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Selon une étude récente, cette façon de penser pourrait indiquer que vous êtes narcissique
Crédit: lanature.ca (image IA)

Avons-nous tous un fond narcissique ?

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Il nous est tous arrivé, je pense, de nous demander au moins une fois si nous n’étions pas un peu trop centrés sur nous-mêmes. Si cette pensée vous a déjà traversé l’esprit, sachez que vous n’êtes pas seul à vous poser la question. Une étude récente vient éclairer ce sujet d’une manière assez inattendue. Pour poser le décor, la psychothérapeute Kathleen Saxton avait déjà expliqué par le passé qu’une proportion stupéfiante de la population mondiale — environ 10 à 15 pour cent, a manifesté des tendances narcissiques à un moment ou un autre de sa vie.

Bien sûr, il faut distinguer ces tendances du véritable trouble de la personnalité narcissique. Selon la Clinique Mayo, c’est un état de santé mentale où les gens ont « un sentiment déraisonnablement élevé de leur propre importance ». Les experts de la santé nous disent que ces individus cherchent constamment l’attention et, c’est peut-être le plus triste, manquent souvent de la capacité à comprendre ou à se soucier des sentiments d’autrui. Mais voilà, en dehors de ce diagnostic clinique strict, une nouvelle recherche suggère qu’une certaine mentalité, que nous connaissons bien, pourrait être un signe révélateur.

La mentalité de victime passée au crible

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C’est là que les choses deviennent intéressantes, et peut-être un peu inconfortables pour certains. Une nouvelle étude a conclu que la fameuse « mentalité de victime » est fortement liée aux traits de personnalité narcissiques. Après avoir surveillé le comportement de 400 individus, les experts ont découvert quelque chose de frappant : les gens qui se perçoivent régulièrement comme des victimes — et qui s’assurent que leurs proches soient bien au courant de ce statut — pourraient bien afficher des tendances narcissiques.

Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Les chercheurs notent qu’il est évidemment tout à fait compréhensible d’agir ainsi si l’on a vécu un véritable traumatisme. C’est humain. Cependant, l’étude souligne que la majorité des personnes observées dans leurs résultats le faisaient surtout pour des besoins de validation. Les experts ont donné un nom à ce phénomène : la Tendance à la Victimisation Interpersonnelle (ou Tendency for Interpersonal Victimhood en anglais). C’est une distinction subtile, mais cruciale, n’est-ce pas ? Chercher du soutien est une chose, chercher une validation constante de son statut de victime en est une autre.

Les coulisses de la découverte : de l’observation à l’étude

Mais qui a bien pu mettre le doigt là-dessus ? C’est Theresia Bedard, de l’Université Lakehead et auteure principale de l’étude, qui nous éclaire sur sa démarche. Elle raconte, un peu comme on le ferait autour d’un café, son cheminement : « J’ai eu quelques rencontres avec des individus qui semblaient avoir une
Selon la source : pulptastic.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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