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Trump explique pourquoi il a partagé le message privé de Macron avec le public 
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Quand le rideau tombe sur l’hypocrisie diplomatique

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Donald Trump a enfin expliqué pourquoi il a décidé de lâcher cette bombe diplomatique en publiant les SMS privés du président français Emmanuel Macron et du secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte. Selon l’ancien — et futur ? — locataire de la Maison Blanche, ces messages illustrent à la perfection le gouffre béant qui existe entre les critiques publiques acerbes et la déférence, voire la soumission, qui règne en privé envers le leadership américain. C’est un peu comme ces amis qui vous critiquent dans votre dos mais vous sourient quand ils ont besoin d’un service… sauf qu’ici, ça se joue à l’échelle mondiale.

Trump a précisé que ces textos ont été envoyés quelques heures seulement avant que les dirigeants mondiaux ne se réunissent au Forum économique mondial de Davos. Le timing n’est jamais anodin avec lui. Il a souligné ce qu’il décrit comme un schéma familier : des leaders étrangers qui s’appuient lourdement sur les États-Unis une fois les portes fermées, tout en jouant les durs devant les caméras pour satisfaire leur opinion publique. Il a confié au New York Post que cette diffusion était tout sauf accidentelle ; c’était un acte délibéré et, selon lui, nécessaire pour montrer aux Américains ce qui se dit vraiment dans les coulisses feutrées de la diplomatie. « Ça a juste prouvé mon point de vue », a-t-il martelé. « Ils disent : ‘Oh là là, allons dîner, faisons ci, faisons ça’. Ça prouve exactement ce que je disais ».

L’incident déclencheur : Une évasion stoppée net en Syrie

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Mais attendez, ce n’est pas juste une histoire d’ego ou de politesse. Selon Trump, le timing de ces éloges était crucial et lié à une situation d’urgence bien réelle. Il a révélé que ces messages pleins de gratitude sont arrivés alors qu’il gérait personnellement une crise de sécurité internationale grave, dont personne n’avait entendu parler jusqu’ici : une tentative d’évasion de prison en Syrie. Imaginez le scénario… cela menaçait de relâcher des terroristes dangereux dans la nature, direction l’Europe. Pas vraiment le genre de nouvelle qu’on veut apprendre au petit-déjeuner.

« J’ai fait du bon boulot. Vous savez ce que j’ai fait ? J’ai stoppé une évasion de prison », a déclaré Trump avec son assurance habituelle. Il raconte que des prisonniers européens étaient en train de se faire la belle et qu’il a réussi à stopper l’hémorragie. « C’était hier », a-t-il précisé, donnant une impression d’immédiateté à l’action. Il ne s’agissait pas de petits délinquants, non… Trump affirme que les détenus impliqués comptaient parmi les terroristes les plus dangereux au monde, tous des ressortissants européens détenus en Syrie.

Pour régler ça, il décrit une collaboration directe avec les autorités syriennes et la nouvelle direction du pays — ce qui est en soi une information surprenante — pour recapturer les prisonniers avant qu’ils ne disparaissent. « Les terroristes européens étaient en prison. Ils ont tenté une évasion », a-t-il expliqué, ajoutant qu’en travaillant avec le gouvernement syrien, ils ont capturé tous les prisonniers pour les remettre derrière les barreaux. « C’étaient les pires terroristes du monde, tous originaires d’Europe ».

Dans le téléphone de Trump : Groenland, menaces et flagornerie

Mark Rutte avec le président américain Donald Trump, dans le Bureau ovale en 2019 via wikimedia / Domaine public

C’est là que les SMS prennent tout leur sens. Le président affirme que les messages privés qu’il a publiés reflétaient cette immense gratitude suite à l’opération en Syrie. Le texte de Mark Rutte est particulièrement révélateur — et un peu gênant pour l’Européen, disons-le. Rutte y loue les actions de Trump et promet de le couvrir d’éloges publiquement à Davos. Voici ce qu’il a écrit, mot pour mot : « Monsieur le Président, cher Donald — ce que vous avez accompli en Syrie aujourd’hui est incroyable ». Mais ça ne s’arrête pas là. Rutte continue : « J’utiliserai mes engagements médiatiques à Davos pour souligner votre travail là-bas, à Gaza et en Ukraine ».

Et puis, la cerise sur le gâteau… le Groenland. Rutte ajoute : « Je m’engage à trouver une voie à suivre pour le Groenland. Hâte de vous voir ». Trump note que cette chaleur contraste violemment avec les critiques habituelles sur le commerce ou les dépenses de défense. Pourquoi ce revirement soudain ? Eh bien, Trump ne s’en cache pas : cette main tendue est arrivée après qu’il a menacé d’imposer des tarifs douaniers de 10 %, prenant effet le 1er février, sur huit nations européennes qui s’opposaient à sa proposition d’achat du Groenland. C’est brutal, mais efficace, semble-t-il.

Pour Trump, ces textos sont la preuve ultime : face à un leadership américain ferme, les dirigeants étrangers cherchent rapidement un terrain d’entente. En privé, ils reconnaissent la puissance des États-Unis et comptent sur Washington pour gérer les crises — comme celle de la Syrie — qu’ils sont incapables de gérer seuls.

Conclusion : Transparence ou violation des normes ?

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Évidemment, ça hurle dans les chancelleries. Les critiques accusent Trump de piétiner les normes diplomatiques en dévoilant des communications privées. Mais franchement, quand est-ce que Trump s’est soucié des normes ? Il a balayé ces accusations d’un revers de main, notant que les messages ne contenaient aucune information classifiée. La Maison Blanche soutient qu’il a toute l’autorité pour divulguer ce genre d’échanges s’il estime que c’est dans l’intérêt du public.

Ses partisans, eux, boivent du petit lait. Ils voient là la preuve de l’approche directe de Trump et une mise en lumière de l’hypocrisie des dirigeants qui le critiquent pour des raisons politiques tout en lui demandant de l’aide en coulisses. Alors que le débat fait rage, Trump n’a aucun regret. Pour lui, les Américains méritent cette transparence. Ces textos ne sont pas juste des mots doux ; ils sont la preuve, selon lui, d’une réalité plus large : quand le monde s’embrase, les alliés se tournent vers l’Oncle Sam, même s’ils détestent l’admettre en public.

Selon la source : newsbreak.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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