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Une découverte colossale à 5 000 milliards de dollars en Australie pourrait bouleverser l’économie mondiale
Crédit: lanature.ca (image IA)

L’Australie touche le pactole du siècle

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Imaginez vous réveiller un matin et découvrir que votre jardin vaut soudainement une fortune. C’est, toutes proportions gardées, ce qui vient d’arriver à l’Australie. Le pays est devenu plus riche de 4 500 milliards de livres sterling du jour au lendemain. Une somme qui donne le tournis.

Cette richesse inouïe provient de la découverte du plus grand gisement de fer au monde, qui était caché là, sous nos pieds, dans les profondeurs de la région isolée de Hamersley, en Australie-Occidentale. C’est probablement l’une des découvertes géologiques les plus significatives de ces dernières années. Selon les rapports relayés par Futura, les chercheurs estiment que ce dépôt renferme environ 55 milliards de tonnes métriques de minerai à haute teneur. Et quand on parle de haute teneur, on ne plaisante pas : les concentrations en fer dépassent les 60 %.

C’est tout simplement suffisant pour permettre à l’Australie, qui est déjà le premier exportateur mondial de minerai de fer, de dominer le marché pour les années, voire les décennies à venir. C’est fascinant de se dire que cette ressource était là, silencieuse, attendant d’être trouvée.

Une réécriture de l’histoire géologique

The findings are seismic (Proceedings of the National Academy of Sciences)

Mais attendez, ce n’est pas seulement une histoire de gros sous. C’est aussi une formidable aventure scientifique. Bien que la région de Hamersley soit exploitée depuis des décennies, il aura fallu de nouvelles technologies d’imagerie et des analyses poussées pour comprendre ce qu’il s’y passait vraiment. Les estimations précédentes dataient ces formations d’environ 2,2 milliards d’années. Eh bien, c’était une erreur ! Les nouvelles analyses ont révisé cet âge à 1,4 milliard d’années.

L’équipe de recherche, dirigée par des scientifiques de l’Université Curtin, a publié ces résultats surprenants dans les prestigieux Proceedings of the National Academy of Sciences. C’est du sérieux. Le professeur associé Martin Danisík, géochronologue sur le projet, a eu une réflexion très intéressante à ce sujet. Il a déclaré : « Trouver un lien entre ces énormes dépôts de fer et les changements dans les cycles des supercontinents nous donne un nouvel aperçu des processus géologiques anciens ».

Il expliquait d’ailleurs l’année dernière que « lier ces gisements géants aux cycles des supercontinents nous donne une image plus claire de la façon dont la croûte terrestre a évolué ». Selon lui, le déplacement et la collision des masses terrestres, il y a des millions d’années, ont probablement créé les conditions idéales pour ces vastes accumulations. C’est un peu comme assembler les pièces d’un puzzle gigantesque à l’échelle de la planète.

Technologie de pointe et implications mondiales

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Alors, comment ont-ils réussi ce tour de force ? Les outils de pointe utilisés comprenaient des techniques chimiques et isotopiques pour mesurer l’étendue et la pureté du gisement. C’est là que ça devient bluffant : les analyses ont montré des concentrations de plus de 60 %, alors que les estimations précédentes plafonnaient à 30 %. Cela fait de ce site l’un des gisements de fer les plus riches jamais enregistrés. Le professeur Danisík a précisé en 2024 : « Jusqu’à présent, la chronologie exacte de ces formations passant de 30 % de fer à l’origine, à plus de 60 % aujourd’hui, n’était pas claire, ce qui a entravé notre compréhension des processus ayant conduit à la formation des plus grands gisements de minerai du monde ».

La méthode est fascinante : ils ont utilisé une technique émergente pour dater les minéraux d’oxyde de fer via l’analyse des isotopes d’uranium et de plomb à l’intérieur même des grains minéraux. Cela leur a permis de dater directement tous les principaux gisements géants de minerai de fer hébergés dans la province de Hamersley. Le Dr Courtney-Davis a ajouté une dimension importante : « Ce n’est pas seulement une question de science. Ces technologies pourraient rendre l’exploitation minière plus propre, moins gaspilleuse et plus responsable sur le plan environnemental ».

Sur le plan économique, l’impact d’une telle augmentation de l’offre à long terme pourrait affecter le prix du fer, la production mondiale d’acier et, bien sûr, les relations commerciales avec les importateurs majeurs comme la Chine. Les résultats sont qualifiés de « sismiques », et je crois que le mot n’est pas trop fort.

Conclusion : Un avenir redessiné

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En somme, cette découverte change la donne. « Nos recherches indiquent que ces gisements se sont formés conjointement avec des événements tectoniques majeurs, soulignant la nature dynamique de l’histoire de notre planète et la complexité de la minéralisation du minerai de fer », conclut l’étude. L’Australie ne fait pas que s’enrichir ; elle redéfinit notre compréhension du passé de la Terre tout en assurant son avenir industriel.

C’est quand même incroyable, vous ne trouvez pas ? Que des collisions de continents survenues il y a plus d’un milliard d’années dictent aujourd’hui l’économie mondiale.

Selon la source : express.co.uk

Créé par des humains, assisté par IA.

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