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Trump refuse de faire arrêter Poutine comme Maduro : « Je ne pense pas que ce soit nécessaire »
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Une question audacieuse, une réponse sans équivoque

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C’est une interrogation qui, avouons-le, a dû traverser l’esprit de pas mal de monde ces derniers jours. Après l’incroyable opération américaine au Venezuela, la question a fini par être posée directement au président Donald Trump : compte-t-il réserver le même sort à Vladimir Poutine ? La réponse ne s’est pas fait attendre, et comme souvent avec lui, elle a pris tout le monde à contre-pied. C’est lors d’une réunion avec des cadres du secteur pétrolier et gazier — un contexte déjà chargé en enjeux économiques — que le sujet est arrivé sur la table.

Trump a tout simplement balayé l’idée d’une opération militaire dirigée par les États-Unis pour capturer le chef du Kremlin. « Je ne pense pas que ce sera nécessaire », a-t-il lâché. Pas de menace, pas de grand discours guerrier sur ce point précis. C’est assez étonnant quand on connaît le tempérament du personnage, mais il semble privilégier une autre approche, ou du moins, il garde ses cartes en main. Il a justifié cette position par une phrase qui fera sûrement grincer quelques dents : « J’ai toujours eu une excellente relation avec lui. Je suis très déçu. »

Entre déception personnelle et bilan chiffré du conflit

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Au-delà de ses relations personnelles avec le leader russe, Donald Trump n’a pas manqué de commenter la situation actuelle sur le terrain en Ukraine. Il a même laissé entendre que ce conflit serait, selon lui, l’un des plus simples à résoudre à l’échelle mondiale. Avec son assurance habituelle, il a rappelé son propre bilan : « J’ai réglé huit guerres », a-t-il affirmé, ajoutant qu’il pensait que celle-ci serait « l’une des plus faciles ».

Mais il ne s’est pas arrêté aux généralités. Le président a sorti des chiffres précis, sans doute pour appuyer son argumentaire sur l’affaiblissement de la Russie. Il a souligné qu’au cours du mois dernier, la Russie avait perdu 31 000 personnes — précisant que beaucoup étaient des soldats russes — et que l’économie du pays était en « mauvais état ». C’est une façon pour lui de dire, je suppose, que la situation se règle d’elle-même ou que la pression fonctionne déjà, sans avoir besoin d’envoyer des commandos à Moscou. On sent bien qu’il essaie de montrer qu’il maîtrise le dossier, chiffres à l’appui.

Le précédent vénézuélien : pourquoi la question se posait

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Pour bien comprendre pourquoi ce journaliste a osé cette comparaison avec Poutine, il faut revenir sur les événements stupéfiants du début janvier. C’était digne d’un film d’action, franchement. Tout a commencé le 3 janvier, quand des explosions ont été signalées à Caracas, la capitale du Venezuela. S’en est suivi une coupure d’électricité majeure et une activité aérienne intense au-dessus de la ville. Sur le moment, c’était la panique totale.

Les autorités vénézuéliennes ont crié à l’agression militaire américaine et déclaré l’état d’urgence, mais le résultat est là : les forces américaines ont bel et bien mené une action directe rare. Elles ont détenu le dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro ainsi que son épouse. Le couple a été illico presto transporté aux États-Unis. Ce n’est pas rien ! Maduro fait maintenant face à des accusations très lourdes, notamment pour trafic de drogue et possession illégale d’armes automatiques. Quand on voit une telle opération réussir contre un chef d’État, on comprend mieux pourquoi certains se demandent « et pourquoi pas l’autre dictateur ? ».

Conclusion : Le message subliminal de Zelenskyy reste lettre morte

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Cette effervescence n’a pas échappé au président ukrainien, Volodymyr Zelenskyy. Peu avant la déclaration de Trump, il avait fait une allusion à peine voilée à l’opération vénézuélienne. Il avait déclaré que si les États-Unis pouvaient agir de manière aussi décisive avec les dictateurs, « ils savent quoi faire ensuite ». Tout le monde a compris qu’il pointait du doigt la direction de Moscou.

Pourtant, malgré cet appel du pied évident de Kiev et le succès de l’opération contre Maduro, Trump semble vouloir tracer une ligne rouge différente avec la Russie. Peut-être est-ce la puissance nucléaire en jeu, ou peut-être croit-il encore à cette fameuse « relation » personnelle. Quoi qu’il en soit, pour l’instant, Poutine ne semble pas devoir s’inquiéter de voir des hélicoptères américains au-dessus du Kremlin.

Selon la source : united24media.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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