Passé 50 ans, oubliez les compléments : voici l’aliment que les médecins nous supplient de manger
Auteur: Adam David
Quand le corps change, l’assiette doit suivre

On ne va pas se mentir, passer le cap de la cinquantaine, c’est un peu comme changer de voiture : le moteur est toujours bon, mais l’entretien demande un peu plus de rigueur. Avec l’âge, notre système immunitaire a tendance à lever le pied, un phénomène naturel que les spécialistes, dans leur jargon, appellent l’immunosénescence. En gros ? On attrape plus facilement les virus qui traînent, et surtout, on met un temps fou à s’en remettre. C’est frustrant, je sais.
Mais avant de vous précipiter à la pharmacie pour acheter un énième complément alimentaire ou une poudre miracle, posez-vous deux minutes. Loin de moi l’idée de critiquer la médecine moderne, mais parfois, la solution est juste là, dans votre frigo. D’après une enquête du magazine Parade, qui a pris le temps de discuter avec plusieurs immunologistes, il y a un aliment — un seul — qui pourrait vraiment changer la donne pour vos défenses naturelles. Alors, sortez les stylos (ou vos lunettes), on va prendre quelques notes.
Le champion incontesté de l’immunité : Cap sur le poisson gras

Le verdict des médecins est assez unanime, et franchement, ça donne faim. L’aliment n°1 à privilégier chaque semaine après 50 ans, c’est le poisson gras. On parle ici des stars de la mer : le saumon sauvage, les sardines, le maquereau ou encore la truite. Pourquoi eux ? Parce que ce sont de véritables bombes nutritionnelles. Le Dr Amanda Salih, qui exerce comme allergologue-immunologue au prestigieux Rush University Medical Center, ne tarit pas d’éloges à leur sujet. Selon elle, ces poissons sont une source naturelle incroyable de vitamine D, de vitamine B12 et de sélénium.
Mais ce n’est pas tout… attendez, j’allais oublier le zinc ! C’est un oligo-élément crucial pour que votre immunité ne flanche pas. Le Dr Salih explique d’ailleurs que les protéines présentes dans ces poissons sont fondamentales, car nos cellules immunitaires et nos anticorps sont littéralement composés de protéines. Et puis, impossible de ne pas mentionner les célèbres oméga-3. On en parle tout le temps, mais c’est justifié : leurs propriétés anti-inflammatoires sont puissantes et aident les organismes plus vulnérables à récupérer plus vite en cas de pépin.
Mode d’emploi : Quantités, cuisson et mise en garde

Bon, maintenant que vous êtes convaincus (enfin, je l’espère), ne commettez pas l’erreur de manger du saumon matin, midi et soir. Il y a un petit bémol à garder en tête : le mercure. C’est là que l’avis du Dr Amiirah Aujnarain, allergologue et immunologue pédiatrique canadienne, devient précieux. Elle recommande de viser juste : deux à trois portions par semaine suffisent amplement. En termes de quantité, on parle de 90 à 120 grammes par assiette. C’est le bon équilibre pour booster son immunité sans risquer l’intoxication aux métaux lourds.
Et pitié… faites attention à la cuisson. Je suis désolé pour les amateurs de fish and chips, mais la friture, c’est non. Si vous noyez votre poisson dans l’huile bouillante, vous dites adieu aux propriétés anti-inflammatoires et aux bienfaits qu’on cherche justement à obtenir. Le Dr Aujnarain insiste : privilégiez le four, le gril ou, très à la mode en ce moment, l’air fryer (friteuse à air). C’est la seule façon de préserver ce précieux cocktail de nutriments. Votre système immunitaire vous remerciera, et votre estomac aussi, probablement.
Les alliés indispensables : Intestins, légumes verts et conclusion

Le poisson gras, c’est bien, mais il ne peut pas tout faire tout seul. C’est un travail d’équipe. D’après les experts interrogés par Parade, il faut aussi chouchouter son ventre. Le Dr Brian Greenberg rappelle un chiffre qui fait réfléchir : près de 70 % de l’activité immunitaire se joue dans l’intestin. C’est énorme, non ? C’est pour ça qu’il conseille vivement les aliments fermentés comme la choucroute, le kimchi ou les légumes lactofermentés. Ils nourrissent le microbiote, ce qui permet au corps de réagir plus vite aux infections.
Et pour finir, n’oubliez pas la verdure. Le Dr Mohammad Yonus insiste lourdement sur les légumes verts à feuilles : épinards, chou frisé, roquette… Ils sont bourrés de vitamines C et E, d’antioxydants et de fibres. Leur rôle ? Limiter le stress oxydatif qui abîme nos cellules avec l’âge. Le Dr Younus conseille d’en manger plusieurs fois par semaine, crus ou cuits, peu importe. Bien sûr, tout ça ne servira à rien si vous ne dormez pas ou si vous êtes une boule de nerfs. Une bonne alimentation, couplée à un sommeil réparateur, un peu de sport et une gestion du stress, c’est ça, le vrai secret après 50 ans.
Selon la source : aufeminin.com
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