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Obama sort de l’ombre et adresse un avertissement à Trump : « Cela doit cesser »
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Une ville transformée en zone de guerre

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Pour bien comprendre ce qui nous arrive, il faut remonter un peu en arrière, en décembre 2025. C’est là que tout a basculé. L’administration Trump a lancé ce qu’ils appellent l’Operation Metro Surge. Sur le papier ? Un simple contrôle de l’immigration pour les personnes sous le coup d’une expulsion. Mais la réalité… mon Dieu, la réalité sur le terrain n’a rien à voir. En l’espace de quelques semaines, Minneapolis a pris des allures de zone de guerre. On voit passer des convois de véhicules banalisés dans nos quartiers, des agents tactiques cagoulés qui enfoncent des portes au petit matin. C’est effrayant.

Les chiffres donnent le tournis. On a commencé avec 2 000 agents fédéraux. Puis 3 000. Et ça continue de grimper. Le gouverneur Tim Walz, qui n’est pas du genre à mâcher ses mots, a tout de suite tiré la sonnette d’alarme. Pour lui, ce n’est pas de la sécurité, c’est une punition pure et simple contre un État démocrate qui résiste à Trump. D’ailleurs, le président ne s’en cache même pas sur Truth Social, traitant nos élus de « faibles » et de complices.

C’est devenu un bras de fer juridique, mais ça ressemble surtout à une vendetta politique. Le procureur général Keith Ellison, soutenu par les villes de Minneapolis et Saint Paul, a bien tenté de porter plainte, dénonçant des représailles déguisées. Mais la juge fédérale Kate Menendez a refusé l’injonction temporaire. Résultat ? Trump jubile, et l’opération continue. Franchement, quand je regarde les images — des familles terrorisées, des enfants en larmes — j’ai du mal à reconnaître l’Amérique. 3 000 agents pour une ville de 400 000 âmes… faites le calcul vous-mêmes. C’est une occupation, ni plus ni moins.

Des vies brisées et le drame d’Alex Pretti

Alex Pretti VA Image (official portrait by United States Department of Veterans Affairs) via wikimedia

On parle de statistiques, mais derrière, ce sont des vies humaines qui sont broyées. Les chiffres officiels évoquent 10 000 arrestations. Le DHS les appelle des « criminels illégaux », mais allez savoir la vérité… L’administration refuse de donner les détails. Combien de pères, de mères, de voisins sans histoire ? Des quartiers entiers — somaliens, latinos, asiatiques — vivent la peur au ventre. Des commerces ferment, des églises deviennent des refuges. C’est le chaos.

Et puis, il y a le sang versé. Ça a commencé avec Renée Good, 37 ans, une citoyenne américaine abattue dans sa voiture le 7 janvier par l’agent ICE Jonathan Ross. Elle n’avait menacé personne. Ensuite, le 14 janvier, c’est Julio Cesar Sosa-Celis qui prend une balle dans la jambe. Mais l’histoire qui me hante le plus, c’est celle d’Alex Pretti. Un type bien, vraiment. 37 ans lui aussi, infirmier en soins intensifs au Veterans Affairs Medical Center. Il a eu son diplôme de biologie à l’Université du Minnesota en 2011. Un gars dévoué qui veillait sur nos anciens combattants.

Le samedi 24 janvier, près de la 26th Street West et Nicollet Avenue, tout a dérapé. Alex filmait avec son téléphone — un droit citoyen, non ? — alors que des agents bousculaient des femmes. Il a voulu s’interposer, il a reçu du gaz poivré. La version officielle de Kristi Noem, la secrétaire du Homeland Security, c’est qu’il était un « terroriste domestique » armé. Un mensonge éhonté. Les vidéos des témoins montrent la vérité crue : Alex tient son téléphone. On le met à terre. Un agent lui retire son arme (qu’il portait légalement). Et alors qu’il est au sol, immobilisé, désarmé… un autre agent lui tire quatre balles dans le dos. Quatre. C’est une exécution sommaire d’un homme qui a consacré sa vie à soigner les autres. Dire qu’on le traite de terroriste… ça me donne la nausée.

La résistance s’organise : Obama sort du silence

YouTube/Barack Obama

Face à une telle horreur, le silence n’était plus possible. Même Barack et Michelle Obama, qui restent d’habitude en retrait, ont publié une déclaration commune. « Cela doit cesser », ont-ils écrit. Ils parlent d’un tournant, d’un appel au réveil. Ils accusent directement l’administration d’utiliser des tactiques d’intimidation. Quand un ancien président parle de « violence d’État organisée » et dit que nos valeurs fondamentales sont attaquées, ça vous glace le sang. Ce n’est plus de la politique, c’est un cri d’alarme pour la démocratie.

Sur le terrain, la réponse est incroyable. Malgré un froid polaire, 50 000 personnes ont marché dans le centre-ville la veille de la mort d’Alex. Imaginez un peu la scène : des milliers de gens dans le blizzard, avec des chaufferettes, scandant leur colère. Le gouverneur Walz a même activé la Garde nationale du Minnesota, mais tenez-vous bien : pas pour réprimer les manifs, mais pour protéger les habitants contre les agents fédéraux ! On marche sur la tête.

Pendant ce temps, à Washington, le Département de la Justice contre-attaque en enquêtant sur Walz et le maire Jacob Frey pour « obstruction ». Les communautés somaliennes s’organisent comme elles peuvent, avec des réseaux d’alerte par SMS dès qu’un véhicule suspect approche. On est en 2026, aux États-Unis, et des citoyens doivent se cacher pour survivre. L’administration Trump ne veut rien lâcher, promettant même d’intensifier l’opération. C’est un bras de fer terrifiant entre un État et le pouvoir fédéral.

Conclusion : L’heure de vérité pour l’Amérique

Au fond, ce qui se passe à Minneapolis, c’est le reflet de ce que nous sommes en train de devenir. Le monde entier nous regarde, et franchement, il y a de quoi avoir honte. Des gouvernements européens s’inquiètent, des ONG demandent des enquêtes… L’image du « phare de la liberté » en prend un sacré coup. Mais au-delà de l’image, c’est notre âme qui est en jeu. Alex Pretti est mort parce qu’il a refusé de détourner le regard. Il a vu l’injustice et il a sorti son téléphone. Il a payé le prix fort pour ce geste de courage.

Je repense souvent à cette phrase d’Howard Zinn : « On ne peut pas être neutre dans un train en marche ». Les Obama ont choisi leur camp. Alex a choisi le sien. Maintenant, c’est à nous de voir. Est-ce qu’on accepte que des agents fédéraux tirent dans le dos d’un infirmier ? Est-ce qu’on accepte que la peur devienne notre quotidien ? Minneapolis est un avertissement brutal. Si nous restons silencieux, nous sommes complices. « Cela doit cesser », ont dit les Obama. Reste à savoir si nous aurons la force de les écouter.

Selon la source : staradvertiser.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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