Tremblement de terre à Toronto : Des policiers arrêtés dans un scandale de corruption historique
Auteur: Adam David
Une onde de choc au sein des forces de l’ordre

C’est le genre de nouvelle qui vous glace le sang et qui remet en question la confiance qu’on peut avoir envers l’autorité, n’est-ce pas ? Hier, une bombe a éclaté dans le milieu policier torontois. On parle ici de l’arrestation d’au moins sept policiers de Toronto dans le cadre d’une enquête massive. Ce n’est pas une petite affaire de procédure, loin de là. Il s’agit d’une vaste opération touchant au trafic de drogue et au vol de voitures.
Pour tout vous dire, cette affaire a tout l’air de devenir l’un des plus gros scandales de corruption policière que le Canada ait jamais connu. Ce n’est pas moi qui le dis, mais l’ampleur des faits le suggère fortement. D’après ce que rapporte le Globe and Mail, qui cite une source fédérale, ce serait environ une trentaine de personnes au total qui auraient été arrêtées. C’est énorme. Une autre source a confirmé au quotidien que parmi ces suspects menottés, il y avait bien ces sept agents de Toronto. Et comme si ça ne suffisait pas, le Toronto Sun laisse entendre que des policiers d’autres corps de police pourraient aussi être impliqués. On nage en plein délire.
Trafic, tueurs à gages et guerre des remorqueuses

Attendez de lire la suite, car les détails sont encore plus troublants, voire carrément effrayants. Selon CBC News, toute cette vague d’arrestations serait liée à la criminalité et à la violence qui gangrènent l’industrie des dépanneuses. Vous savez, ce milieu est parfois… disons, compliqué. Mais là, on franchit un cap.
Plusieurs sources de la société d’État indiquent que les agents font face à des accusations gravissimes : trafic de drogue, mais aussi — et c’est là que ça fait froid dans le dos — avoir divulgué des adresses à des tueurs à gages et même balancé les adresses personnelles d’autres policiers. Vous imaginez ? Livrer ses collègues ? Le Toronto Sun ajoute même qu’ils seraient accusés d’extorsion et de conspiration pour commettre un meurtre. On se croirait dans un film noir, sauf que c’est la réalité.
Il faut dire que la violence liée au remorquage, c’est un vrai fléau à Toronto. Tenez-vous bien : rien qu’en 2024, il y a eu 63 incidents de tirs et de décharges d’armes à feu liés à ces litiges entre dépanneuses. Pour vous donner une idée, ça représente près de 13 % de tous les incidents de ce type cette année-là. C’est hallucinant, non ?
Les détails de l’opération « Projet South »

Alors, qui sont ces agents ? La chaîne CP24 aurait appris que parmi les inculpés, quatre ont été suspendus sans salaire. C’est important de le noter. Ils travaillaient apparemment dans les divisions 11 et 12, et l’un d’eux appartenait carrément à l’unité chargée des armes à feu et des gangs. Ironique, n’est-ce pas ? Celui censé combattre les gangs se retrouve de l’autre côté de la barrière.
Les choses vont s’officialiser très vite. Dans un communiqué publié mercredi soir, que Le Journal a pu consulter, le service de police régional de York a indiqué qu’il allait dévoiler les résultats du « projet South ». C’est le nom de cette longue enquête sur le crime organisé et la corruption. Tout sera déballé lors d’une conférence de presse prévue jeudi à 10 h. D’ailleurs, plusieurs médias préviennent déjà : le nombre de personnes poursuivies pourrait encore augmenter. On n’est peut-être qu’au début de l’histoire.
Un passé trouble : les antécédents de 2019 et 2020

Ce n’est malheureusement pas la première fois qu’on entend parler de ce genre de magouilles. Souvenez-vous, en juin 2020, CBC News rapportait déjà que la police de Toronto avait accusé un de ses agents. Il aurait participé à un complot pour fournir des radios policières cryptées — oui, cryptées ! — à des conducteurs de dépanneuses.
Ce policier faisait face à toute une liste d’accusations : fraude, trafic de biens obtenus par des moyens criminels, abus de confiance, et fraude de plus de 5 000 dollars. Il n’était pas seul : avec lui, 11 personnes faisaient face à plus de 50 accusations suite à cette enquête qui avait débuté en août 2019. C’est fou quand on y pense.
Et comme si ça ne suffisait pas, quelques semaines plus tard, en juillet 2020, cinq autres policiers de Toronto avaient été suspendus — avec salaire cette fois-là — pendant qu’une enquête interne examinait leurs liens possibles avec la corruption dans ce même secteur du remorquage. On a l’impression d’un problème systémique qui ne date pas d’hier, et qui finit par exploser au grand jour.
Selon la source : tvanouvelles.ca
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