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La Banque d’Angleterre publie une mise en garde après une possible confirmation de vie extraterrestre
Crédit: lanature.ca (image IA)

Quand la politique américaine rencontre le paranormal

Marco Rubio en campagne dans l’Iowa pour l’investiture républicaine, en janvier 2016. via wikimedia

Cela ressemble à un scénario de film catastrophe, et pourtant, le sujet est pris très au sérieux par certains experts. La Banque d’Angleterre a reçu un avertissement pour le moins inattendu : l’imminence d’un krach boursier potentiel si l’existence d’une vie extraterrestre sur notre planète venait à être confirmée. Tout a commencé en novembre de l’année dernière, avec la sortie sur Prime Video d’un documentaire intitulé The Age of Disclosure (« L’ère de la révélation »), qui met en scène un haut responsable du gouvernement américain.

Ce film se concentre sur une croyance tenace, souvent balayée d’un revers de main : l’idée que le gouvernement américain dissimulerait l’existence d’une vie alien depuis des décennies. Mais là où l’affaire se corse, c’est que Marco Rubio, figure politique majeure et proche allié de Donald Trump, intervient directement dans ce documentaire. Il y affirme que des OVNI ont été observés au-dessus de sites sensibles. On peut l’entendre déclarer de manière assez troublante : « Nous avons eu des cas répétés de quelque chose opérant dans l’espace aérien au-dessus d’installations nucléaires restreintes — et ce n’est pas à nous. »

Rubio va plus loin en prétendant que les présidents américains fonctionnent sur la base du « besoin d’en savoir » (need-to-know basis) concernant ces informations. Le documentaire suggère ainsi que les États-Unis orchestrent cette dissimulation depuis environ 80 ans. Même si beaucoup d’entre nous ont peut-être oublié ces affirmations depuis la diffusion, le sujet revient aujourd’hui sous les projecteurs d’une manière bien plus pragmatique.

Une ancienne analyste tire la sonnette d’alarme

lanature.ca (image IA)

C’est ici qu’entre en scène Helen McCaw. Ce n’est pas une simple passionnée d’ovnis, mais une ancienne analyste senior en sécurité financière à la Banque d’Angleterre, où elle a travaillé pendant 10 ans jusqu’en 2012. Selon les informations rapportées par The Times, elle a pris la plume pour écrire directement à Andrew Bailey, l’actuel gouverneur de la Banque d’Angleterre.

Son message est clair, presque brutal : le Royaume-Uni doit se préparer au pire. Elle exhorte les politiciens et les banquiers à ne pas écarter la possibilité que nous ne soyons pas seuls dans l’univers, suggérant que les banques pourraient tout simplement s’effondrer face à une telle nouvelle. Elle prévient que nous devons anticiper une éventuelle annonce future de la Maison Blanche concernant la vie extraterrestre.

Dans son avertissement, elle précise : « Le gouvernement des États-Unis semble être à mi-chemin d’un processus pluriannuel visant à déclassifier et à divulguer des informations sur l’existence d’une intelligence non humaine technologiquement avancée responsable de Phénomènes Anormaux Non Identifiés (UAP). » Elle ajoute, avec une gravité qui fait réfléchir : « Si les UAP s’avèrent être d’origine non humaine, nous devrons peut-être reconnaître l’existence d’une puissance ou d’une intelligence supérieure à tout gouvernement et aux intentions potentiellement inconnues. »

Choc ontologique et chaos sur les marchés

Mais concrètement, que se passerait-il sur vos comptes en banque ? Helen McCaw explique que la divulgation des UAP est susceptible de provoquer ce qu’elle appelle un « choc ontologique ». En d’autres termes, une remise en question fondamentale de notre réalité qui entraînerait des réponses psychologiques avec des conséquences matérielles bien réelles. Elle redoute une volatilité extrême des prix sur les marchés financiers, oscillant entre catastrophisme et euphorie.

Le risque majeur ? Un effondrement total de la confiance. Les acteurs du marché pourraient se sentir incapables d’évaluer le prix des actifs en utilisant les méthodes familières, se retrouvant totalement démunis face à l’inconnu. McCaw souligne qu’il pourrait y avoir une ruée paniquée vers l’or ou d’autres métaux précieux, ainsi que vers les obligations d’État, ces valeurs étant traditionnellement considérées comme « sûres » en temps de crise.

Cependant, elle soulève un paradoxe fascinant, presque ironique : ces mêmes métaux précieux pourraient, alternativement, perdre leur statut de valeur refuge. Pourquoi ? Parce que si les gens spéculent sur le fait qu’une technologie spatiale avancée (d’origine alien) pourrait permettre d’aller miner des astéroïdes ou d’autres planètes, cela provoquerait une augmentation massive de l’offre de ces matériaux, faisant ainsi chuter leur valeur. C’est toute la logique financière qui serait alors à réinventer.

Selon la source : independent.co.uk

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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