Nouvelles révélations : le prince Andrew dans une posture compromettante dans les dossiers Epstein
Auteur: Simon Kabbaj
Une nouvelle vague de documents qui secoue la monarchie

Une nouvelle salve de documents concernant l’affaire Epstein a été rendue publique, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça fait désordre. Vraiment désordre.
Au cœur de cette tempête médiatique ? Encore lui. Andrew Mountbatten-Windsor. Le duc d’York se retrouve une fois de plus sous les projecteurs, mais pas pour les raisons qu’il espérait sans doute. Cette dernière fournée de dossiers, lâchée par le Département de la Justice américain, contient des éléments visuels pour le moins… troublants. On y découvrirait le prince dans une position étrange, semblant être agenouillé au-dessus d’une femme.
Cela remet tout en cause, vous ne trouvez pas ? Rappelez-vous, l’ancien duc a toujours martelé qu’il avait coupé les ponts avec le financier en disgrâce, Jeffrey Epstein, dès 2006, juste après les premières enquêtes. Il a nié en bloc, maintes et maintes fois, avoir eu connaissance ou participé aux crimes de cet homme. Mais voilà que ces archives, qui comptent tout de même plus de trois millions de documents, viennent semer un doute plus que raisonnable.
Des échanges d’emails qui contredisent la version officielle
Plongeons un peu dans les détails, parce que c’est là que le bât blesse. Parmi cette montagne de papiers, un échange de courriels a refait surface, et il date du 11 août 2010. Oui, vous avez bien lu : 2010. Soit bien après la date supposée de leur rupture amicale. L’échange se fait entre Epstein et un compte sobrement intitulé « The Duke ».
Dans ce message, Epstein joue les entremetteurs avec une décontraction déconcertante. Il propose de présenter à « A » une jeune femme russe de 26 ans, qu’il qualifie de « belle ». Il écrit textuellement : « J’ai une amie avec qui, je pense, tu aimerais dîner. » La réponse de « The Duke » ne se fait pas attendre et elle est plutôt enthousiaste. Il explique être à Genève jusqu’au matin du 22, mais qu’il serait « ravi de la voir ». Il demande même : « Apportera-t-elle un message de ta part ? S’il te plaît, donne-lui mes coordonnées pour qu’elle me contacte. »
Mais ça ne s’arrête pas là. On sent une certaine curiosité, peut-être même de l’impatience. Dans un suivi, il insiste : « Super. D’autres informations que tu pourrais connaître sur elle et qui pourraient être utiles ? Comme ce que tu lui as dit sur moi et si tu lui as aussi donné mon email ? » Epstein, fidèle à son style télégraphique et inquiétant, répond : « Elle a 26 ans, russe, intelligente, belle, digne de confiance et oui, elle a ton email. »
La réponse du Duc est presque trop familière : « C’était rapide ! Comment vas-tu ? C’est bon d’être libre ? ». Cette petite phrase, « bon d’être libre », est lourde de sens. Elle intervient deux ans après qu’Epstein ait plaidé coupable de sollicitation de mineure pour prostitution, une condamnation pour laquelle il avait purgé 13 mois dans un programme de semi-liberté. On est loin de la distance affichée publiquement, non ?
Des images perturbantes et les conseils de Ghislaine Maxwell

Si les mots ont un poids, les images, elles, frappent directement l’estomac. Au milieu de quelque 2 000 vidéos et 180 000 images, une série de photos a été exhumée. On y voit un homme, que l’on croit être Andrew, accroupi à quatre pattes au-dessus d’une femme allongée au sol. La scène est bizarre, difficile à interpréter.
L’homme porte un polo blanc et un jean, et on le voit toucher le ventre de cette femme inconnue. Sky News précise qu’aucune date n’est indiquée et que le contexte exact de ces clichés reste un mystère total. Le Département de la Justice n’a fourni aucune explication. Il n’y a pas de suggestion explicite d’acte illégal sur ces photos précises, mais avouez que c’est… gênant.
Ailleurs dans les dossiers, on tombe sur d’autres correspondances, cette fois impliquant Ghislaine Maxwell. Vous savez, la mondaine britannique aujourd’hui en prison pour 20 ans pour avoir conspiré avec Epstein. Dans un échange d’août 2002 entre une adresse nommée « L’Homme Invisible » (The Invisible Man) et Maxwell, cette dernière donne un conseil qui résonne étrangement aujourd’hui.
Elle suggère à Andrew qu’il devrait choisir de passer du temps avec « Sarah et les enfants » plutôt que de visiter « l’Île » où, selon ses dires, « cinq superbes rousses » seraient présentes. C’est le genre de dilemme qui en dit long sur le mode de vie de l’époque.
Conclusion : Un passé qui ne passe pas
Tout cela pèse lourd sur les épaules d’Andrew, qui a déjà été dépouillé de ses titres en octobre dernier. Il fait face à des allégations constantes concernant cette amitié toxique. On ne peut pas évoquer cette affaire sans penser à Virginia Giuffre. Le texte source mentionne tragiquement qu’elle serait décédée par suicide en avril dernier — une affirmation lourde présente dans les documents rapportés — alors qu’elle avait affirmé qu’Epstein l’avait trafiquée et qu’elle avait été abusée sexuellement par Andrew à trois reprises lorsqu’elle était adolescente.
Andrew a toujours nié ces faits. Il est important de noter, pour être tout à fait juste, que ces emails spécifiques fraîchement révélés n’indiquent pas en eux-mêmes d’actes répréhensibles au sens légal. Mais ils peignent le portrait d’une proximité que beaucoup trouveront difficile à justifier.
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.