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Bélugas de Marineland : Ottawa donne son feu vert (sous conditions) pour le grand départ vers les USA
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une issue se dessine enfin pour les cétacés

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C’est une nouvelle que beaucoup attendaient avec une certaine impatience, je dirais même avec anxiété. Le gouvernement du Canada a finalement tranché : un accord, bien que conditionnel, a été accordé à Marineland Canada. L’objectif ? Permettre l’exportation de leurs bélugas restants vers nos voisins du sud, aux États-Unis.

Cela fait un moment que le sort de ces animaux est en suspens, n’est-ce pas ? Cette décision marque donc un tournant décisif. Il ne s’agit pas d’un chèque en blanc, loin de là, mais c’est une avancée significative pour le parc d’attractions de Niagara Falls qui cherchait une porte de sortie pour ses pensionnaires marins.

La décision ministérielle : entre fermeté et bien-être animal

C’est la ministre canadienne des Pêches en personne, Joanne Thompson, qui a communiqué l’information ce lundi. Elle n’a pas fait ça à la légère ; elle a évoqué une « réunion constructive » qu’elle a tenue avec les responsables du parc. On sent ici une volonté de dialoguer plutôt que de braquer les parties prenantes, ce qui est probablement la meilleure approche dans ce genre de dossier délicat.

Dans une déclaration écrite publiée sur son compte X (vous savez, l’ancien Twitter), la députée de la circonscription de St. John’s-Est a tenu a mettre les points sur les i concernant ses motivations. Elle a affirmé : « Tout au long du processus, je me suis concentrée sur l’intérêt supérieur des baleines, et c’est ce qui a guidé ma décision ».

C’est une phrase qui pèse son poids. Elle suggère que les considérations économiques ou logistiques sont passées au second plan, derrière la santé de ces géants des mers. C’est rassurant, je trouve, de voir un officiel mettre l’accent là-dessus.

Trente bélugas et des formalités restantes : ce n’est pas encore fini

Maintenant, parlons des chiffres, car c’est là que l’ampleur de la tâche se révèle. Marineland Canada avait déposé une demande au fédéral pour vendre pas moins de 30 bélugas à des installations américaines. Trente ! Ce n’est pas un petit déménagement, c’est une opération logistique massive.

Mais attention, ne sortons pas le champagne tout de suite. Comme je le disais plus tôt, l’accord est conditionnel. Joanne Thompson a été très claire sur ce point précis : « Je délivrerai les permis définitifs dès que Marineland m’aura fourni les dernières informations requises ». En gros, la balle est de nouveau dans le camp du parc. Il manque encore des papiers ou des garanties techniques avant que les camions ou les avions ne puissent être chargés.

Il faut aussi se rappeler le contexte un peu triste de toute cette affaire : le parc d’attractions, situé tout près des chutes du Niagara, est fermé depuis 2024. Ces installations sont donc, on l’imagine, bien vides sans visiteurs, et le départ de ces animaux semble être la suite logique, voire inévitable, de cette fermeture.

Selon la source : tvanouvelles.ca

Créé par des humains, assisté par IA.

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