Donald Trump riposte : une taxe mondiale annoncée après le verdict de la Cour suprême
Auteur: Adam David
Une riposte immédiate après le verdict de la Cour
La réaction ne s’est pas fait attendre. Quelques heures seulement après avoir essuyé un revers juridique majeur, Donald Trump a annoncé l’instauration d’une nouvelle taxe mondiale. Le président américain, âgé de 79 ans, a déclaré la mise en place d’un prélèvement de 10 % sur les importations mondiales, contournant ainsi immédiatement la décision de la plus haute juridiction du pays.
Cette annonce survient dans la foulée d’un arrêt qualifié de « profondément décevant » par le chef de l’État. La Cour suprême, dans une décision rendue à la majorité, a estimé que le président avait outrepassé son autorité en imposant des tarifs douaniers via une loi réservée aux urgences nationales. Loin de s’avouer vaincu, Donald Trump a riposté instantanément avec cette nouvelle mesure économique d’envergure.
L’année dernière, le président avait déjà provoqué des remous économiques à l’échelle planétaire avec ses tarifs douaniers du « Jour de la Libération » (Liberation Day tariffs), dans l’espoir de stimuler l’économie américaine. Si la décision de la Cour affecte ces mesures spécifiques, elle ne concerne pas les taxes plus ciblées imposées à certains pays, comme la Chine, qui restent en vigueur.
La bataille des textes : de la loi de 1977 au Trade Act de 1974
Le vendredi 20 février, la Cour suprême a tranché : une loi de 1977, conçue pour répondre aux urgences nationales, ne fournissait pas la justification légale nécessaire aux tarifs douaniers annoncés initialement par Donald Trump en avril 2025. Cette décision juridique semblait, en apparence, mettre un coup d’arrêt à la stratégie commerciale de la Maison-Blanche.
Cependant, le président semble avoir découvert une faille juridique lui permettant de maintenir son cap. Il s’appuie désormais sur la loi commerciale de 1974 (Trade Act) pour imposer ce nouveau prélèvement de 10 % à travers le monde. L’objectif affiché par l’exécutif reste de stimuler la fabrication nationale et de créer des emplois sur le sol américain.
Cette stratégie ne fait toutefois pas l’unanimité. Alors que le président y voit un levier de croissance indispensable, ses détracteurs suggèrent que cette politique endommage l’économie mondiale et entraîne une hausse des prix pour les consommateurs. Le bras de fer entre l’interprétation des textes législatifs et la volonté politique de l’exécutif se poursuit donc sur un nouveau terrain légal.
La colère du président : honte et félicitations ciblées
Face à ce revers judiciaire, Donald Trump a exprimé sa colère sur sa plateforme, Truth Social. Il a écrit : « La décision de la Cour suprême sur les DROITS DE DOUANE est profondément décevante ! J’ai honte de certains membres de la Cour pour ne pas avoir eu le courage de faire ce qui est juste pour notre pays. Je tiens à remercier et à féliciter les juges Thomas, Alito et Kavanaugh pour votre force, votre sagesse et votre amour de notre pays, qui est en ce moment très fier de vous. »
Le président a poursuivi son analyse en défendant la position des juges minoritaires : « Lorsque vous lisez les opinions dissidentes, il n’y a aucun moyen pour quiconque d’argumenter contre elles. Les pays étrangers qui nous arnaquent depuis des années sont extatiques et dansent dans les rues — Mais ils ne danseront pas longtemps ! »
Il a ensuite dirigé ses critiques vers ses opposants politiques au sein de l’institution : « Les démocrates de la Cour sont ravis, mais ils voteront automatiquement “NON” contre TOUT ce qui rend l’Amérique à nouveau forte et saine. Ils sont, eux aussi, une honte pour notre nation. »
Accusations de déloyauté et d’influence étrangère
Dans sa longue diatribe, Donald Trump n’a pas mâché ses mots envers ceux qu’il considère comme des obstacles à sa politique. Il a déclaré : « D’autres pensent qu’ils sont “politiquement corrects”, ce qui est arrivé auparavant, bien trop souvent, avec certains membres de cette Cour alors qu’en fait, ce ne sont que des IMBÉCILES et des “TOUTOUS” pour les RINOS et les démocrates de la gauche radicale et, non pas que cela devrait avoir quelque chose à voir avec ça, très antipatriotiques et déloyaux envers la Constitution. »
Le président a également émis une théorie sur les influences extérieures ayant pesé sur le verdict : « C’est mon opinion que la Cour a été influencée par des intérêts étrangers et un mouvement politique qui est bien plus petit que les gens ne le penseraient — Mais odieux, ignorant et bruyant ! »
Il a tenu à souligner l’importance symbolique de ce dossier à ses yeux : « C’était une affaire importante pour moi, plus comme un symbole de sécurité économique et nationale qu’autre chose. »
Bilan chiffré et nouvelles alternatives
Malgré la décision défavorable, Donald Trump s’est voulu rassurant sur sa capacité d’action future. Il a affirmé : « La bonne nouvelle est qu’il existe des méthodes, des pratiques, des statuts et d’autres autorités, reconnus par l’ensemble de la Cour et du Congrès, qui sont encore plus forts que les TARIFS IEEPA, à ma disposition en tant que président des États-Unis d’Amérique et, en réalité, j’ai été très modeste dans ma “demande” aux autres pays et entreprises parce que je ne voulais rien faire qui puisse influencer la décision qui a été rendue par la Cour. »
Le président a conclu en vantant son bilan économique et sécuritaire : « J’ai utilisé très efficacement les DROITS DE DOUANE au cours de l’année écoulée pour RENDRE SA GRANDEUR À L’AMÉRIQUE. Notre marché boursier vient tout juste de franchir la barre des 50 000 sur le DOW et, simultanément, 7 000 sur le S&P, deux chiffres que tout le monde pensait, lors de notre victoire électorale écrasante, ne pas pouvoir être atteints avant la toute fin de mon administration — Quatre ans ! »
Il a ajouté pour finir : « Les DROITS DE DOUANE ont, de même, été utilisés pour mettre fin à cinq des huit guerres que j’ai réglées, nous ont donné une grande sécurité nationale et, avec notre frontière forte, ont réduit le fentanyl entrant dans notre pays de 30 %, lorsque je les utilise comme pénalité contre les pays qui nous envoient illégalement ce poison. Tous ces DROITS DE DOUANE restent, mais d’autres alternatives seront désormais utilisées pour remplacer ceux que la Cour a rejetés à tort. »
Selon la source : ladbible.com
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