À 91 ans, cette Australienne marche 12 000 pas par jour : les secrets d’une routine virale
Auteur: Mathieu Gagnon
Une force de la nature face à la sédentarité moderne

Alors qu’une grande partie de la jeunesse actuelle succombe aux maladies liées à un mode de vie de plus en plus sédentaire, une femme australienne de 91 ans s’impose comme une véritable force avec laquelle il faut compter. Son histoire a captivé les internautes après la diffusion d’une vidéo par Theresa Moloney, nutritionniste et coach sportif, mettant en lumière l’énergie exceptionnelle de cette nonagénaire.
Dans cette séquence devenue virale, Jill démontre un mode de vie rigoureux et discipliné qui, selon ses propres termes, la maintient « en forme et en bonne santé » à cet âge avancé. Ce contraste frappant entre sa vitalité et l’inactivité croissante observée chez les générations plus jeunes a suscité une vague d’admiration et d’interrogations sur ses méthodes.
Loin d’être un cas isolé ou une anomalie génétique, la condition physique de Jill est le résultat d’un engagement quotidien. Ce que la vidéo révèle, c’est une approche holistique où le mouvement n’est pas une corvée, mais une nécessité absolue pour perdurer dans le temps avec vigueur.
Une routine de marche qui défie l’âge : l’itinéraire de Sydney

Le seul secret que cette nonagénaire revendique derrière son corps actif et en forme est un engagement implacable envers le mouvement. Sa routine quotidienne représente d’ailleurs un défi que de nombreuses personnes ayant la moitié de son âge peineraient à relever. Jill a conçu son régime de remise en forme sur une base d’activité à haut volume et de variété.
Chaque jour, elle atteint une moyenne impressionnante de 12 000 pas. Il ne s’agit pas ici d’une simple promenade légère dans un parc, mais bien d’une marche rapide et soutenue. Son itinéraire quotidien est tout aussi spectaculaire que sa cadence : elle traverse le Harbour Bridge jusqu’à l’Opéra de Sydney, où elle réside, avant de faire le chemin inverse.
Cette traversée quotidienne au cœur de Sydney n’est pas seulement un exercice physique, c’est une structure mentale. En parcourant ces kilomètres chaque jour, Jill entretient une discipline de fer qui constitue le socle de sa longévité et de son autonomie physique.
Au-delà de la marche : Natation, Yoga et Pilates

La marche rapide n’est qu’une composante de l’équation. En plus de ses 12 000 pas quotidiens, Jill s’adonne à des entraînements réguliers pour diversifier ses efforts. Elle intègre la natation à son emploi du temps au moins deux fois par semaine, complétée par des séances régulières de yoga et de Pilates, essentiels pour maintenir sa flexibilité et la force de sa sangle abdominale.
Lorsqu’on lui a demandé comment elle trouvait la motivation pour rester en forme à son âge, Jill a détaillé sa semaine type avec précision : « Je vais nager, une à deux fois par semaine. Je fais du yoga. Je fais du Pilates. En moyenne, 12 000 pas par jour. »
Cette combinaison d’exercices cardiovasculaires et de renforcement musculaire permet à son corps de conserver une mobilité que beaucoup envient. C’est cette variété dans l’effort qui semble prévenir les blessures et maintenir l’intérêt de la nonagénaire pour l’activité physique.
Le double secret : constance et lien social

Pour expliquer sa longévité, Jill insiste sur le fait qu’elle prospère grâce à la constance et à la communauté. Interrogée sur sa philosophie, elle a déclaré : « Je pense qu’il s’agit juste de rester actif. » Mais l’activité physique seule ne suffit pas ; elle doit être couplée à une interaction humaine régulière.
Jill a explicité cette vision en décrivant son quotidien : « Je vais me promener tous les jours. Tous les jours de ma vie… et être en contact avec tout le monde autour de vous. » Cette phrase résume parfaitement son approche : une régularité sans faille dans l’effort et une ouverture constante vers les autres.
Le lien social apparaît ainsi comme un moteur aussi puissant que l’exercice lui-même. En restant connectée à son environnement et aux personnes qui l’entourent, Jill nourrit son mental tout autant que son physique, créant un cercle vertueux de bien-être.
L’impact biologique de l’activité physique

Rester physiquement actif et socialement connecté sont deux des piliers les plus puissants, bien que souvent négligés, de la santé à long terme. Si l’alimentation et le sommeil comptent, la forme physique et l’interaction sociale créent ensemble une fondation solide pour le bien-être physique et mental. L’activité physique régulière soutient la santé cardiaque, améliore la capacité pulmonaire, renforce les muscles et les os, et aide à réguler les niveaux de sucre dans le sang.
Sur le plan préventif, le mouvement réduit le risque de maladies chroniques telles que le diabète, l’hypertension, l’obésité et même certains cancers. De plus, l’exercice stimule la circulation vers le cerveau, ce qui améliore la mémoire, la concentration et la résilience cognitive à mesure que nous vieillissons.
Il ne faut pas oublier le rôle chimique du sport : le mouvement déclenche la libération d’endorphines, les élévateurs naturels de l’humeur du corps. Cela aide ensuite à réduire le stress, à diminuer l’anxiété et à protéger contre la dépression. Même une activité modérée comme la marche, la natation ou le yoga peut améliorer considérablement la vitalité globale.
La science du lien social et de la longévité
Puisque les humains sont biologiquement câblés pour la connexion, des liens sociaux forts aident à réduire les taux de maladies cardiaques, à améliorer la fonction immunitaire et à augmenter l’espérance de vie. Des interactions significatives aident à réguler les hormones de stress comme le cortisol et fournissent un tampon émotionnel pendant les moments difficiles.
À l’inverse, la solitude a été associée à des risques plus élevés de dépression, de déclin cognitif et même de mortalité prématurée. C’est pourquoi l’engagement communautaire n’est pas un luxe, mais une nécessité sanitaire.
Les conversations régulières, les activités partagées et l’engagement dans la communauté stimulent le cerveau et nourrissent la résilience émotionnelle. L’exemple de Jill prouve que la santé est un tout : un corps en mouvement au sein d’un réseau social vivant.
Selon la source : timesnownews.com
Créé par des humains, assisté par IA.