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Cette vitamine qu’on oublie trop souvent est pourtant votre meilleur bouclier contre les infections respiratoires
Crédit: lanature.ca (image IA)

L’hiver et son cortège de virus : on ne s’en sort pas ?

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C’est la même rengaine chaque année, n’est-ce pas ? Dès que le froid s’installe, les microbes s’en donnent à cœur joie. On voit revenir ces indésirables qu’on ne connaît que trop bien : la grippe saisonnière, ce bon vieux Covid-19 qui ne semble jamais vouloir totalement partir, ou encore le VRS, vous savez, ce virus responsable de la bronchiolite qui inquiète tant les parents mais qui nous concerne aussi. Pour nous, les personnes un peu plus fragiles ou âgées, c’est une période critique… on risque des complications, la pneumonie en tête de liste, et franchement, ça fait peur.

Alors oui, on a nos armes habituelles. La vaccination, bien sûr, qui reste le premier rempart pour ceux d’entre nous qui sont à risque. Et puis, il y a ces fameux « gestes barrière ». On nous les a répétés en boucle pendant la pandémie, on les connaît par cœur… mais soyons honnêtes deux secondes, on a un peu tendance à les oublier ou à baisser la garde ces derniers temps, non ? C’est humain. Pourtant, il existe une autre carte à jouer, un atout qu’on néglige souvent et qui pourrait bien faire la différence dans notre système immunitaire : la vitamine D.

Le soleil nous manque, et notre corps le sent passer

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Le problème avec cette vitamine, c’est la façon dont on se la procure. Pour rappel, elle est majoritairement synthétisée par notre peau grâce aux rayons du soleil. C’est magique, quand on y pense. Sauf que voilà… en automne et en hiver, surtout ici en France, le soleil ? Il se fait timide. Voire totalement absent. Le résultat est sans appel : une très grosse partie de la population se retrouve en carence sans même le savoir. C’est pour ça qu’on entend souvent dire qu’une petite supplémentation en hiver, ce n’est pas du luxe.

Ce n’est pas juste une « vitamine à la mode ». Des chercheurs britanniques ont voulu creuser le sujet. Ils ne l’ont pas fait à moitié, puisqu’ils ont analysé les dossiers de plus de 36 000 adultes britanniques. Et ce qu’ils ont trouvé fait réfléchir. Leur étude, qui a été publiée dans le très sérieux American Journal of Clinical Nutrition, montre une corrélation directe. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les personnes avec une carence sévère — c’est-à-dire moins de 15 nmol/L de vitamine D dans le sang — avaient 33 % plus de risques d’être admises à l’hôpital pour une infection respiratoire. Trente-trois pour cent ! C’est énorme, surtout quand on compare à ceux qui avaient des taux suffisants, soit au moins 75 nmol/L.

L’avis des experts : protéger nos poumons

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Mais pourquoi ça marche ? La Dr Abi Bournot, qui est l’autrice principale de cette étude, a une explication assez claire là-dessus. Selon elle, ce sont les « propriétés antibactériennes et antivirales » de la vitamine D qui sont la clé. Ces propriétés « sont supposées aider à réduire le risque d’infections des voies respiratoires pouvant conduire à une hospitalisation », explique-t-elle. Pour elle, cette recherche apporte des « données solides » qui viennent appuyer cette théorie qu’on soupçonnait déjà. Ce n’est pas juste une hypothèse en l’air.

Elle insiste lourdement sur l’importance d’avoir un apport suffisant, que ce soit par ce qu’on mange ou, plus probablement, par la supplémentation. Pour la Dr Bournot, cela « constitue un moyen efficace d’augmenter les niveaux de vitamine D et de réduire le risque d’infections respiratoires graves ». Et là, on touche un point sensible. C’est « particulièrement important pour les personnes âgées », note-t-elle, car ce sont elles qui présentent un risque plus élevé de décès lié à ces infections. Il ne faut pas oublier que les infections des voies respiratoires inférieures, comme la pneumonie, font partie des 10 maladies les plus mortelles dans le monde chez les 75 ans et plus. C’est un rappel brutal des chercheurs, mais nécessaire.

D’ailleurs, ce n’est pas la première fois qu’on entend ça. De précédentes recherches avaient déjà « montré une relation inverse entre le taux de vitamine D et la probabilité de développer des infections des voies respiratoires », précisent les auteurs. Bien sûr, comme toujours en science, ils estiment que d’autres recherches sont nécessaires pour confirmer et préciser ce lien, mais disons que le faisceau de preuves commence à être sacrément convaincant.

Conclusion : Un geste simple pour passer l’hiver serein

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Au final, qu’est-ce qu’on retient de tout ça ? Que notre santé tient parfois à de petites choses invisibles. On ne pense pas forcément à vérifier son taux de vitamine D quand on a peur de la grippe ou de la pneumonie, et pourtant… C’est peut-être le moment d’en parler à son médecin traitant, non ? Juste pour être sûr. Après tout, si quelques gouttes peuvent nous éviter un séjour à l’hôpital, je crois que ça vaut le coup de s’y intéresser.

Selon la source : linternaute.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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