Aller au contenu
Mobilité après 60 ans : 6 postures simples de stretching pour dérouiller les articulations en douceur
Crédit: lanature.ca (image IA)

Quand le corps réclame un peu plus de souplesse

credit : lanature.ca (image IA)

On connait tous cette sensation, n’est-ce pas ? Ce moment où, au réveil, le corps semble un peu… rouillé, disons. Après 60 ans, maintenir une bonne mobilité n’est pas simplement une histoire de confort personnel, c’est véritablement le garant de notre autonomie au quotidien. Avec les années qui passent, c’est un processus tout à fait naturel : les fibres musculaires et les tendons perdent de leur élasticité. C’est souvent ce phénomène qui provoque cette fameuse raideur matinale ou qui, petit à petit, limite l’amplitude de nos gestes. Mais rien n’est irréversible, enfin, dans une certaine mesure.

La solution réside souvent dans la douceur. Le stretching, ou les étirements si vous préférez, pratiqué avec régularité, permet de littéralement lubrifier les articulations. C’est un peu comme mettre de l’huile dans les rouages pour retrouver une aisance précieuse dans les mouvements de tous les jours. J’ai sélectionné ici les 6 positions qui me semblent les plus efficaces — et surtout les plus sécurisées — pour libérer votre corps après la soixantaine.

Redresser la posture et soulager le dos : les bases indispensables

credit : lanature.ca (image IA)

Commençons par le haut du corps, car c’est souvent là que les tensions s’accumulent sans qu’on s’en rende compte. Il y a un exercice tout simple que j’aime beaucoup, c’est l’ouverture de porte. Comme son nom l’indique, vous vous placez debout dans l’encadrement d’une porte. L’idée est de poser vos avant-bras contre les montants, avec les coudes à hauteur d’épaules. Ensuite, il suffit d’avancer doucement un pied pour sentir l’étirement à l’avant de la poitrine. C’est souverain pour redresser la posture qui a tendance à s’avachir, et cela libère la cage thoracique, facilitant par la même occasion une respiration plus profonde.

Dans la même logique, pour ceux qui sentent leur dos se tasser, il y a l’étirement du « Chien tête en haut » au mur. Ne vous fiez pas au nom un peu étrange, c’est très simple. Placez vos mains à plat contre un mur, à peu près à la hauteur de vos hanches. Ensuite, reculez vos pieds et baissez la tête entre vos bras jusqu’à ce que votre dos soit parallèle au sol. C’est une sensation assez incroyable car cela étire toute la colonne vertébrale ainsi que l’arrière des jambes, le tout sans exercer aucune pression sur les lombaires, ce qui est crucial quand on a le dos fragile.

Libérer les jambes et les hanches en position assise

credit : lanature.ca (image IA)

Pour la suite, on va privilégier la sécurité en s’asseyant. Prenez une chaise stable, c’est important. On attaque avec la flexion assise. Assis au bord de votre chaise, tendez une jambe devant vous en gardant le talon bien ancré au sol. L’astuce, c’est de garder le dos bien droit et de se pencher légèrement vers l’avant à partir des hanches, pas en arrondissant le dos. Cela assouplit l’arrière des cuisses. Pourquoi c’est important ? Parce que c’est essentiel pour soulager les tensions qui remontent souvent dans le bas du dos et pour faciliter la marche au quotidien.

Toujours sur votre chaise, on peut enchainer avec le « Chiffre 4 » assis. C’est une posture que je recommande souvent. Vous posez votre cheville droite sur votre genou gauche. Si besoin, vous pouvez exercer une pression très légère — j’insiste sur le très légère — sur le genou droit pour sentir l’étirement. Ça fait un bien fou car cela libère l’articulation de la hanche et étire le muscle piriforme. C’est d’ailleurs un excellent moyen de prévention contre les pincements du nerf sciatique, une douleur que beaucoup connaissent malheureusement trop bien.

Équilibre et cervicales : ne négligez pas les extrémités

credit : lanature.ca (image IA)

Il nous reste deux zones clés à ne pas oublier. D’abord, l’ancrage au sol avec l’étirement du mollet au mur. Face au mur, mettez une jambe tendue derrière, le talon bien ancré dans le sol, c’est le secret de la stabilité. Penchez-vous ensuite vers l’avant en pliant le genou de devant. Au-delà de l’étirement, cela améliore considérablement la flexibilité de la cheville, or on sait aujourd’hui que c’est un facteur clé pour l’équilibre et la prévention des chutes, un sujet qu’on ne prend jamais assez au sérieux.

Enfin, terminons par le haut, avec la rotation cervicale. Assis bien droit, tournez lentement la tête vers la droite, comme si vous vouliez regarder par-dessus votre épaule, puis faites la même chose vers la gauche. Imaginez — c’est une image qui aide beaucoup — que votre tête est légère comme une plume. Ce mouvement tout bête dénoue les tensions de la nuque et améliore l’amplitude de rotation du cou. C’est indispensable pour des gestes de la vie courante auxquels on ne pense plus, comme faire un créneau ou vérifier l’angle mort en conduisant.

Conclusion : La régularité avant l’intensité

credit : lanature.ca (image IA)

Voilà, vous avez toutes les clés en main. L’important avec ces exercices, ce n’est pas de forcer comme un athlète olympique, mais d’y revenir un peu chaque jour. C’est cette constance qui permettra de préserver votre mobilité et votre autonomie sur le long terme. Écoutez votre corps, il sait souvent mieux que personne ce dont il a besoin.

Selon la source : passeportsante.net

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu