Démence : près de la moitié des cas pourraient être évités grâce à certains changements de mode de vie, selon une experte
Auteur: Simon Kabbaj
Une lueur d’espoir face à des chiffres alarmants

C’est le genre de nouvelle qui vous fait poser votre tasse de café et écouter attentivement. Récemment, le professeur Catherine Mummery était invitée sur le plateau de l’émission This Morning, et ce qu’elle a partagé a de quoi donner un peu d’espoir, je pense. Elle a révélé qu’environ 45 % des cas de démence sont en réalité évitables. Oui, vous avez bien lu, près de la moitié. C’est énorme quand on y réfléchit, surtout si l’on est capable de mettre en œuvre trois changements clés dans notre mode de vie.
Les statistiques font froid dans le dos, il faut bien l’avouer. On s’attend à ce qu’une personne sur trois vivant aujourd’hui reçoive un diagnostic de démence à un moment donné de sa vie. Et pourtant… c’est là que ça devient compliqué : selon The Alzheimer’s Society, seul un tiers des personnes vivant actuellement avec la maladie possède un diagnostic officiel. On navigue un peu à vue.
Cette intervention télévisée survient dans un contexte particulièrement triste, quelques jours seulement après le décès tragique du plus jeune patient atteint de démence en Grande-Bretagne. Il n’avait que 24 ans. Il est parti deux ans après avoir reçu son diagnostic. C’est terrible, non ? Cela nous rappelle que cette maladie ne frappe pas toujours comme on l’imagine.
Le cœur et le cerveau : une connexion plus forte qu’on ne le croit

Alors, par où commencer ? Bien qu’il existe plusieurs causes différentes à la démence, les téléspectateurs ont été assez choqués – et moi aussi, pour être honnête – d’apprendre que la toute première étape pour surveiller nos facteurs de risque est de vérifier… notre tension artérielle. On n’y pense pas forcément tout de suite quand on parle du cerveau.
Le professeur Mummery a expliqué les choses très clairement : « 45 % des cas de démence sont évitables si vous modifiez vos facteurs de risque ». Elle a précisé sa pensée, surtout en ce qui concerne la démence vasculaire. En gros, beaucoup de problèmes qui y mènent sont liés à l’état de vos vaisseaux sanguins. Elle a utilisé cette phrase que je trouve très parlante : « Ce qui est bon pour votre cœur est bon pour votre cerveau. »
C’est assez logique finalement, mais on a tendance à l’oublier. Elle a continué en énumérant les coupables habituels : « Votre tension artérielle, votre cholestérol, si vous avez du diabète, si vous fumez… toutes ces choses sont mauvaises pour votre cœur et donc mauvaises pour votre cerveau. » L’idée, c’est que si vous parvenez à mieux gérer ces aspects, vous réduirez vos risques, particulièrement pour la démence vasculaire. Mais attention, ce n’est pas tout. Il y a d’autres leviers à activer pour vraiment faire baisser la menace.
Les trois piliers du changement : bouger, réfléchir et manger

Concrètement, qu’est-ce que cela signifie en termes de changements au quotidien ? Le professeur Mummery n’est pas restée dans le flou. Elle a détaillé trois axes majeurs : l’exercice physique, l’exercice mental et une alimentation saine. Ce sont, selon elle, les clés pour éviter certains types de démence.
Premièrement, le sport. « Assurez-vous de faire de l’exercice physique régulier trois fois par semaine, jusqu’à être essoufflé », a-t-elle expliqué. C’est un bon plan, non ? Il faut que le cœur pompe. Ensuite, et c’est un point intéressant, vient l’exercice mental. Et là, surprise : « Cela n’a pas besoin d’être un jeu cérébral », précise-t-elle. Pas besoin de se forcer sur des mots croisés si on n’aime pas ça. Cela peut être n’importe quelle activité que vous appréciez vraiment, qui vous « étire » l’esprit, qui vous donne l’impression de faire quelque chose de nouveau. Peu importe ce qui fonctionne pour vous, la variété est bienvenue.
Et enfin, le dernier point, mais certainement pas le moindre : l’alimentation. L’experte de la santé a souligné l’importance d’un régime contenant « des légumes, beaucoup d’aliments frais », tout en évitant « les produits transformés et trop de sucre ». Elle a conclu en disant que ces trois choses mises ensemble aideront vraiment à réduire le risque de contracter n’importe quelle forme de démence, et pas seulement la vasculaire.
Conclusion : D’autres habitudes à surveiller
Pour finir, il est bon de rappeler qu’il existe d’autres moyens de mettre toutes les chances de son côté. Selon The Alzheimer’s Society, réduire sa consommation d’alcool et arrêter de fumer sont des étapes cruciales. Il faut aussi gérer les problèmes de santé à long terme, comme l’hypertension et le diabète, dont on parlait plus tôt.
Bref, même si les chiffres font peur, savoir qu’on a une part de contrôle, c’est plutôt rassurant, vous ne trouvez pas ?
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.