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Trump ordonne à ses forces spéciales de planifier une invasion du Groenland
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Une demande stupéfiante qui secoue Washington

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Selon un rapport publié par le Daily Mail, le président américain Donald Trump aurait officiellement ordonné à ses commandants des forces spéciales de préparer un plan concret pour l’invasion du Groenland.

C’est une nouvelle qui fait l’effet d’une bombe dans les cercles militaires. D’après le journal, qui cite des sources bien informées, Trump a directement demandé au Joint Special Operations Command (JSOC) de dessiner les contours de cette offensive. Mais voilà, tout ne se passe pas comme prévu dans les couloirs du Pentagone. Il semblerait que les hauts gradés freinent des quatre fers.

En effet, l’état-major interarmées (les Joint Chiefs of Staff) aurait opposé une vive résistance à cette proposition. Leur argument ? Une telle opération serait non seulement totalement illégale, mais elle manquerait cruellement du soutien du Congrès. C’est le genre de situation où l’on imagine l’ambiance glaciale lors des réunions stratégiques.

Coulisses du pouvoir : Stephen Miller à la manœuvre et alternatives militaires

President Donald Trump hosts a multilateral luncheon with African leaders, Wednesday, July 9, 2025, in the State Dining Room. (Official White House Photo by Daniel Torok) via wikimedia

Mais qui est derrière cette idée fixe ? Le rapport pointe du doigt le conseiller politique Stephen Miller, qui dirigerait ce projet d’invasion. Les sources décrivent une formulation inspirée par ce qu’elles appellent l’opération réussie de capture du leader vénézuélien Nicolas Maduro. L’objectif affiché est clair, bien que brutal : s’emparer de l’île avant que la Russie ou la Chine ne bougent le petit doigt. On sent ici une certaine fébrilité géopolitique.

Face à l’insistance du Président, les hauts responsables militaires tentent désespérément de détourner son attention vers des cibles peut-être moins… diplomatiquement explosives. Ils auraient proposé des mesures alternatives, comme l’interception des fameux « navires fantômes » russes — ce réseau de bateaux que Moscou utiliserait, selon les allégations, pour contourner les sanctions occidentales. Une autre option mise sur la table serait une frappe sur l’Iran. C’est dire à quel point ils cherchent à éviter le scénario groenlandais.

Il y a aussi une dimension électorale dans tout ça, ce qui n’étonnera personne. Des diplomates britanniques, cités par le Daily Mail, suggèrent que Donald Trump est aussi motivé par une envie de distraire les électeurs américains. Pourquoi ? Parce que l’économie américaine ne brille pas vraiment en ce moment, et les élections de mi-mandat approchent à grands pas cette année. La crainte est réelle : les Républicains pourraient bien perdre le contrôle du Congrès au profit des Démocrates si l’attention ne se porte pas ailleurs.

La rhétorique s’enflamme : « La manière forte » évoquée devant les pétroliers

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Ces révélations surviennent quelques jours seulement après que le président a renouvelé ses menaces concernant ce territoire. C’était lors d’une réunion à la Maison Blanche, le 9 janvier, face à des dirigeants du secteur pétrolier et gazier. Trump n’y est pas allé par quatre chemins. Il a réitéré que cette île riche en minéraux est une « nécessité absolue » pour la sécurité nationale des États-Unis.

Plus inquiétant encore, il a suggéré que si la diplomatie — l’achat pur et simple de l’île — échouait, les États-Unis pourraient être contraints d’intervenir par « la manière forte ». Pour justifier cette urgence, Donald Trump a affirmé que les eaux entourant la plus grande île du monde sont actuellement couvertes de navires russes et chinois. Une assertion qu’il utilise pour légitimer un changement rapide de souveraineté.

Ses mots, rapportés lors de cette réunion, résonnent encore : « Si nous ne le faisons pas, la Russie ou la Chine prendront le Groenland », a-t-il lancé aux cadres présents, avant d’ajouter : « Et nous n’allons pas avoir la Russie ou la Chine comme voisin. » C’est une vision du monde assez binaire, je suppose, mais qui semble dicter sa politique actuelle.

Réaction immédiate du Danemark : l’ordre de « tirer en premier »

lanature.ca (image IA)

Pendant ce temps, de l’autre côté de l’Atlantique, on ne prend pas ces menaces à la légère. Le Danemark a réagi avec une fermeté impressionnante. Selon les médias danois, le royaume a donné pour instruction à ses forces armées de répondre immédiatement à toute incursion étrangère au Groenland. Et quand ils disent répondre, ils parlent d’ouvrir le feu sans attendre les ordres.

Le ministère a précisé au quotidien danois Berlingske qu’en cas d’attaque, les forces doivent agir « sans attendre ou chercher des ordres, même si les commandants en question ne sont pas au courant de la déclaration de guerre ou de l’état de guerre ». C’est une clarification qui fait froid dans le dos et qui suit l’escalade verbale du président Trump.

Le Groenland, rappelons-le, est un territoire autonome au sein du Royaume du Danemark. Mais l’administration Trump remet de plus en plus en question la capacité de Copenhague à défendre l’île. Le vice-président JD Vance a d’ailleurs récemment accusé le Danemark d’échouer à protéger cette masse terrestre stratégiquement vitale. Il a cadré le problème en termes de défense antimissile et a même évoqué l’importance « civilisationnelle » de l’Arctique. L’ambiance est donc, vous l’aurez compris, extrêmement tendue.

Selon la source : cnbctv18.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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