Dossiers Epstein : l’ex-petite amie du prince Andrew sort du silence et fait une révélation surprenante
Auteur: Simon Kabbaj
Une prise de parole qui ne passe pas inaperçue

C’est une intervention médiatique qui a suscité de vives réactions sur les ondes britanniques. Lady Victoria Hervey, mannequin et mondaine bien connue outre-Manche, a brisé le silence concernant la récente publication des documents liés à l’affaire Jeffrey Epstein. L’ancienne compagne du duc d’York, qui a brièvement fréquenté le fils de la reine Elizabeth II en 1999, figure elle-même à plusieurs reprises dans les quelque trois millions de pages rendues publiques par le ministère de la Justice américain à la fin du mois de janvier.
Invitée au micro de la station LBC, elle s’est exprimée face au journaliste Tom Swarbrick. L’entretien a rapidement pris une tournure inattendue lorsque Lady Victoria a abordé la question des personnalités mentionnées — ou absentes — de ces fameux dossiers.
Une défense du Prince et une vision singulière de la notoriété

Au cours de cet échange, Lady Victoria Hervey a tenu à défendre le Prince Andrew, dont le mariage avec Sarah Ferguson avait pris fin en 1996 après dix ans d’union. Selon elle, il est difficile pour le grand public de se mettre à la place du frère du Roi. Elle rappelle qu’à l’époque, il était un homme célibataire ayant besoin de faire des rencontres, précisant qu’il n’allait pas « rester assis dans un monastère toute sa vie ».
Elle explique cette proximité avec Jeffrey Epstein par une relation de confiance installée sur la durée. D’après ses dires, le Prince Andrew voyait en Epstein un homme qui connaissait de « belles femmes », minimisant la gravité de la situation en soulignant que beaucoup d’autres personnes fréquentaient le financier sans que personne n’en parle. Mais c’est son analyse sur le statut social qui a particulièrement marqué les esprits. Lady Victoria affirme que le délinquant sexuel condamné connaissait toutes les personnes influentes de l’époque. Elle va jusqu’à déclarer que pour quiconque était « sur la scène » et disposait d’un certain pouvoir, ne pas figurer dans ces fichiers serait presque une « insulte », car cela signifierait simplement que l’on était « un peu un perdant ».
Des hypothèses controversées sur le sort d’Epstein

L’entretien a également exploré des territoires plus contestés, laissant le présentateur Tom Swarbrick visiblement surpris. Lady Victoria Hervey a en effet remis en question la mort de Jeffrey Epstein, officiellement décédé par suicide dans sa cellule de prison. Elle a évoqué la « possibilité » qu’il soit toujours en vie, ajoutant que « tout le monde disait » qu’il se cacherait quelque part en Israël.
Pour étayer son propos, elle a fait référence à un e-mail spécifique présent dans les dossiers divulgués. Elle estime qu’un gardien de prison devrait être interrogé, citant un passage où ce dernier aurait affirmé avoir vu les corps être échangés. Il est important de noter que cette allégation spécifique provient initialement d’une publication partagée sur le forum anonyme 4Chan peu avant l’annonce publique de la mort d’Epstein. Ces messages ont refait surface dans la dernière vague de documents publiés, alimentant les spéculations que Lady Victoria a relayées lors de cette interview.
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