Aller au contenu
Et si le Canada tombait en 48 heures ? L’hypothèse choc d’une invasion américaine
Crédit: lanature.ca (image IA)

Un scénario qui fait froid dans le dos

On vit vraiment une époque étrange, vous ne trouvez pas ? Alors que Donald Trump exerce une pression constante sur le Groenland et semble vouloir bousculer l’échiquier mondial, le Canada se retrouve dans une position pour le moins inconfortable. C’est presque difficile à croire, mais nous sommes forcés d’envisager l’impensable : devoir nous défendre sans l’aide de nos voisins du Sud… voire, dans le pire des cas, contre eux.

Le Journal a décidé de faire le point sur l’état réel de notre armée et, disons-le franchement, sur nos vulnérabilités. Et là, un chiffre tombe, brutal. Deux petits jours. C’est tout ce qu’il faudrait.

Selon un scénario qui a été modélisé par Ottawa — oui, nos propres services y ont pensé —, c’est le temps dont aurait besoin la puissante armée américaine pour écraser totalement les défenses canadiennes en cas d’invasion. Deux jours pour mettre notre pays à terre. C’est court, terriblement court, n’est-ce pas ? Même si l’idée semble sortir d’un film de science-fiction, le simple fait que cette réflexion existe sur papier nous oblige à regarder la réalité en face : nous sommes petits face au géant.

Entre fiction et réalité : l’avis des experts

Bon, respirons un peu. Il faut remettre les pendules à l’heure immédiatement : le scénario d’une invasion américaine est, dans les faits, pratiquement inimaginable. On se fait peur, mais il faut garder la tête froide. J’ai lu ce que disent de nombreux experts consultés sur la question, et le consensus est plutôt rassurant.

Prenez par exemple Thomas Juneau, qui est professeur spécialisé en sécurité et en renseignement à l’Université d’Ottawa. Il ne passe pas par quatre chemins pour qualifier cette hypothèse. Pour lui, ce scénario-là est « extrêmement improbable ». Il va même plus loin en affirmant : « Pour moi, il est pratiquement à 0% ».

C’est clair, non ? Et il n’est pas le seul à le penser. Le général à la retraite Tom Lawson partage tout à fait cet avis. Selon lui, même avec le tempérament imprévisible de Donald Trump et ses velléités expansionnistes, le président américain voudrait « éviter à tout prix que des troupes américaines se retrouvent en confrontation agressive avec des troupes canadiennes ». C’est une question de bon sens, je suppose, même en politique internationale.

Conclusion : Une prise de conscience nécessaire

credit : lanature.ca (image IA)

Alors, pourquoi en parler si le risque est nul ? C’est là toute la question. Même si une attaque est hautement improbable, voire impossible, cet exercice théorique a un mérite : il agit comme un révélateur.

Le simple fait de réfléchir à cette éventualité place le Canada devant le miroir de ses propres faiblesses. Cela met en lumière nos vulnérabilités flagrantes face à notre puissant voisin. Au fond, ce n’est pas tant la peur de l’invasion qui compte, mais ce que ces « deux jours » disent de notre capacité à nous tenir debout tout seuls. C’est une réflexion qui mérite qu’on s’y attarde, vous ne croyez pas ?

Selon la source : journaldemontreal.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu