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Retour imminent vers la Lune : l’humanité retient son souffle pour le mois prochain
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une attente de plus de cinquante ans

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C’est une alerte qui donne, avouons-le, quelques frissons aux passionnés d’espace. L’Homme reprendra la direction de la Lune le mois prochain ! Vous avez bien lu. La mission Artemis 2 devrait être la toute première à envoyer un équipage en direction de notre satellite naturel depuis la mission Apollo 17. C’était en 1972.

Une éternité, non ? Cet événement s’annonce tout bonnement historique. On a parfois du mal à réaliser que ça fait plus d’un demi-siècle qu’on n’a pas quitté l’orbite basse pour aller voir un peu plus loin. Mais cette fois, ça semble être la bonne. Le 20 décembre dernier, l’un des ultimes préparatifs s’est déroulé, pavant la voie à cette équipe d’astronautes prête à marquer l’histoire.

Répétition générale au Kennedy Space Center

credit : lanature.ca (image IA)

Il fallait voir l’effervescence en Floride. Le Kennedy Space Center a été le théâtre, le 20 décembre dernier, d’une des répétitions les plus cruciales avant le grand saut. Ce n’était pas juste une formalité administrative, loin de là. Il s’agissait d’un test de démonstration du compte à rebours, l’un des tout derniers préparatifs avant le lancement réel.

Imaginez la scène : les astronautes Victor Glover, Reid Wiseman, Christina Koch et Jeremy Hansen ont enfilé leurs combinaisons oranges emblématiques. Ils ont salué les caméras, avec ce mélange de gravité et de sourire qu’on connaît bien, avant d’embarquer dans le vaisseau Orion, perché tout là-haut au sommet de la fusée Space Launch System (SLS).

Tout a été fait comme si le départ allait être donné dans la journée. L’équipage a répété chaque geste, chaque mouvement de façon minutieuse. La marche vers la rampe de lancement, l’installation un peu complexe dans les sièges du vaisseau, et bien sûr, les vérifications interminables des systèmes. Rien, absolument rien n’a été laissé au hasard. L’objectif est clair : que rien ne soit omis ou ne surprenne l’équipe le jour J.

Le compte à rebours et les objectifs d’Artemis 2

credit : lanature.ca (image IA)

Le temps presse, tic-tac. La date butoir se rapproche à une vitesse folle. Si tout se goupille comme prévu – et dans le spatial, c’est un gros « si » – la mission Artemis 2 devrait s’envoler vers l’espace au plus tôt le 6 février prochain. C’est dans moins d’un mois à présent !

Ce sera, si aucun pépin technique ne vient jouer les trouble-fête, la première mission spatiale s’approchant de notre Lune depuis ce fameux mois de décembre 1972 et Apollo 17. Artemis 2, c’est la deuxième mission du programme de l’agence spatiale américaine, et elle a un but bien précis : tester le fonctionnement du vaisseau Orion une fois mis en orbite par le lanceur SLS.

Le plan de vol ? Il rappelle un peu celui d’Apollo 13, pour les connaisseurs. Artemis 2 emmènera trois astronautes américains et un astronaute canadien faire le tour de la Lune avant de revenir sur Terre. Une petite balade d’environ 10 jours. Ça permettra de tester en conditions réelles tous les systèmes du programme avant la suite. C’est déjà historique en soi : la première mission avec équipage quittant l’orbite terrestre pour survoler la Lune depuis plus de cinquante ans.

Vers Artemis 3 et le rêve martien

credit : lanature.ca (image IA)

Mais ne nous mentons pas, la mission que tout le monde attend vraiment, le Graal, c’est Artemis 3. Pour l’instant, c’est programmé pour 2027. Enfin… plusieurs sources proches du programme murmurent que ça pourrait glisser vers 2028. On a l’habitude des retards dans ce domaine, je suppose.

L’enjeu est colossal : ramener l’Homme – physiquement, les bottes dans la poussière – à la surface de la Lune. Chose qui n’a pas été faite, encore une fois, depuis Apollo 17 en 1972. Artemis 3 devrait amener quatre astronautes à fouler de nouveau le sol lunaire. Le plan prévoit qu’ils y restent durant six jours et demi.

Ce n’est que le début. Cette mission inaugurera une série visant à effectuer des séjours de longue durée. Pourquoi ? Pour étudier notre satellite, bien sûr, mais surtout pour mettre au point les techniques nécessaires à un voyage bien plus ambitieux, celui qui fait rêver toutes les générations actuelles : des missions humaines vers la surface de la planète Mars.

Selon la source : tameteo.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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