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Une infirmière en soins palliatifs, témoin de 100e de décès, révèle la seule mort qui l’a bouleversée
Crédit: YouTube/Hospica Nurse Julie

Une carrière dédiée à apaiser les craintes

YouTube/Hospice Nurse Julie

On a souvent tendance à imaginer le pire quand on pense à la fin de vie, n’est-ce pas ? Pourtant, Julie McFadden, une infirmière en soins palliatifs chevronnée, passe le plus clair de son temps à nous rassurer. Connue sur les réseaux sociaux sous le pseudo Hospice Nurse Julie, elle partage son quotidien depuis plus de 16 ans pour briser les tabous et la stigmatisation qui entourent la mort.

D’habitude, son message est clair et réconfortant : il n’y a rien de foncièrement mauvais dans le processus de mourir. Elle s’oppose fermement aux vieilles idées reçues sur l’enfer ou les mauvais esprits, préférant mettre en avant des histoires humaines et touchantes. C’est sa mission, pourrait-on dire.

Mais voilà… même les plus grandes certitudes peuvent parfois vaciller. Julie a récemment avoué qu’en seize années de carrière, il y a eu un seul et unique incident qui l’a fait douter. Une seule situation qui l’a secouée, elle qui est pourtant si solide. Même si elle garde ses convictions aujourd’hui, elle admet volontiers, peut-être avec une pointe d’hésitation dans la voix, que cette histoire l’a profondément troublée et qu’elle a encore du mal à y croire totalement.

Une patiente pas comme les autres et des choix radicaux

lanature.ca (image IA)

L’histoire concerne une jeune femme, bien trop jeune pour être là, la fin de la vingtaine ou le début de la trentaine. Elle avait été admise avec une tumeur au cerveau en phase terminale. C’est terrible, n’est-ce pas ? Ce qui rendait la situation particulière, c’est qu’elle n’avait aucune famille à ses côtés ; elle était entièrement prise en charge par ses amis.

Cette patiente était catégorique sur un point : elle refusait tout ce qui venait de la « médecine occidentale ». Pas d’analgésiques, pas de médicaments pour soulager la douleur… bref, comme le dit Julie, « rien de ce qui allait fondamentalement l’aider ». À la place, elle avait opté pour des prières, de la méditation, des chants et diverses herbes. Julie précise bien qu’elle n’a rien contre ces méthodes, au contraire, chacun fait comme il le sent.

Cependant, un détail visuel restait particulièrement marquant, voire un peu effrayant. La patiente permettait à ses amis de lui administrer de l’herbe médicinale sous une forme très spécifique : une sorte de goudron noir qu’ils frottaient directement sur ses gencives. Le résultat ? Elle se retrouvait avec les dents et les gencives complètement noires. Une image qui, je suppose, devait être difficile à oublier pour l’équipe soignante.

Une atmosphère oppressante malgré les apparences

lanature.ca (image IA)

Au fil des semaines, l’ambiance dans l’appartement a changé du tout au tout. Les amis de la jeune femme ont commencé à draper l’endroit de draps blancs. Petit à petit, tout l’appartement s’est retrouvé couvert de blanc, avec des croix disposées absolument partout. Sur le papier, on pourrait se dire que cela créerait une atmosphère lumineuse, aérienne, presque divine… n’est-ce pas ?

Eh bien, pas du tout. « Vous penseriez que cela ferait du bien, que ce serait léger », raconte Julie. « Mais ce n’était pas le cas. À la seconde où j’entrais dans cet appartement, j’avais comme une boule au ventre, je me sentais mal, j’avais physiquement peur. » C’est fort, comme ressenti pour une professionnelle aguerrie.

Le comportement de la patiente n’arrangeait rien à cette ambiance lourde. Julie décrit des moments où la jeune femme grognait, gémissait et émettait des sons gutturaux qui la poussaient à tout remettre en question. Malgré la peur qui lui tordait les entrailles, Julie ressentait tout de même une profonde sympathie pour elle. Elle se disait : « Je me sentais aussi très mal pour elle, car beaucoup de ces manifestations pouvaient être des symptômes non gérés. » C’est le dilemme du soignant, tiraillé entre l’effroi et la compassion.

Conclusion : Une fin sans paix qui laisse des traces

Julie se souvient s’être rendue sur place chaque matin, fidèlement, jusqu’au décès de la patiente, avec toujours cette même nausée en franchissant le seuil. On espère toujours que la fin apporte un soulagement, une forme de sérénité, n’est-ce pas ? Malheureusement, ici, ce fut tout le contraire.

« Ce n’était pas paisible », a confié Julie sans détour. « Ça n’a pas semblé aller mieux quand elle est morte. L’appartement dégageait toujours cette sensation vraiment, vraiment mauvaise. » C’est rare d’entendre un tel aveu.

C’est, à ce jour, le seul incident, la seule situation vécue par cette infirmière expérimentée qui l’a poussée à s’interroger sur ses propres croyances. « Est-ce réel ? Y a-t-il de mauvaises énergies ? » se demande-t-elle encore. Même si elle reste rationnelle, cette expérience reste une ombre au tableau, une exception troublante dans une carrière dédiée à la bienveillance.

Disclaimer :
Cet article relate le témoignage d’une infirmière en soins palliatifs et contient des expériences personnelles et subjectives. Les événements décrits reflètent les perceptions de l’infirmière et ne constituent pas une généralité sur la fin de vie ou les pratiques médicales. Certaines scènes peuvent être troublantes ou sensibles pour certains lecteurs. L’usage d’herbes médicinales ou de méthodes alternatives évoqué dans cet article n’est présenté ni comme un conseil médical ni comme une approbation par les professionnels de santé. Les informations sont fournies à titre informatif et illustratif uniquement.

Selon la source : abcnews.go.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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