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Une promenade ordinaire, une découverte extraordinaire : un ado trouve un trésor vieux de 1 800 ans
Crédit: lanature.ca (image IA)

Quand le hasard réécrit l’histoire

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Vous avez déjà remarqué à quel point l’histoire a ce don un peu agaçant, mais merveilleux, de se révéler par pur accident ? C’est presque une règle d’or. Pensez-y un instant. Les soldats français qui trébuchent sur la Pierre de Rosette en 1799 alors qu’ils ne cherchaient rien de tel. Ou encore ces adolescents arabes qui, en 1749… non, attendez, c’était en 1947, qui découvrent les manuscrits de la mer Morte. Et que dire de ce groupe de fermiers creusant tranquillement un puits en 1974 pour tomber nez à nez avec l’incroyable armée de terre cuite ?

La liste est longue, franchement interminable. Et bien, figurez-vous qu’une nouvelle relique vient tout juste de s’ajouter à ce prestigieux catalogue de trouvailles fortuites. Cette fois, pas de soldats ni de fermiers, mais un jeune garçon de 13 ans nommé Yair Whiteson.

Ce n’est pas tous les jours qu’on peut dire qu’on a trouvé un morceau de l’Empire romain en se baladant près de chez soi. Mais c’est exactement ce qui est arrivé à cet adolescent vivant à Haïfa, en Israël. Lors d’une randonnée tout ce qu’il y a de plus banale près du site archéologique de Khirbet Shalala, sur le mont Carmel, il a mis la main sur une bague. Pas n’importe laquelle : une bague vieille de 1 800 ans gravée à l’effigie de la déesse romaine Minerve. L’Autorité des antiquités d’Israël (IAA) a confirmé la découverte, et c’est une histoire qui mérite qu’on s’y attarde.

D’un « boulon rouillé » à une relique inestimable

credit : lanature.ca (image IA)

L’histoire de la découverte est assez amusante, je trouve. Yair Whiteson se promenait simplement lorsqu’il a repéré un petit objet vert, fortement corrodé, gisant au sol. Au premier coup d’œil ? On aurait dit un vieux boulon négligé, le genre de truc qu’on pousse du pied sans y penser. C’est ce que la plupart d’entre nous auraient fait, soyons honnêtes.

Mais Yair, qui est un archéologue en herbe, a eu l’œil. Il s’est penché pour inspecter la chose de plus près. Et là… surprise. Il a distingué ce qui semblait être une petite silhouette gravée dans l’objet. Il a pensé à un guerrier, peut-être. Après réflexion, il a fini par conclure qu’il devait s’agir d’une bague.

Ne sachant pas trop quoi faire de cette trouvaille – on ne trouve pas des trésors tous les quatre matins –, la famille Whiteson a pris la bonne décision. Ils ont contacté l’unité de prévention des vols de l’Autorité des antiquités d’Israël et ont transféré l’objet au Département des trésors nationaux. Et vous savez quoi ? Après examen par les experts, leur verdict était étonnamment proche de l’intuition du jeune garçon.

L’objet a été daté aux alentours du IIe ou IIIe siècle de notre ère. Pour vous situer, c’était l’époque de la province de Syrie-Palestine, qui faisait partie intégrante de l’Empire romain. La bague a donc été trouvée à Haïfa, cette ville côtière méditerranéenne située à environ une heure au nord de Tel-Aviv.

Minerve, la guerrière nue : l’analyse des experts

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C’est là que les détails deviennent vraiment croustillants. Sur le dessus de cette magnifique bague, qui a été préservée dans son intégralité (ce qui est rare !), apparaît une figure nue portant un casque sur la tête. Nir Distelfeld, de l’IAA, a expliqué dans un communiqué de presse que la silhouette tient un bouclier d’une main et une lance de l’autre.

Il a déclaré : « L’identification de la figure par Yair comme étant un guerrier est très proche de la réalité. La figure est apparemment la déesse Minerve de la mythologie romaine, également connue sous le nom d’Athéna dans la mythologie grecque. » C’est fascinant de voir comment l’intuition d’un enfant rejoint l’expertise des professionnels.

Minerve n’était pas n’importe qui ; déesse de la sagesse et de la guerre, elle était extrêmement populaire dans la région à cette époque, selon les chercheurs. Bien sûr, on ne pourra jamais être sûr à 100 % de l’identité du propriétaire initial. Cependant, les experts ont leur petite idée.

Il est probable que la bague appartenait à une femme ou une jeune fille qui vivait sur ce qui est aujourd’hui le site archéologique de Khirbet Shalala. Ce site, perché sur une colline au centre du mont Carmel, abrite les vestiges d’un manoir de l’époque romaine et une carrière de roche. Une autre théorie, peut-être un peu plus sombre mais tout aussi plausible, suggère que la bague aurait pu être une offrande funéraire, car le site contient également des tombes à proximité. Quoi qu’il en soit, cette bague va maintenant rejoindre la collection d’autres artefacts découverts sur place.

Conclusion : Une vocation confirmée

Quant au jeune Yair Whiteson, son geste citoyen n’est pas passé inaperçu. Loin de là. Sa contribution volontaire à la collection nationale a été saluée comme il se doit. Il a eu droit à une visite privée du Musée national d’archéologie d’Israël à Jérusalem – le rêve pour un passionné comme lui !

Mais ce n’est pas tout. On lui a remis un sceau créé à partir de la bague (une copie, bien sûr) et un certificat d’appréciation pour sa bonne citoyenneté, selon le communiqué de presse. Eli Escozido, le directeur de l’Autorité des antiquités, a eu des mots très touchants : « L’acte admirable de Yair, qui a immédiatement signalé la découverte et remis la bague aux trésors de l’État, démontre une responsabilité et un respect pour notre passé. »

Il a ajouté : « Il nous a dit qu’il voulait être archéologue à l’avenir, et nous lui réservons une place d’honneur ici. » C’est un début de carrière plutôt prometteur pour Yair, vous ne trouvez pas ? Une simple randonnée qui se transforme en leçon d’histoire vivante, c’est la preuve que le passé est toujours là, juste sous nos pieds, attendant qu’on le remarque.

Selon la source : popularmechanics.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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