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Introduction : Une hypothèse qui dépasse la fiction

credit : lanature.ca (image IA)

On croirait lire le script d’un film catastrophe un peu tiré par les cheveux, n’est-ce pas ? Et pourtant, c’est une information tout ce qu’il y a de plus sérieuse. Selon les révélations du quotidien Globe and Mail, l’armée canadienne s’est bel et bien penchée sur un dossier pour le moins… inattendu. Ils ont modélisé un scénario d’invasion militaire de leur propre pays par nul autre que leur voisin et allié historique : les États-Unis.

C’est une nouvelle qui a de quoi faire sourciller, surtout quand on sait que Donald Trump, depuis son retour aux affaires, a glissé à plusieurs reprises cette petite phrase — mi-blague, mi-sérieuse, on ne sait jamais trop avec lui — sur la possibilité que le Canada devienne le 51e État américain. C’est dans ce contexte un peu flou, voire électrique, que l’état-major canadien a décidé d’étudier les réponses possibles d’Ottawa face à une telle éventualité.

Entre provocation politique et exercice théorique

Image: Capture d’écran Truth social

Pour remettre les choses dans leur contexte historique, il faut souligner que c’est la toute première fois depuis plus d’un siècle — oui, un siècle ! — que l’armée canadienne envisage, même de manière purement théorique, une attaque venant du sud. Le journal cite deux hauts responsables gouvernementaux pour appuyer ses dires. Ces derniers se sont toutefois empressés de préciser, sans doute pour ne pas créer de panique inutile, qu’il ne s’agit absolument pas d’un plan opérationnel concret.

C’est un modèle, disent-ils, un outil de réflexion stratégique. Ils jugent d’ailleurs « très improbable » qu’une telle opération soit réellement dans les cartons du gouvernement américain. Enfin… espérons-le ! Mais l’ambiance est particulière. Dans la nuit de lundi à mardi, Donald Trump a encore fait des siennes sur les réseaux sociaux. Alors que ses ambitions sur le Groenland inquiètent déjà ses alliés, il a publié une série de photos assez surréalistes générées par l’intelligence artificielle.

Sur ces images, on le voit dans le Bureau ovale, entouré de dirigeants européens, devant une carte immense où le drapeau américain ne recouvre pas seulement les États-Unis, mais englobe aussi le Canada, le Groenland et même le Venezuela. C’est, comment dire… assez explicite comme imagerie, vous ne trouvez pas ?

Une résistance en mode « guérilla » ?

credit : lanature.ca (image IA)

Si l’on se penche sur les détails techniques de ce scénario catastrophe, les conclusions sont pour le moins… inquiétantes pour nos amis canadiens. D’après les projections de l’armée, si une offensive était lancée depuis le sud, les forces américaines seraient d’une efficacité redoutable. Tenez-vous bien : elles seraient capables de neutraliser les principales positions stratégiques canadiennes en moins d’une semaine. Certains scénarios parlent même de seulement deux jours. C’est fulgurant.

Alors, que ferait le Canada dans cette terrible hypothèse ? Toujours selon ces documents, la riposte ne serait pas une guerre frontale classique, perdue d’avance. Elle prendrait plutôt la forme d’une campagne de type insurrectionnel. On parle ici de tactiques de guérilla, avec des embuscades, un peu — et la comparaison fait froid dans le dos — comme ce qu’on a pu voir lors des conflits en Afghanistan. C’est ce qu’envisage l’armée, faute de mieux.

Pour l’instant, le ministère de la Défense canadienne, qui a été sollicité par l’AFP, n’a pas souhaité réagir immédiatement. On imagine le malaise dans les bureaux à Ottawa. Il ne faut pas oublier l’ironie de la situation : le Canada est un membre fondateur de l’OTAN et collabore étroitement avec Washington via le NORAD, ce commandement militaire commun pour la défense aérienne du continent. C’est dire si la situation est paradoxale.

Conclusion

credit : lanature.ca (image IA)

Au final, tout cela reste, fort heureusement, de l’ordre de la théorie et des jeux de guerre sur papier. Mais cela en dit long sur l’incertitude qui règne actuellement dans les relations internationales, même entre voisins supposément inséparables. Imaginer le Canada devoir se préparer à une guérilla contre son plus proche allié… on vit vraiment une époque formidablement étrange, non ?

Selon la source : ledevoir.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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