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Des fuites révèlent un plan secret de Trump pour prendre le contrôle du Canada
Crédit: shutterstock / IA

L’appétit vorace de Trump se tourne vers le Nord

lanature.ca (image IA)

On pensait avoir tout vu, mais il semblerait que l’ambition de l’ancien président ne connaisse aucune frontière, littéralement. Selon un rapport explosif publié par le site américain Daily Beast, Donald Trump aurait récemment orienté son attention, et pas qu’un peu, vers notre grand voisin du nord : le Canada. L’idée ? Rien de moins que de renforcer l’influence américaine et d’assurer une sorte de mainmise sur l’hémisphère occidental.

C’est la rédactrice Laura Esposito, du Daily Beast, qui a mis le feu aux poudres. D’après ses informations, cet intérêt soudain découle d’une inquiétude profonde, voire obsessionnelle, de Trump concernant ce qu’il qualifie de « faiblesse des défenses canadiennes » dans l’Arctique. Pour lui, cette fragilité est une porte grande ouverte à l’infiltration des adversaires des États-Unis, en particulier la Russie et la Chine. On sent bien ici la rhétorique habituelle, n’est-ce pas ? Une volonté de sécuriser à tout prix, même si cela implique de bousculer ses alliés les plus proches.

La loi du plus fort : quand la souveraineté est remise en question

The White House — flickr via wikimedia

Ce qui fait froid dans le dos, ce sont les justifications avancées par l’entourage de Trump. Le site cite Stephen Miller, chef de cabinet adjoint à la Maison Blanche, qui n’y va pas par quatre chemins avec une déclaration pour le moins brutale : « La loi n’accorde pas aux nations le droit de conserver leur territoire si elles sont incapables de le défendre. » Vous avez bien lu. C’est une logique implacable qui balaie d’un revers de main la souveraineté nationale telle qu’on la connait.

Miller ne s’arrête pas là. Il a également dénigré le gouvernement danois et son armée, les qualifiant de « petits », rappelant les pressions exercées auparavant sur le Danemark concernant le Groenland. Cette rhétorique agressive survient à un moment diplomatique particulier. En effet, le rapport mentionne que ces développements ont été évoqués alors que le Premier ministre canadien, Mark Carney — c’est ainsi qu’il est désigné dans le texte source — rencontrait le président chinois Xi Jinping à Pékin ce vendredi. C’est un détail crucial, car Carney est présenté comme le premier dirigeant canadien à se rendre en Chine depuis 2017, marquant une tentative d’approfondissement des relations entre les deux pays, ce qui, on l’imagine, ne plaît guère à Washington.

Les 4 points clés du plan d’acquisition

lanature.ca (image IA)

Mais concrètement, sur quoi se base cette idée folle d’acquisition ou de contrôle ? Les conseillers de Trump ont décrit, selon le rapport, quatre points qu’ils considèrent comme des motivations « rationnelles » :

  • Premièrement, la brèche de l’Arctique : Trump perçoit la frontière nord du Canada comme une faille de sécurité « inacceptable » face aux menaces modernes.
  • Deuxièmement, la logistique militaire : Il existe des propositions au sein de l’administration Trump pour augmenter les patrouilles navales américaines et acheter des brise-glaces supplémentaires pour opérer directement dans ou autour des eaux canadiennes. À ce sujet, un officiel américain a déclaré à NBC : « En fin de compte, l’objectif est d’empêcher la Russie et la Chine de renforcer leur présence dans l’Arctique. »
  • Troisièmement, le lien Groenland-Canada : Les aides de Trump pensent qu’acquérir le Groenland améliorerait la sécurité globale de la région, incluant par ricochet celle du Canada.
  • Quatrièmement, la logique de « capacité de défense » : La Maison Blanche adopte cette rhétorique controversée selon laquelle un pays incapable de défendre ses terres n’a pas de droits souverains complets dessus. Une logique utilisée contre le Danemark, et maintenant braquée sur le Canada.

Conclusion : Une cible de taille continentale

lanature.ca (image IA)

Il ne s’agit pas d’un petit morceau de terre. Le Canada, c’est tout de même une superficie de 3,85 millions de miles carrés et une population de 40 millions d’habitants. C’est considéré comme la plus grande cible sur la liste croissante d’acquisitions territoriales potentielles de Trump. On a du mal à imaginer comment un tel projet pourrait se concrétiser sans déclencher une crise diplomatique majeure, mais avec Trump, sait-on jamais ?

Pour l’heure, le silence est radio. Le « Daily Beast » rapporte avoir contacté la Maison Blanche ainsi que les représentants de Carney pour obtenir un commentaire, mais sans succès jusqu’à présent. Cette absence de démenti immédiat laisse planer un doute assez inconfortable sur les intentions réelles derrière ces fuites.

Selon la source : yahoo.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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