupant entre cette alimentation et certains cancers précoces, en particulier le cancer colorectal. Lors d’une intervention marquante à l’American Society of Clinical Oncology, il a expliqué un mécanisme fascinant mais effrayant : certaines bactéries intestinales, qui prolifèrent quand on mange trop de sucre et pas assez de fibres, pourraient initier des mutations. Et le pire, c’est que ces mutations réduiraient la capacité de notre propre corps à éliminer les cellules précancéreuses. C’est un peu comme si on désarmait nos propres défenses.

D’ailleurs, ce n’est pas le seul problème. La Dre Cathy Eng, spécialiste du cancer colorectal à l’université Vanderbilt, remarque quelque chose de triste chez ses jeunes patients : beaucoup d’entre eux souffrent déjà de maladies qu’on liait autrefois à la vieillesse, comme l’hypertension, un cholestérol élevé ou même du diabète. Tout cela est lié. Matthew Lambert, nutritionniste au World Cancer Research Fund, est catégorique : il faut limiter drastiquement les gâteaux, biscuits, pâtisseries, chips, sodas et autres fast-foods. Ces produits sont vides : peu ou pas de fibres, quasiment aucun nutriment essentiel. L’obésité, souvent favorisée par ce régime, est reconnue comme une cause directe d’au moins 13 cancers différents. Ça fait réfléchir avant d’ouvrir un paquet de chips, je suppose.

Viande rouge, charcuterie et la situation aux États-Unis

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Il y a un autre coupable, peut-être plus difficile à accepter pour les amateurs de bons repas traditionnels : la viande rouge et transformée. Le professeur Swanton alerte depuis des années sur la consommation quotidienne de jambon, de bacon ou de charcuteries diverses. Ce n’est pas anodin. Lors d’une conférence du National Cancer Research Institute, il a rappelé une étude qui montre une augmentation de 40 % du risque de cancer colorectal chez les gens qui mangent ces viandes tous les jours, comparé à ceux qui se limitent à une fois par semaine ou moins. Le danger viendrait notamment des nitrates, ces substances qui, une fois dans notre organisme, peuvent endommager nos cellules.

Ce n’est pas seulement le côlon qui est touché. On parle aussi d’une hausse des cancers du sein, de la gorge et de la prostate chez les moins de 50 ans. Aux États-Unis, la situation est particulièrement critique. Le Dr Nicholas DeVito, oncologue à l’université Duke, a fait une déclaration qui m’a marqué : la majorité de ses patients ont désormais moins de 45 ans. Il pointe directement du doigt la domination des aliments ultra-transformés, qui représentent tout de même près de 75 % de l’alimentation américaine moyenne ! C’est énorme.

Conclusion : Comprendre pour mieux prévenir

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Alors, faut-il paniquer ? Non, bien sûr que non. Il est important de garder la tête froide et de rappeler, comme le font les experts, que 90 % des cancers touchent encore des personnes de plus de 50 ans. Ce n’est pas une fatalité absolue pour la jeunesse. Cependant, pour les oncologues, l’alimentation reste un levier majeur de prévention, peut-être le plus puissant dont nous disposons au quotidien.

Comme le souligne le Dr DeVito, comprendre l’impact de ce que nous mettons dans notre assiette est devenu essentiel. C’est peut-être le moment de revoir un peu nos habitudes, sans culpabilité, mais avec conscience, pour réduire les risques à l’avenir. Après tout, prendre soin de soi commence souvent par le menu du jour.

Selon la source : aufeminin.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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