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Trump : « Poutine a peur des États-Unis sous ma direction, mais pas l’Europe »
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Une vision tranchée du leadership américain

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C’était, le 10 janvier 2026, à la Maison Blanche. Fidèle à son habitude de s’adresser directement à la presse, le président américain Donald Trump a partagé une analyse pour le moins directe de la situation géopolitique actuelle. Selon lui, et c’est une opinion qu’il martèle avec force, les efforts de l’Europe pour soutenir Kiev, bien que significatifs, restent malheureusement insuffisants à ses yeux.

Il a tenu des propos rapportés par Ukrinform qui ne laissent guère de place au doute sur sa perception des rapports de force. Pour Donald Trump, c’est une évidence : le maître du Kremlin, Vladimir Poutine, ne tremble pas devant les dirigeants européens. « L’Europe a fait tellement pour l’Ukraine, mais ce n’est pas assez », a-t-il déclaré aux journalistes présents.

Mais là où le président américain insiste, c’est sur la peur qu’il inspirerait personnellement. Il a ajouté avec son assurance caractéristique : « Et manifestement, le président Poutine n’a pas peur de l’Europe. Il a peur des États-Unis d’Amérique dirigés par moi ». Une façon, sans doute, de réaffirmer la place centrale de Washington — et la sienne — sur l’échiquier mondial.

L’Europe, ses racines et la question Maduro

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Au cours de cet échange, Donald Trump n’a pas été tendre avec le Vieux Continent, estimant que l’Europe a « pris du retard » et qu’elle doit impérativement « se ressaisir ». C’est un constat sévère, vous en conviendrez, mais qu’il nuance tout de même avec une touche plus personnelle. Il a rappelé qu’il garde une vision positive de l’Europe, notamment parce qu’il y a lui-même des racines européennes. Cependant, il a souligné avec une pointe de nostalgie ou de réalisme, allez savoir, qu’aujourd’hui c’est « un endroit différent » de ce qu’il était autrefois.

La conversation a ensuite pris une tournure assez inattendue. Un journaliste lui a demandé s’il envisagerait de traiter Vladimir Poutine de la même manière qu’il l’a fait avec le président vénézuélien Nicolas Maduro — c’est-à-dire, imaginez un peu, en envoyant une mission pour capturer le dictateur russe. La réponse de Trump a été pragmatique : « Je ne pense pas que ce sera nécessaire », a-t-il simplement répondu, écartant l’idée d’un tel coup de force pour le moment.

Bilan humain, économie et ventes d’armes : les chiffres sur la table

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Sur le plan des relations personnelles, Donald Trump a confié qu’il a toujours eu « une excellente relation » avec Poutine, mais il ne cache pas qu’il est aujourd’hui « très déçu ». Et pour étayer son propos, il n’a pas hésité à sortir des chiffres précis et tragiques sur l’état du conflit. « Le mois dernier, ils ont perdu 31 000 personnes », a-t-il affirmé, précisant que beaucoup d’entre eux étaient des soldats russes, tout en notant que l’économie russe est au plus mal.

Malgré ce tableau sombre, il reste optimiste sur l’issue : « Je pense que nous finirons par régler cela », a-t-il prédit. Mais là où le discours devient plus technique, c’est sur la question de l’aide américaine. Il a tenu à réitérer une distinction importante : les États-Unis ne dépensent pas d’argent pour soutenir l’Ukraine directement. La stratégie est différente.

En effet, l’Amérique vend des armes aux pays de l’OTAN pour les besoins ukrainiens. « Nous gagnons beaucoup d’argent », a admis Trump sans détour. Mais il a immédiatement recadré ses priorités en ajoutant : « Ce n’est pas le plus important pour moi. Ce qui est important, c’est d’arrêter la guerre où 30 000 personnes sont tuées chaque mois ». Une conclusion qui rappelle que derrière les stratégies et les milliards, il y a avant tout des vies humaines en jeu.

Selon la source : ukrinform.net

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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