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Un nouveau sondage révèle que la majorité des Américains désapprouvent les actions de Trump
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Un sentiment de trop-plein

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Selon un tout nouveau sondage qui vient de tomber — publié par l’AP-NORC — il y a un véritable malaise dans l’air. Plus de 50 % des adultes américains estiment que Donald Trump est allé « trop loin » en utilisant l’armée pour intervenir dans les affaires d’autres pays. Ce qui semble particulièrement choquer les gens, et je peux les comprendre, c’est cette tendance à filmer et à se vanter de la mort de personnes, même s’il ne s’agit pas de citoyens américains. Ça a un côté macabre qui rebute franchement la majorité de la population.

Pour être précis sur les chiffres et le contexte, l’étude a été menée par AP-NORC (un centre géré par l’Associated Press) entre le 8 et le 11 janvier. C’était juste après la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro par les États-Unis — une séquence assez incroyable. Le sondage est clair : 56 % des adultes désapprouvent spécifiquement les actions de Trump au Venezuela. Ils jugent qu’il a franchi la ligne rouge avec ses interventions militaires à l’étranger et critiquent plus largement la façon dont le Parti républicain gère la politique étrangère. C’est un sacré désaveu quand on y pense.

Le chaos international : Du Venezuela au Groenland

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Après avoir pris le contrôle de l’économie, des exportations de pétrole et même du parlement au Venezuela, Trump ne s’est pas arrêté là. Il a remis sur le tapis cette histoire d’annexion du Groenland. Et là, c’est devenu sérieux, voire dangereux. Les menaces ont pris une telle ampleur que plusieurs nations ont carrément envoyé des troupes sur place. Imaginez un peu : la France a déclaré qu’elle était prête à déployer des troupes aériennes, maritimes et terrestres au Groenland si les États-Unis tentaient quoi que ce soit. On parle quand même d’alliés historiques qui se braquent des armes dessus !

Et comme si ce n’était pas assez confus, Trump a aussi annoncé qu’il allait aider les manifestants en Iran. C’est assez ironique, non ? Ça contraste totalement avec son slogan de campagne « America First ». Il a promis que l’Amérique viendrait à la rescousse des manifestants pacifiques iraniens, tout en annonçant dans la foulée une série de droits de douane contre une liste de pays qui osent s’opposer à sa volonté concernant le Groenland. C’est un mélange assez explosif d’interventions et de sanctions économiques.

La fracture partisane et l’opinion publique

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C’est là que les choses deviennent intéressantes, ou inquiétantes. Malgré le désaccord de plus de la moitié des Américains, la base républicaine reste fidèle au poste. La plupart des républicains trouvent que les actions de Trump sont « tout à fait appropriées ». Tenez-vous bien : seuls 2 républicains sur 10 pensent qu’il est allé trop loin. C’est ce bloc compact qui fausse un peu les statistiques nationales. À l’inverse, c’est le grand écart chez les autres : neuf électeurs démocrates sur dix et six indépendants sur dix estiment que l’ingérence étrangère est excessive.

Si 71 % des républicains soutiennent le président, il y a quand même une nuance importante : seulement 1 sur 10 pense qu’il devrait aller plus loin. En gros, même s’ils ne sont pas écœurés, ils n’en redemandent pas non plus. Au niveau national, si on prend un peu de recul, près de la moitié des Américains voudraient que les USA jouent un rôle « moins actif », tandis qu’un tiers trouve le rôle actuel « à peu près correct ». Sur le cas spécifique du Venezuela — dirigé par Maduro depuis plus de dix ans malgré sa défaite électorale et son refus de partir — les avis sont partagés. Environ la moitié des gens pensent que l’intervention sera positive pour stopper le trafic de drogue, mais 44 % estiment que ce sera finalement plus bénéfique que néfaste pour le peuple vénézuélien. C’est mitigé, c’est le moins qu’on puisse dire.

Conclusion : Un besoin de calme

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Au final, ce sondage met en lumière un malaise grandissant. L’Amérique n’a jamais été la nation la plus discrète du monde, c’est certain, mais l’approche de Trump, que beaucoup trouvent chaotique et agressive, commence à peser lourd. En 2016, beaucoup de ses électeurs adoraient sa personnalité « sans fioritures », son côté brut de décoffrage. Mais bon, gérer une campagne et gérer la géopolitique, ce n’est pas la même chose. Il faut un minimum de décorum et de retenue quand on a accès à 5 000 armes nucléaires. Espérons que le message passera avant que la situation ne devienne irréversible.

Selon la source : unilad.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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