Ce visiteur inattendu a traversé l’Atlantique pour se poser… dans une rue précise de Montréal !
Auteur: Mathieu Gagnon
Une première historique au Canada

C’est le genre d’histoire qui a de quoi surprendre, voire émouvoir un peu les amoureux de la nature que nous sommes. Imaginez un peu : une espèce d’oiseau, pourtant très célèbre de l’autre côté de l’océan, en Europe, a été aperçue pour la toute première fois en sol canadien. Oui, vous avez bien lu, c’est une première ! Et tenez-vous bien, ce petit voyageur n’a pas atterri n’importe où au hasard d’une forêt boréale lointaine. Non, c’est bel et bien à Montréal qu’il a décidé de faire sa petite virée touristique. On se doute bien que ce n’était pas prévu au programme de sa migration habituelle… La météo, toujours aussi capricieuse, pourrait d’ailleurs expliquer, du moins en partie, cette visite surprise chez nous.
Un concert improvisé dans Hochelaga-Maisonneuve
Tout ça s’est passé au début du mois de janvier. C’est dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal, que la magie a opéré, offrant aux ornithologues et aux simples curieux un moment qui restera gravé dans les mémoires, c’est certain. Il s’agit d’un rouge-gorge familier. C’est un oiseau reconnu pour son chant tout à fait unique et mélodieux, qui vit normalement bien loin d’ici, sur un vaste territoire allant du sud de la France jusqu’en Scandinavie. Mais là, surprise, il virevoltait tranquillement sur l’avenue Rougemont. Attendez… un rouge-gorge sur l’avenue Rougemont ? C’est assez cocasse, non ? Est-ce une pure coïncidence ? On l’ignore totalement, je suppose que le hasard fait parfois bien les choses. Ce que l’on ne sait pas non plus – et même les experts se grattent la tête à ce sujet –, c’est la date exacte de son arrivée sur le territoire canadien. C’est un mystère total. Par contre, ce qui semble plus clair, c’est que sa présence ici au Québec est très probablement liée aux conditions météorologiques.
Poussé par le vent et les défis de l’hiver
Évidemment, on ne saura sans doute jamais ce qui a poussé ce rouge-gorge familier spécifique à choisir Montréal comme destination vacances, mais il faut savoir qu’il n’est pas rare – enfin, ça arrive – que des oiseaux de la même famille traversent jusqu’en Amérique du Nord. Les experts ont leur petite idée là-dessus : un tel voyage accidentel se produit parfois durant la migration automnale ou alors au tout début de l’hiver. Peut-être à la suite d’un épisode de froid mordant ? C’est plausible. Il y a une autre possibilité qu’il ne faudrait surtout pas écarter : des vents du nord ont peut-être fait dévier ce visiteur ailé de son trajet initial, le poussant bien malgré lui vers nos contrées. Mais la vraie question qui brûle les lèvres de tout le monde, maintenant, c’est : peut-il survivre à notre climat ? Je veux dire, l’hiver québécois, c’est du sérieux.
En règle générale, ce petit oiseau a une espérance de vie assez courte, disons une moyenne de deux à trois ans. Il n’est pas aidé par les prédateurs : les oiseaux de proie et les chats, notamment, ont une fâcheuse tendance à l’avoir dans leur mire. L’hiver est donc une saison particulièrement éprouvante pour lui, d’autant plus qu’il se nourrit principalement d’insectes… et bonne chance pour en trouver sous la neige ! Il lui arrive heureusement de se rabattre sur des petites baies comme « supplément » alimentaire, un peu comme une solution de secours. D’après les spécialistes, si notre ami à plumes qui a élu domicile à Montréal réussit à dénicher des abris confortables et, surtout, à trouver de quoi se nourrir en quantité suffisante, les chances pourraient être de son côté. On croise les doigts pour qu’il puisse voir le visage changeant de la métropole au printemps.
Conclusion : Une visite à savourer

Au fond, même si son séjour à Montréal devait s’avérer être de courte durée – ce qu’on ne souhaite pas, bien sûr –, il faut reconnaître l’aspect exceptionnel de la chose. Quand on a de la visite aussi rare, et disons-le, aussi mignonne, qui est de passage dans le coin, ça vaut certainement la peine de le souligner et de s’en émerveiller un peu ! C’est une petite touche de poésie dans notre hiver.
Selon la source : meteomedia.com
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