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Parents zen : les 13 phrases clés pour des enfants épanouis selon Lisa Petsinis
Crédit: lanature.ca (image IA)

Au-delà de la chance, le pouvoir des mots

On a parfois l’impression que c’est une loterie, n’est-ce pas ? Certains enfants semblent nés avec un calme olympien, tandis que d’autres… eh bien, c’est plus compliqué. Pourtant, selon la coach en développement personnel Lisa Petsinis, élever un enfant serein ne relève pas vraiment de la chance, ni même d’une quelconque méthode miracle introuvable.

C’est souvent plus subtil que ça. Bien sûr, nos comportements comptent énormément au quotidien, on ne va pas se mentir. Mais Lisa Petsinis, s’appuyant sur plusieurs études solides en psychologie du développement, insiste sur un point précis : ce sont les mots qui font la différence. Les phrases qu’on répète, jour après jour, sans forcément y penser, jouent un rôle majeur dans la régulation émotionnelle des plus jeunes.

Il semblerait que le simple fait de verbaliser régulièrement les émotions, les pensées ou les intentions aide à façonner la sécurité intérieure de l’enfant et sa capacité à gérer le stress. C’est fascinant de voir comment le langage favorise le développement socio-émotionnel. Alors, qu’est-ce que ces parents d’enfants « équilibrés » disent exactement ? Voyons ça de plus près.

Construire la confiance et encourager l’action

credit : lanature.ca (image IA)

Tout commence par le sentiment d’appartenance, je suppose. La première phrase recommandée est simple mais puissante : « Je suis reconnaissant(e) de t’avoir ». Selon l’experte citée par Yourtango, dire à son enfant qu’on est heureux d’être son parent renforce son sentiment de valeur. Il se sent désiré, légitime. En plus, ça lui apprend la gratitude par l’exemple.

Ensuite, il y a la fierté. Mais attention, pas n’importe laquelle. Dire « Je suis fier(e) de toi » soutient l’estime de soi, surtout si c’est précis. Plutôt que de rester vague, la coach suggère d’ajouter des détails, comme « je suis fier de la façon dont tu as géré cette situation ». Les études montrent que cette valorisation spécifique booste littéralement la motivation.

Face aux défis, deux phrases sortent du lot. D’abord, « Tu es courageux(se) ». Quand un enfant a peur, ça lui rappelle qu’il a les ressources en lui pour affronter la situation plutôt que de l’éviter. Et puis, ce fameux « Tu peux le faire ». C’est peut-être classique, mais exprimer sa confiance aide l’enfant à croire en lui et réduit le doute, comme le confirment plusieurs travaux en psychologie éducative.

Enfin, n’oublions pas le rapport à l’échec. C’est crucial. En disant « Tu as bien essayé », on valorise l’effort plus que le résultat. Ça permet à l’enfant d’oser des défis complexes sans craindre la chute. Et quand il prend une décision ? Un simple « C’était un bon choix » renforce son autonomie et le prépare à faire des choix importants plus tard. C’est rassurant de se dire qu’on valide ses petites initiatives quotidiennes.

Sécuriser le lien affectif et accepter l’imperfection

credit : lanature.ca (image IA)

C’est ici que ça devient touchant, et peut-être un peu plus difficile pour nous, les parents qui voulons toujours bien faire. Lisa Petsinis nous rappelle une vérité essentielle avec la phrase : « Personne n’est parfait ». Ça a l’air bête à dire, mais ça normalise l’erreur. L’enfant développe de l’auto-compassion et comprend qu’il est suffisant tel qu’il est. Et cela va de pair avec notre capacité à dire « Je suis désolé(e) ».

S’excuser devant son enfant ? C’est un exemple fort. Les études montrent que les parents qui s’excusent élèvent des enfants plus empathiques et moins anxieux. C’est bon à savoir quand on culpabilise d’avoir crié un peu trop fort, non ?

La connexion passe aussi par l’accueil. Un simple « Je suis tellement content(e) de te voir » après l’école ou une courte séparation renforce cet attachement sécurisant dont ils ont tant besoin. Et pour aller plus loin dans l’échange, la phrase « Raconte-moi davantage » est magique. Elle dépasse l’écoute passive. L’enfant se sent vraiment entendu, ce qui développe ses compétences sociales.

Pour finir, il faut nourrir leur identité profonde. Dire « Tu es spécial(e) » en nommant précisément ce qui les rend uniques (leur humour, leur gentillesse…) laisse une trace durable. Et bien sûr, le socle de tout : « Je t’aime, quoi qu’il arrive ». Cet amour inconditionnel est leur filet de sécurité en cas d’échec. Enfin, n’oublions pas le rassurant « Je suis là pour toi ». Savoir qu’un parent est disponible, émotionnellement et concrètement, favorise l’apaisement immédiat. C’est cette présence constante qui change tout.

Conclusion : Des mots pour grandir

credit : lanature.ca (image IA)

Au fond, ces 13 phrases ne sont pas des formules magiques, mais des outils de connexion. Elles demandent parfois un petit effort de conscience au milieu du chaos quotidien, mais l’impact semble indéniable.

Comme le souligne Lisa Petsinis, c’est cette répétition bienveillante qui construit, pierre par pierre, la confiance et la sérénité de nos enfants. Alors, peut-être qu’on ne sera pas parfaits demain, mais on peut toujours essayer d’en glisser une ou deux au petit-déjeuner, non ?

Selon la source : aufeminin.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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