Un haut général russe atteint de plusieurs balles : une mystérieuse tentative d’assassinat
Auteur: Simon Kabbaj
Coup de tonnerre à Moscou

Un haut responsable militaire russe a été la cible de plusieurs coups de feu en plein Moscou. On parle ici d’une véritable tentative d’assassinat, du moins c’est ainsi que les autorités russes qualifient l’incident. Ça soulève pas mal de questions. Surtout concernant la sécurité dans la capitale alors que la guerre en Ukraine s’éternise. Selon les premiers éléments, le général aurait été visé à bout portant… effrayant. Les enquêteurs sur place affirment que l’agresseur n’a pas hésité à tirer plusieurs fois avant de prendre la fuite.
Les médias russes rapportent que la fusillade a eu lieu à proximité, ou peut-être même à l’intérieur d’un immeuble résidentiel. Cela laisse penser – que le tireur connaissait parfaitement les habitudes et les déplacements de sa victime. Bien sûr, les secours sont arrivés vite. L’officier blessé a été transporté d’urgence à l’hôpital. On n’a pas tout le tableau clinique, les autorités gardent le silence sur certains points, mais il semblerait que ses blessures soient graves. Aux dernières nouvelles, il serait toujours dans un état critique.
Qui est la cible et que s’est-il passé ?

Alors, de qui parle-t-on exactement ? L’officier blessé a été identifié dans plusieurs rapports comme étant le lieutenant-général Vladimir Alekseyev. Ce n’est pas n’importe qui. C’est une figure de haut rang, très liée aux services de renseignement militaire russes. On le décrit même comme l’un des plus hauts responsables attaqués à Moscou depuis le début de cette invasion à grande échelle. Les autorités ont confirmé qu’Alekseyev avait reçu plusieurs balles. Il a dû subir une intervention chirurgicale d’urgence… on imagine l’ambiance à l’hôpital. Malgré l’opération, les médias locaux disent que son état reste grave.
Évidemment, une attaque contre un profil comme celui d’Alekseyev, impliqué sans doute dans les décisions clés de l’effort de guerre, ça attire l’attention. Une enquête criminelle a été ouverte illico et une vaste opération de recherche est en cours pour retrouver le tireur. Moscou n’a pas tardé à réagir politiquement, qualifiant cette fusillade de partie intégrante d’une campagne plus large de sabotage et de violence politique, prétendument liée à l’Ukraine. Sans surprise, les responsables russes ont pointé du doigt Kiev, parlant d’un « acte terroriste », même s’ils n’ont pas encore mis de preuves sur la table, enfin… pas publiquement.
La réaction cinglante du Kremlin

La rhétorique est montée d’un cran très rapidement. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, n’a pas mâché ses mots et a directement accusé les dirigeants ukrainiens. Il a déclaré : « L’attaque contre le lieutenant-général Alekseyev a confirmé l’intention du régime Zelensky de perturber les négociations. » Une phrase lourde de sens, vous en conviendrez. Cette accusation, elle résonne avec d’autres déclarations passées où le Kremlin blâmait l’Ukraine pour des attaques contre son personnel ou ses infrastructures. De son côté, l’Ukraine n’a pas revendiqué la responsabilité de cet incident… du moins pour l’instant.
Pour les responsables russes, ces attaques ont un but précis : déstabiliser le pays et, je suppose, briser la confiance du public envers l’État censé protéger ses hauts gradés. Le mot « terroriste » revient en boucle pour décrire ces actions qui sèment la peur loin du front. Les médias russes, eux, amplifient ces accusations en suggérant même que l’opération aurait pu être planifiée avec l’aide de services de renseignement étrangers. Bien qu’on n’ait aucune vérification indépendante, Moscou insiste : cela fait partie d’une série d’opérations ciblées. On peut s’attendre à ce que la sécurité soit drastiquement renforcée à Moscou après ça.
Une guerre de l’ombre qui s’intensifie
Ce drame remet en lumière une réalité qu’on oublie parfois : la guerre ne se limite pas aux tranchées. Elle s’étend via des opérations secrètes et des attaques ciblées. Depuis le début de l’invasion, la Russie fait face à pas mal d’incidents – explosions, fusillades, sabotages – même dans des zones qu’on pensait sûres. Les analystes le disent bien : cibler des hauts responsables, c’est avant tout symbolique, c’est un impact psychologique fort, peu importe si ça change vraiment la donne militaire ou non.
D’ailleurs, ce n’est malheureusement pas la première fois que des commandants russes sont visés. Vous vous souvenez peut-être du cas du lieutenant-général Igor Kirillov, tué dans une explosion près de Moscou fin 2024 ? La Russie avait aussi crié au terrorisme, et des sources ukrainiennes auraient revendiqué le coup. D’autres commandants sont tombés plus près des zones occupées, mais là… c’est différent. Cette tentative d’assassinat à Moscou montre que le conflit s’est mué en une confrontation bien plus large, impliquant espionnage et communication. Alors que la Russie intensifie ses efforts militaires en Ukraine, on a le sentiment que ses hauts gradés sont plus que jamais dans le viseur.
Créé par des humains, assisté par IA.