Tragédie en Australie : Nico, 12 ans, succombe à une attaque de requin alors que la psychose gagne Sydney
Auteur: Adam David
Un deuil insupportable pour la famille Antic
C’est une nouvelle qui vous tord le ventre. On a appris samedi la fin tragique du jeune Nico Antic. Ce garçon de seulement 12 ans, qui se battait pour sa vie à l’hôpital, est finalement mort de ses blessures. Tout a basculé dimanche dernier. Nico faisait ce que font tous les gamins de son âge : il sautait d’un rocher pour aller nager avec ses copains dans une crique de Sydney. C’est là qu’un requin-bouledogue l’a grièvement blessé. Une attaque brutale, en plein cœur de la plus grande ville australienne.
Ses parents, Lorena et Juan, ont dû écrire les mots qu’aucun parent ne devrait jamais avoir à écrire. «Nous sommes bouleversés d’annoncer que notre fils, Nico, est décédé», ont-ils partagé dans un communiqué poignant. Ils ont tenu à rappeler qui était vraiment leur enfant, au-delà du drame. «Nico était un jeune garçon heureux, sociable et sportif, qui faisait preuve d’une grande bonté et d’une grande générosité.» Ils ont ajouté qu’il «débordait toujours de vie», et c’est, je l’espère, l’image qui restera. C’est le troisième décès de ce type à Sydney depuis septembre, et ça commence à faire beaucoup… vraiment beaucoup pour une seule ville.
Une série noire qui sème la panique sur la côte

L’ambiance est lourde en Nouvelle-Galles du Sud. L’attaque sur Nico n’est pas un cas isolé, loin de là. En fait, on assiste à une véritable série noire qui a poussé les secouristes à tirer la sonnette d’alarme : évitez les plages. Dans les 48 heures qui ont suivi l’accident de Nico, il y a eu trois autres attaques, heureusement non létales, mais tout de même effrayantes.
Mardi, par exemple, un surfeur a été mordu en mer. Blessé légèrement, certes, mais c’était tout de même la quatrième attaque en deux jours dans l’État dont Sydney est la capitale. Un peu plus tôt, à Manly, juste en périphérie, un requin s’en est pris aux jambes d’un autre surfeur qui se trouve, aux dernières nouvelles, dans un état critique. Et comme si ça ne suffisait pas… quelques heures avant ça, un enfant de 11 ans a eu une chance incroyable : il est ressorti indemne après qu’un requin a mordu sa planche de surf, un peu plus au nord. On frôle la catastrophe à chaque fois.
Météo et environnement : les raisons de cette agressivité
Alors, pourquoi maintenant ? Pourquoi une telle fréquence ? Les scientifiques avancent plusieurs pistes, même si la nature garde sa part de mystère. Il y a d’abord la fréquentation humaine : des eaux de plus en plus peuplées. Ensuite, la hausse des températures océaniques semble jouer un rôle majeur en modifiant les schémas migratoires des squales… et ce, malgré la surpêche qui réduit pourtant la population de certaines espèces.
Mais il y a un facteur immédiat plus inquiétant : la météo récente. La région a subi de fortes précipitations ces derniers jours. Résultat ? Les eaux sont troubles. Et l’eau trouble, c’est le terrain de chasse idéal pour les requins-bouledogues. L’organisation Surf Life Saving New South Wales a été très claire, peut-être même un peu cash, mardi sur le média ABC : «La qualité de l’eau est si mauvaise que cela favorise l’activité du requin-bouledogue». Leur conseil est simple : «Allez simplement à la piscine municipale, parce qu’à ce stade, nous considérons que les plages ne sont pas sûres». En conséquence, des dizaines de plages de la banlieue nord sont fermées jusqu’à nouvel ordre, et on surveille les autres avec des drones renforcés.
Conclusion : Entre protection et préservation, un équilibre impossible ?
Il faut remettre les choses en perspective, même si c’est difficile face au drame. Depuis le début des statistiques en 1791, on a recensé plus de 1280 incidents impliquant des requins en Australie, dont plus de 250 mortels. C’est une longue histoire de cohabitation difficile. Avant Nico, en septembre dernier, un grand requin blanc avait tué un surfeur sur une plage bondée du nord de Sydney. Puis, deux mois plus tard, une femme nageant au large d’une plage isolée (toujours au nord) avait été tuée par un requin-bouledogue.
Pour tenter de rassurer la population, les autorités déploient chaque été des filets antirequins au large de la Nouvelle-Galles du Sud et du Queensland. C’est la réponse standard. Mais voilà, ce n’est pas sans conséquences. Les données officielles montrent que ces filets sont de véritables pièges mortels pour d’autres espèces : ils capturent des tortues, des dauphins, des poissons et même des raies en voie de disparition. C’est le dilemme éternel… protéger les humains ou préserver l’océan ? En attendant, une famille pleure son enfant.
Selon la source : tvanouvelles.ca
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