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La veuve d’Alan Rickman brise le silence sur le cancer du pancréas et ses symptômes sournois
Crédit: lanature.ca

Dix ans après, le combat continue

lanature.ca (image IA)

C’est difficile de croire que cela fait déjà presque une décennie. Rima Horton, la veuve du regretté Alan Rickman, a décidé de prendre la parole concernant le diagnostic dévastateur de cancer du pancréas qui a emporté son mari. On s’en souvient tous, la star de Harry Potter nous a quittés tragiquement six mois seulement après avoir appris sa maladie. Il avait 69 ans. C’était trop tôt, beaucoup trop tôt.

Aujourd’hui, Rima confie avec émotion qu’il avait encore « tellement plus à donner ». Elle ne veut pas que sa mort soit vaine. Ancienne politicienne du parti travailliste (Labour), elle partageait la vie de l’acteur depuis leur rencontre au Chelsea College of Arts dans les années 60. Une vie entière ensemble, brisée par une maladie souvent détectée trop tardivement.

Une course contre la montre pour un test respiratoire

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Le problème majeur avec cette maladie, c’est le timing. Rima Horton tire la sonnette d’alarme : la plupart des gens ne découvrent qu’ils sont atteints du cancer du pancréas que lorsqu’il est, hélas, trop tard pour intervenir efficacement. Pour honorer la mémoire d’Alan, elle travaille désormais main dans la main avec l’association Pancreatic Cancer UK. Son objectif est précis et ambitieux : lever des fonds pour développer un simple test respiratoire – un éthylotest médical, en quelque sorte – qui permettrait de repérer les symptômes bien plus tôt.

Lors d’une apparition sur la BBC Breakfast, elle a expliqué : « Notre motivation est de récolter de l’argent pour cette maladie mortelle, car elle a maintenant l’un des taux de mortalité les plus élevés ». Elle insiste sur le fait que les symptômes sont incroyablement difficiles à décrypter. Après le diagnostic, Alan Rickman avait pourtant choisi de suivre une chimiothérapie. Rima raconte que cela a « prolongé sa vie un peu », mais sans jamais soigner le mal à la racine. Elle ressasse encore ces pensées : « Il y avait tant de choses qu’il aurait pu faire encore ».

Les chiffres font froid dans le dos. Au Royaume-Uni, ce cancer affiche l’un des taux de survie les plus bas : environ 25 % des patients survivent un an après le diagnostic, et seulement 8 % sont encore là cinq ans plus tard. C’est brutal.

Les signes qui ne trompent pas : ce qu’il faut surveiller

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Alors, comment savoir ? C’est là toute la difficulté. Les signes peuvent être flous, voire inexistants au début. Mais le NHS (le système de santé britannique) a dressé une liste des symptômes principaux qu’il ne faut surtout pas ignorer. Le plus évident est la jaunisse : le blanc des yeux ou la peau qui virent au jaune. Cela peut aussi s’accompagner de démangeaisons, d’urines plus foncées et de selles plus pâles que d’habitude.

Il y a d’autres signaux d’alerte corporels. Une perte d’appétit soudaine ou une perte de poids sans raison apparente doivent vous inquiéter. Se sentir épuisé, sans énergie, ou avoir une température élevée avec des frissons (chaud et froid) sont aussi des indicateurs listés par les médecins.

Le système digestif est souvent le premier touché. Voici ce qui peut arriver :

  • Des nausées ou des vomissements répétés.
  • Des changements dans le transit, comme de la diarrhée ou de la constipation.
  • Une douleur située en haut du ventre et dans le dos. Détail important : cette douleur peut s’aggraver quand on mange ou qu’on s’allonge, et s’apaiser un peu lorsqu’on se penche en avant.
  • Des symptômes d’indigestion classiques, comme des ballonnements.

Quand consulter ? Les recommandations officielles

Il ne faut pas paniquer au moindre petit bobo, mais la vigilance est de mise. Le NHS recommande de voir un généraliste si vous avez perdu du poids sans le vouloir, ou si vous avez d’autres symptômes qui ne s’améliorent pas au bout de deux semaines. De même, si vous souffrez d’une condition digestive qui ne passe pas après une quinzaine de jours, consultez.

En revanche, il faut contacter les urgences ou le 111 (service de santé) plus rapidement dans certains cas précis : si vous présentez des signes de jaunisse, si vous êtes malade depuis plus de deux jours, ou si vous avez la diarrhée depuis plus de sept jours. Mieux vaut prévenir que guérir, comme on dit, surtout avec une maladie qui ne laisse que peu de seconde chance.

Selon la source : aol.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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